vendredi 17 mai 2019

Minjung KIM à la galerie Catherine Issert, St Paul de Vence

Exposition : 06 juillet au 31 aout 2019
Vernissage : le samedi 6 juillet, de 15h00 à 20h00

Minjung KIM

L’enfance de Minjung KIM est marquée par l’apprentissage de la calligraphie avec un maître coréen. Elle découvre un rapport charnel avec les éléments naturels : la sobriété de l’encre, la sensibilité épidermique du papier Hanji, issu du mûrier.

De cet héritage, l’artiste conserve la volonté d’un oubli de soi-même dans ses explorations plastiques.

L’art traditionnel tend aussi à aviver la nature intérieure du peintre. La respiration des traits, à l’écoute du flux d’énergie, conduit à un équilibre de concentration et d’abandon.Ses collages se déploient en compositions abstraites qui peuvent évoquer, par ailleurs, Wassily Kandinsky, Agnès Martin, Bridget Riley. Comme les Oulipiens et les minimalistes avant elle, la contrainte et la répétition sont au centre de sa pratique.

Artiste internationale, Minjung KIM présente sa première exposition personnelle à la galerie Catherine Issert.




Minjung KIM, The street, 2018, Courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine ISSERT

"The Street", 2018. Mixed media on mulberry Hanji paper

"The Street", 2018. Mixed media on mulberry Hanji paper













GALERIE CATHERINE ISSERT .
2 ROUTE DES SERRES .
F-06570 SAINT-PAUL .
T 33(0)4 93 32 96 92

Martin Hollebecq à la galerie GNG, Paris

Exposition : 28 mai au 29 juin


Martin Hollebecq
(né en 1974 en Belgique)

Les sculptures de l’artiste belge Martin Hollebecq, réalisées dans de la pierre bleue de Belgique, semblent se détacher les unes des autres, s’extraire d’une longue chaîne…

Ces œuvres mettent en lumière les possibilités infinies qu’offre la taille de la pierre. Brute ou polie, travail d’un seul bloc ou assemblage, la sculpture est à chaque fois l’occasion pour l’artiste de lier des volumes géométriques et une matière spécifique.

Martin Hollebecq répond par énigmes de pierre aux énigme de l’étendue. Il allège les masses en gardant et protégeant leur immense et sidérante densité.

Le jardin des fleurs de roche dure est le reflet assagi du grand tout. Une île de matière a la largeur d’un bras, d’une cuisse, ou d’un demi corps. Sensualisée à cœur, la chair de pierre est une réponse pudique, sublime et minérale à l’affect enfoui et douloureux des hommes. Les courbes obscures du dehors sont les miroirs vitaux des plis du dedans.
Dans la pierre vitale, Martin Hollebecq sculpte l’intime, l’infime, et l’infini.
Christian Noorbergen

En 2018, Martin Hollebecq a reçu sous la coupole le prix de l’Académie des beaux-arts de sculpture.





“Tube” 90x70x10cm pierre bleue de Soignies

“Equilibre” 50x50x18cm pierre bleue de Soignies

Structure rouge 70x40x16cm marbre noir de Mazy



GNG,
3 rue Visconti
75006 Paris

galeriegng@wanadoo.fr
http://www.galeriegng.com

samedi 4 mai 2019

Vos rendez-vous du mois du mai au Mamac, Nice

Vernissage: Jeudi 16 mai 2019 à 19h30
Exposition : 17 mai - 29 septembre 2019

Le diable au corps : Quand l'Op Art électrise le cinéma

Dans le cadre de Nice 2019 : L’Odyssée du cinéma. La Victorine a 100 ans

2ème étage du musée

Au début des années 1960, l’art cinétique s’impose partout en Europe avec un double crédo : déstabiliser la perception et démocratiser l’art. Peintures à illusions d’optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements à vertige offrent des expériences de plaisir et d’inconfort. Baptisé « Op Art » en 1964, cet art d’avant-garde, si populaire, rencontre un succès retentissant auprès du grand public. Art du mouvement et de la lumière, le cinéma est, quant à lui, à la fois un prédécesseur, apte à sublimer ses jeux visuels, et un suiveur, qui cherche à le vampiriser par désir de modernité. L’exposition plonge ainsi le visiteur au sein d’une histoire passionnelle entre deux arts aux frictions fructueuses. Les films présentés sont ponctués de persiflages et d’incompréhensions, de sublimation réciproque, d’enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiat.



