samedi 4 mai 2019

Vos rendez-vous du mois du mai au Mamac, Nice

Vernissage: Jeudi 16 mai 2019 à 19h30
Exposition : 17 mai - 29 septembre 2019

Le diable au corps : Quand l'Op Art électrise le cinéma

Dans le cadre de Nice 2019 : L’Odyssée du cinéma. La Victorine a 100 ans

2ème étage du musée

Au début des années 1960, l’art cinétique s’impose partout en Europe avec un double crédo : déstabiliser la perception et démocratiser l’art. Peintures à illusions d’optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements à vertige offrent des expériences de plaisir et d’inconfort. Baptisé « Op Art » en 1964, cet art d’avant-garde, si populaire, rencontre un succès retentissant auprès du grand public. Art du mouvement et de la lumière, le cinéma est, quant à lui, à la fois un prédécesseur, apte à sublimer ses jeux visuels, et un suiveur, qui cherche à le vampiriser par désir de modernité. L’exposition plonge ainsi le visiteur au sein d’une histoire passionnelle entre deux arts aux frictions fructueuses. Les films présentés sont ponctués de persiflages et d’incompréhensions, de sublimation réciproque, d’enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiat.



Jeudi 16 mai 2019 à 19h30

Vernissage de l’exposition Hippolyte Hentgen. Le bikini invisible.
Galerie contemporaine du musée

17 mai - 10 novembre 2019

Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte ont chacune étudié à la Villa Arson entre 1998 et 2006. De leur rencontre est née une collaboration à quatre mains sous le nom d’Hippolyte Hentgen. A travers dessins, installations, performances, films, elles s’approprient et utilisent les codes de la bande dessinée, du dessin de presse et de l’imagerie populaire – incluant le film d’animation et l’industrie des images. Hippolyte Hentgen a crée au fil des années un univers fantasque et burlesque. Dans le contexte de la biennale elles conçoivent au MAMAC une proposition ponctuée de grandes toiles, films, sculptures et installations. Entre esprit fantasmatique et résurgence pop, cet univers évoque un décor en attente de son activation.


Vendredi 17 mai 2019 à 20h

Projection du film Blow-Up de Michelangelo Antonioni
Cinémathèque de Nice

Acropolis, 3 Esplanade Kennedy, 06300 Nice

Séance présentée par Pauline Mari, historienne de l’art et co-commissaire de l'exposition "Le Diable au corps. Quand l'Op Art électrise le cinéma"

À l’occasion de l’exposition proposée du 17 mai au 29 septembre 2019 au MAMAC, dans le cadre de « Nice 2019, l’Odyssée du cinéma », la Cinémathèque de Nice propose de voir et revoir des films qui se nourrissent de l’art cinétique né dans les années 1960.


Samedi 18 mai 2019 de 16h à 18h

Projet « La classe, l’œuvre »

dans le cadre de la 15e édition de la Nuit européenne des musées.

Auditorium du musée


À l’occasion de l’événement « La classe, l’œuvre », présentation du projet Imagigrammes à l’auditorium du musée de 16h à 18h. Le MAMAC et l’association Héliotrope ont invité trois classes de collège à s’interroger sur le cinéma en tant qu’art optique. Les élèves se sont approprié le genre et ont choisi un thème qui leur est familier : le collège ! Ecriture, tournage, mise en commun des séquences et montage ont été nécessaire pour créer leur film.

Projet réalisé par les élèves du Collège Ségurane, Nice, classe de 3ème, du Collège Maurice Jaubert, Nice, classe de 5ème et du Collège du Parc Impérial, classe de 3ème. Accompagnés par l’association Héliotrope : Laurent Tremeau, Ben Walter, Julien Bonavita et Tiago Andrade.



Samedi 18 mai 2019 de 19h à minuit

15e édition de la Nuit européenne des musées



Dans le cadre de la 15ème édition de la Nuit européenne des musées, le MAMAC ouvre ses portes de 19h à minuit pour une nocturne inoubliable sur le thème du cinéma !

Ouvrez grand vos yeux : circassiens de la Cie les Hommes de mains, comédiens du collectif la machine, musiciens du conservatoire, artistes vidéastes du collectif 6.5 investissent le musée… Surprises garanties !


 





Vendredi 24 mai de 15h à 22h et samedi 25 mai de 15h à minuit


Les Visiteurs du soir – parcours d’art contemporain libre et gratuit

Exposition Mnemosyne d’Adrien Vescovi , Galerie des Ponchettes, Quai des États-Unis


Avec Botox(s), Réseau art contemporain Alpes et Riviera
Le réseau d’art contemporain Alpes & Riviera BOTOX(S) organise les Visiteurs du Soir, nocturne de l’art contemporain et événement phare de la vie culturelle niçoise.

