Edward Quinn vit et travaille sur la côte d’Azur où il rencontre Picasso à partir de 1951.
Une amitié profonde qui ne cessera qu’à la mort de l’artiste et une rencontre importante – Quinn consacrera plusieurs livres et films à Picasso – et réalisera à partir de là, des photographies avec d’autres artistes : Max Ernst, Alexander Calder, Francis Bacon, Salvador Dali...
Au sujet de son travail auprès de Picasso, il évoque : « Ma première expérience de photographe auprès de Picasso, au travail dans son paisible atelier de poterie, fut assez difficile : je craignais de le déranger en me déplaçant autour de lui pendant qu’il travaillait ; mais il ne parut heureusement ne pas s’en apercevoir, tant il était concentré sur son ouvrage. Quel soulagement pour moi, et quel encouragement aussi, lorsque je sus, par la suite, qu’il avait dit à l’un de ses amis : « Lui ? Il ne me dérange pas ! » Je pouvais donc poursuivre ma tâche sans trop d’inconvénient pour lui. Il m’autorisa, en effet, à venir régulièrement, et je pus le photographier à différentes époques, en différents endroits, tantôt en train de peindre, de dessiner, de sculpter, tantôt avec des amis ou au sein de sa famille. [...] » Quinn précise aussi que jamais aucune intervention n’aura lieu pour préparer l’instant de ce que son objectif a capturé. Les photographies rassemblées dans l’exposition montrent effectivement les instants de vie de l’homme et de l’artiste, avec le reflet authentique de l’un comme de l’autre « car en définitive, l’existence de Picasso n’obéit qu’à une seule règle, n’est commandée que par sa seule passion : son œuvre. Même s’il n’est pas effectivement en train de peindre, il demeure incessamment absorbé par son art, à l’exclusion de tout autre chose. [...] ».
Au fil de ces captures, on découvre ainsi en 125 clichés l’amour partagé avec ses proches, les rencontres avec ses amis, les lieux de vie, les animaux favoris : tous les témoins du quotidien que Pablo Picasso animé par une soif continuelle de création ne cessait d’explorer et d’interroger dans les formes, les matières et les couleurs.
Jusqu'en septembre 2017
Musée Picasso - Château Grimaldi - Place Mariejol - tel:04 20 92 90 54 20
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vendredi 12 mai 2017
lundi 2 mai 2016
Pierre Soulages au musée Picasso
Le musée Picasso d’Antibes innove en présentant les peintures sur papier de Pierre Soulages. Une expérimentation du maître de l’outrenoir qu'il se réservait pour ses recherches et qui ont été révélées au public quand elles ont rejoint les collections du musée Soulages de Rodez. A 96 ans, Pierre Soulages surprend encore son public. L’exposition "Soulages-Papiers" présente la partie la moins connue du travail de l’artiste, ses peintures sur papier. Des œuvres complémentaires à son travail sur toile, qu’il réalise dès ses débuts pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. En 2005, ces formats en papier ont rejoint les archives du musée Soulages de Rodez. Une extraordinaire richesse (plus d’une centaine de dessins), qui est aujourd’hui présentée au musée Picasso d’Antibes jusqu’au 26 juin.
Le musée Picasso d’Antibes innove en présentant les peintures sur papier de Pierre Soulages. Une expérimentation du maître de l’outrenoir qu'il se réservait pour ses recherches et qui ont été révélées au public quand elles ont rejoint les collections du musée Soulages de Rodez.
A 96 ans, Pierre Soulages surprend encore son public. L’exposition "Soulages-Papiers" présente la partie la moins connue du travail de l’artiste, ses peintures sur papier. Des œuvres complémentaires à son travail sur toile, qu’il réalise dès ses débuts pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. En 2005, ces formats en papier ont rejoint les archives du musée Soulages de Rodez. Une extraordinaire richesse (plus d’une centaine de dessins), qui est aujourd’hui présentée au musée Picasso d’Antibes jusqu’au 26 juin.
Dans ces œuvres, on retrouve bien sur la signature picturale de Pierre Soulages, l’outrenoir. Avec le papier, il travaille les reflets de la couleur noire en utilisant des matériaux spécifiques comme le fusain, l’encre, le graphite ou le brou de noix.
jusqu'au 26 juin.
Château Grimaldi - Place Mariejol - Antibes
04 92 90 54 20
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Brou de noix sur papier 60,6 x 65,5 cm, 1947 (Collection privée) |
A 96 ans, Pierre Soulages surprend encore son public. L’exposition "Soulages-Papiers" présente la partie la moins connue du travail de l’artiste, ses peintures sur papier. Des œuvres complémentaires à son travail sur toile, qu’il réalise dès ses débuts pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. En 2005, ces formats en papier ont rejoint les archives du musée Soulages de Rodez. Une extraordinaire richesse (plus d’une centaine de dessins), qui est aujourd’hui présentée au musée Picasso d’Antibes jusqu’au 26 juin.
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Encre sur papier 75,5 × 54,4 cm, 1995Photo © Musée Soulages, Rodez – Christian Bousquet © Adagp, Paris, 2016 |
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Brou de noix sur papier 75,5 x 54,5 cm, 1999 |
Château Grimaldi - Place Mariejol - Antibes
04 92 90 54 20
Libellés :
Musée Picasso,
Pierre Soulages
Pays/territoire :
Antibes, France
mardi 4 juin 2013
Jean Baptiste Ganne : Gélem, Gélem au Musée Picasso
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