Jeudi 16 mai 2019 à 19h30

Vernissage de l’exposition Hippolyte Hentgen. Le bikini invisible.
Galerie contemporaine du musée

17 mai - 10 novembre 2019

Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte ont chacune étudié à la Villa Arson entre 1998 et 2006. De leur rencontre est née une collaboration à quatre mains sous le nom d’Hippolyte Hentgen. A travers dessins, installations, performances, films, elles s’approprient et utilisent les codes de la bande dessinée, du dessin de presse et de l’imagerie populaire – incluant le film d’animation et l’industrie des images. Hippolyte Hentgen a crée au fil des années un univers fantasque et burlesque. Dans le contexte de la biennale elles conçoivent au MAMAC une proposition ponctuée de grandes toiles, films, sculptures et installations. Entre esprit fantasmatique et résurgence pop, cet univers évoque un décor en attente de son activation.


Vendredi 17 mai 2019 à 20h

Projection du film Blow-Up de Michelangelo Antonioni
Cinémathèque de Nice

Acropolis, 3 Esplanade Kennedy, 06300 Nice

Séance présentée par Pauline Mari, historienne de l’art et co-commissaire de l'exposition "Le Diable au corps. Quand l'Op Art électrise le cinéma"

À l’occasion de l’exposition proposée du 17 mai au 29 septembre 2019 au MAMAC, dans le cadre de « Nice 2019, l’Odyssée du cinéma », la Cinémathèque de Nice propose de voir et revoir des films qui se nourrissent de l’art cinétique né dans les années 1960.


Samedi 18 mai 2019 de 16h à 18h

Projet « La classe, l’œuvre »

dans le cadre de la 15e édition de la Nuit européenne des musées.

Auditorium du musée


À l’occasion de l’événement « La classe, l’œuvre », présentation du projet Imagigrammes à l’auditorium du musée de 16h à 18h. Le MAMAC et l’association Héliotrope ont invité trois classes de collège à s’interroger sur le cinéma en tant qu’art optique. Les élèves se sont approprié le genre et ont choisi un thème qui leur est familier : le collège ! Ecriture, tournage, mise en commun des séquences et montage ont été nécessaire pour créer leur film.

Projet réalisé par les élèves du Collège Ségurane, Nice, classe de 3ème, du Collège Maurice Jaubert, Nice, classe de 5ème et du Collège du Parc Impérial, classe de 3ème. Accompagnés par l’association Héliotrope : Laurent Tremeau, Ben Walter, Julien Bonavita et Tiago Andrade.



Samedi 18 mai 2019 de 19h à minuit

15e édition de la Nuit européenne des musées



Dans le cadre de la 15ème édition de la Nuit européenne des musées, le MAMAC ouvre ses portes de 19h à minuit pour une nocturne inoubliable sur le thème du cinéma !

Ouvrez grand vos yeux : circassiens de la Cie les Hommes de mains, comédiens du collectif la machine, musiciens du conservatoire, artistes vidéastes du collectif 6.5 investissent le musée… Surprises garanties !


 





Vendredi 24 mai de 15h à 22h et samedi 25 mai de 15h à minuit


Les Visiteurs du soir – parcours d’art contemporain libre et gratuit

Exposition Mnemosyne d’Adrien Vescovi , Galerie des Ponchettes, Quai des États-Unis


Avec Botox(s), Réseau art contemporain Alpes et Riviera
Le réseau d’art contemporain Alpes & Riviera BOTOX(S) organise les Visiteurs du Soir, nocturne de l’art contemporain et événement phare de la vie culturelle niçoise.

Expositions, performances, projections, concerts… le public est invité pendant trois jours, à un parcours libre et gratuit à la découverte d’une trentaine de lieux. L’objectif de la manifestation est d’inviter le public à découvrir l’art actuel en le rendant accessible à tous à travers un parcours que chacun fait selon ses propres choix dans des galeries, des lieux privés, des ateliers, des appartements et d’autres espaces encore, ouverts exceptionnellement pour l’occasion.



Jean-Marie Cartereau avec La Tartouga, 83 - Carnoules


Exposition : du jeudi 16 au dimanche 19 mai 2019
Vernissage : dimanche 19 mai, 11h30, Salle Jean Moulin

Vingt après l'exposition/manifestation Histoires d'eaux centrée sur l'histoire agitée des sources de Carnoules, avec Eaux dans l'O, LA TARTUGA se penche à nouveau sur la question de l'eau, l'une des plus importantes du XXIe siècle. Entre-temps, les choses n'ont fait qu'empirer. Les glaciers fondent, un fleuve mythique tel que le Gange se réduit comme peau de chagrin, des îles d'Océanie deviennent inhabitables en raison de la montée des eaux, on assiste à une accélération inédite des catastrophes dites "naturelles" liées à l'eau, inondations entre autres, dont les effets sont aggravés par notre insensé appât du gain.

Une exposition, c'est un moment pris à la folie du temps, un instant de réflexion et de contemplation. C'est à cela que nous vous invitons, avec l'exposition "EAUX DANS L'O", à l'occasion de la 5e Fête du Terroir et de l'Artisanat 2019 à Carnoules.

Pour plus d'informations: http://wem.free.fr/

AVANT-PREMIÈRE MERCREDI 15 MAI, 18h00 Rendez-vous à la Grande Fontaine
OUVERTURE AU PUBLIC 16-19 mai 10h-18h



"Ombre et Lumière", par l'association stArt, Villefranche-sur-mer

Exposition : 11 mai au 16 juin
Vernissage : 10 mai 2019 à 18h00


Bernard Langenstein au Château de Vogüé, 07 - Ardeche

Exposition :  jusqu'au 30 juin 2019

Bernard Langenstein a déjà exposé certaines de ses photos au Château de Cagnes en 2014 avec l'UMAM.
Il expose actuellement, avec Grégoire Edouard, Francis Helgorsky, André le Mauff au Château de Vogüé, jusqu'au 30 juin.




Construit entre le 12ième et le 17ième siècle, le château de Voguë domine l’Ardèche et le village. Il se visite et accueille des expositions temporaires au cours de l’été.



Dans la salle Sainte Cerise, Bernard Langenstein a accroché sa série de photographies montrant des balles rondes enrubannées. Ce sont des balles de pailles emballées dans du plastique de différentes couleurs que l’on voit éparpillées dans les champs ou entassées près des fermes.









Dans le jardin suspendu de château, on découvre les sculptures de ces balles rondes imaginées et crées par Bernard Langenstein, graffées par Adrien Roubens, artiste belge de street art.






Château de Vogüé
2, Impasse des Marronniers
07200 VOGUE
Tel : 04 75 37 01 95

lundi 8 avril 2019

"L'ASIE RÊVÉE" d'Yves Saint Laurent au musée des Arts Asiatiques, Nice


Exposition : du 6 avril au 6 octobre 2019




Yves Saint Laurent, connu pour l’introduction des codes masculins dans le vestiaire féminin, s’inspire aussi beaucoup de l’ailleurs pour ses différentes créations. L’Afrique, la Russie, l’Espagne ou encore l’Asie peuplent l’imaginaire du couturier. Mais s’il voyage à travers le monde, ce n’est pas littéralement. Comme il le dit ses plus beaux voyages ont eu lieu depuis son canapé, avec des livres.



Née de la volonté de confronter des œuvres anciennes aux modèles d’Yves Saint Laurent, cette exposition rassemble non seulement des pièces textiles mais également des céramiques, des portes d’argent et d’autres merveilles provenant du Musée Guimet, du Musée départemental des arts asiatiques de Nice, mais aussi de collectionneurs privés, Myrna et Sam Myers. Inutile de chercher l’exactitude historique et culturelle, rien n’est vraiment chinois, japonais ou indien ici ! L’hommage est créatif.

En effet, dès l’entrée de l’exposition, le musée nous plonge dans la vision fantasmée de la Chine, de l’Inde ou du Japon du grand couturier, nourrie par ses lectures et les œuvres qu’il achète ou qu’il voit. Il aurait pu par exemple apercevoir chez le comte Noureev cette cape tibétaine (photo en une) qui aurait été portée par le Dalaï Lama. Par ailleurs, dans la collection qu’il constitua avec Pierre Bergé, on trouve de multiples laques, deux portraits d’ancêtres chinois ou encore une statue de Bouddha datée du XVIème siècle.

Sa connaissance du monde asiatique n’est pas superficielle mais découle d’une véritable recherche parmi ses nombreux ouvrages. Les modèles de sa collection automne-hiver 1977 témoignent, par exemple, d’une véritable compréhension du costume chinois. Ils sont amples comme les vêtements des intellectuels, portés avec des bottes comme dans la haute société, fermés en sceptre, comme les Mandchous, ou bord à bord, comme les Han. Ainsi, Yves Saint Laurent (ré)interprète ces éléments du vêtement chinois et l’adapte aux usages de la bourgeoisie française.



Entre ses mains, le vestiaire indien se transforme. Le turban orné, symbole de la transmission du pouvoir familial du père au fils, est chez Yves Saint Laurent porté par des femmes. Il pousse même jusqu’à habiller ses femmes de quelques symboles royaux ! Elles sont vêtues de robes aux larges jupes de couleurs vives rappelant les costumes des maharajahs. Elles ont aussi enfilé des pyjamas (du sanskrit « pae jamah » , vêtement de jambes) dorés, prêtes à s’endormir dans les riches palais des princes indiens. De multiples bijoux font briller les modèles, et honore la définition indienne de la beauté. Que tout scintille et soit orné !

La section japonaise dépeint un monde plus proche de l’histoire du costume du pays des libellules. En effet, ce dernier est beaucoup moins présent dans les pièces conservées et donc exposées au musée Yves Saint Laurent. C’est pourtant le seul pays qu’Yves Saint Laurent visite en 1963, bien avant ses kimonos de 1994. Il était d’ailleurs très friand de Kabuki avec son compagnon Pierre Bergé. Très riches, les tissus des vêtements font presque illusion. Il ne retire des costumes traditionnels que les ceintures obi, trop contraignantes pour la clientèle européenne.

Synthèse absolue de cet Orient rêvé et clou du spectacle : Opium, le parfum présenté dans un flacon en forme d’inrô (petite boîte japonaise que l’on attache à sa ceinture) qui fit un énorme scandale dès sa sortie en 1977. Ses détracteurs sont les communautés chinoises, heurtés par l’évocation d’un passé sombre, mais aussi… une bonne partie des Américains ! Par le biais des différentes archives conservées par le musée – les croquis de recherche autour du parfum, les photographies des soirées de lancement parisienne et new-yorkaise – mais aussi via un court film réalisé pour l’occasion, le commissariat d’exposition réussit avec brio à retranscrire tout le processus créatif du couturier.


Article initialement publié par Tokonoma (Blog-Journal des Arts Asiatiques)



Exposition conçu par le




Musée des Arts Asiatiques
405, Promenade des Anglais - Arenas
06200 Nice

Horaires:
Du 1er septembre au 30 juin : de 10h à 17h
Du 1er juillet au 31 août : de 10h à 18h

Tel: 04.92.29.37.00

dimanche 7 avril 2019

Programmation Avril de la Galerie Depardieu, Nice



Art vivant Art visuel - du 8 au 14 avril

Jeudi 11 avril 2019 - 18h30 - “MUSICOTHÉRAPIE - OU COMMENT UTILISER LA MUSIQUE POUR SOIGNER

Une conférence présentée par Alain Rattier


Après le Conservatoire de Toulouse Alain dirige un Orchestre pour Sud Radio 1975 puis crée 15 Ecoles de Musiques autour de Nîmes. La DRAC de Montpellier lui propose en 1980 de suivre la première formation de Musicothérapie à l'Université Paul Valéry de Montpellier. En parallèle il ira à Lyon à l'Institut des Méthodes Actives (IMMAL) pour découvrir la Méthode de Carl ORFF enseignée par son élève Jos WUYTACK. Dirige une chorale avec 500 enfants dans le cadre scolaire. Il aura la charge des Enfants Autistes et Trisomiques de DALZON NIMES
 
La conférence abordera la musique par thème :
 
Le Rythme et les Percussions Corporelles, la Voix, l'Ecoute. La Relaxation, la Méditation, les conditions pour une bonne écoute, les risques de certaines auditions... Comment nos Émotions peuvent être maîtrisées par et avec les Paramètres de la Musique. Comment les atouts de la Communication non verbale peuvent aider et soulager des Patients qui sont en souffrance et faciliter la prise en charge de troubles émotionnels, améliorer le rythme corporel et redonner confiance à ses gestes... Les réactions sont surprenantes mais les techniques Psycho-Musicales utilisées vous montreront les atouts que procure la Musique et le profit qu'en retirent les patients dès le plus jeune âge à bien plus tard vers un accompagnement en douceur...La Réminiscence dans le cas de la maladie d'Alzheimer, l'accompagnement pour la SEP (Slérose en Plaques)...

Entrée 5 € - Gratuit pour les enfants - Réservation conseillée

Samedi 13 avril 2019 - 20h15 - QUATUOR THÈME “AMOUR, PASSION, RAISON”


Un piano, deux violons et une voix de soprano, sous la houlette de Juan Hernandez, chef d'orchestre et compositeur qui donnera à cette occasion la première mondiale de son Ave Maria.

Au programme pour cette belle soirée :
La création-Duo Eva et Adam - Haydn
Au pays ou se fait la guerre - Duparc
Nuit d'etoiles - Debussy
Phidyle - Duparc
Ave Maroa (Première Mondiale) - Hernandez
Bailero - Canteloube
L'aio de rotso - Canteloube
Ound onoren gorda - Canteloube
Pie Jesu - Fauré
Air de Michaela - Bizet

Entrée 12 € - 10 € pour les adhérents - Étudiants : 10 € - 8 € pour les adhérents
Gratuit pour les enfants - Réservation conseillée 



Expositions :

- “Les effacements du monde”de Manuel Ruiz Vida exposition jusqu'au 4 mai 2019

- “Louis Schiavo”exposition au sous-sol jusqu'au 13 avril 2019


A VENIR :

- Jeudi 18 avril de 18h à 20h Vernissage Laurent Thérèze exposition au sous-sol
- Samedi 20 avril à 18h Lecture par La Saeta
- Jeudi 25 avril à 20h Concert Fadhel Messaoudi OUD MAQÂM
- Vendredi 26 avril à 20h Projection film de Georges Sammut
- Samedi 27 avril à 19h Théâtre La chouette albinos de Loïc Langlais



Les expositions sont organisées par la Galerie Depardieu.
Spectacles (concerts, lectures, conférences...) sont produits par l'association culturelle ARTEP dans les locaux de la Galerie Depardieu.




Réservation conseillée pour les concerts : tél. 0 966 890 274 - galerie.depardieu@orange.fr

Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni
(ex passage Gioffredo)
06000 Nice
www.galerie-depardieu.com