Expositions, performances, projections, concerts… le public est invité pendant trois jours, à un parcours libre et gratuit à la découverte d’une trentaine de lieux. L’objectif de la manifestation est d’inviter le public à découvrir l’art actuel en le rendant accessible à tous à travers un parcours que chacun fait selon ses propres choix dans des galeries, des lieux privés, des ateliers, des appartements et d’autres espaces encore, ouverts exceptionnellement pour l’occasion.



Jean-Marie Cartereau avec La Tartouga, 83 - Carnoules


Exposition : du jeudi 16 au dimanche 19 mai 2019
Vernissage : dimanche 19 mai, 11h30, Salle Jean Moulin

Vingt après l'exposition/manifestation Histoires d'eaux centrée sur l'histoire agitée des sources de Carnoules, avec Eaux dans l'O, LA TARTUGA se penche à nouveau sur la question de l'eau, l'une des plus importantes du XXIe siècle. Entre-temps, les choses n'ont fait qu'empirer. Les glaciers fondent, un fleuve mythique tel que le Gange se réduit comme peau de chagrin, des îles d'Océanie deviennent inhabitables en raison de la montée des eaux, on assiste à une accélération inédite des catastrophes dites "naturelles" liées à l'eau, inondations entre autres, dont les effets sont aggravés par notre insensé appât du gain.

Une exposition, c'est un moment pris à la folie du temps, un instant de réflexion et de contemplation. C'est à cela que nous vous invitons, avec l'exposition "EAUX DANS L'O", à l'occasion de la 5e Fête du Terroir et de l'Artisanat 2019 à Carnoules.

Pour plus d'informations: http://wem.free.fr/

AVANT-PREMIÈRE MERCREDI 15 MAI, 18h00 Rendez-vous à la Grande Fontaine
OUVERTURE AU PUBLIC 16-19 mai 10h-18h



"Ombre et Lumière", par l'association stArt, Villefranche-sur-mer

Exposition : 11 mai au 16 juin
Vernissage : 10 mai 2019 à 18h00


Bernard Langenstein au Château de Vogüé, 07 - Ardeche

Exposition :  jusqu'au 30 juin 2019

Bernard Langenstein a déjà exposé certaines de ses photos au Château de Cagnes en 2014 avec l'UMAM.
Il expose actuellement, avec Grégoire Edouard, Francis Helgorsky, André le Mauff au Château de Vogüé, jusqu'au 30 juin.




Construit entre le 12ième et le 17ième siècle, le château de Voguë domine l’Ardèche et le village. Il se visite et accueille des expositions temporaires au cours de l’été.



Dans la salle Sainte Cerise, Bernard Langenstein a accroché sa série de photographies montrant des balles rondes enrubannées. Ce sont des balles de pailles emballées dans du plastique de différentes couleurs que l’on voit éparpillées dans les champs ou entassées près des fermes.









Dans le jardin suspendu de château, on découvre les sculptures de ces balles rondes imaginées et crées par Bernard Langenstein, graffées par Adrien Roubens, artiste belge de street art.






Château de Vogüé
2, Impasse des Marronniers
07200 VOGUE
Tel : 04 75 37 01 95

lundi 8 avril 2019

"L'ASIE RÊVÉE" d'Yves Saint Laurent au musée des Arts Asiatiques, Nice


Exposition : du 6 avril au 6 octobre 2019




Yves Saint Laurent, connu pour l’introduction des codes masculins dans le vestiaire féminin, s’inspire aussi beaucoup de l’ailleurs pour ses différentes créations. L’Afrique, la Russie, l’Espagne ou encore l’Asie peuplent l’imaginaire du couturier. Mais s’il voyage à travers le monde, ce n’est pas littéralement. Comme il le dit ses plus beaux voyages ont eu lieu depuis son canapé, avec des livres.



Née de la volonté de confronter des œuvres anciennes aux modèles d’Yves Saint Laurent, cette exposition rassemble non seulement des pièces textiles mais également des céramiques, des portes d’argent et d’autres merveilles provenant du Musée Guimet, du Musée départemental des arts asiatiques de Nice, mais aussi de collectionneurs privés, Myrna et Sam Myers. Inutile de chercher l’exactitude historique et culturelle, rien n’est vraiment chinois, japonais ou indien ici ! L’hommage est créatif.

En effet, dès l’entrée de l’exposition, le musée nous plonge dans la vision fantasmée de la Chine, de l’Inde ou du Japon du grand couturier, nourrie par ses lectures et les œuvres qu’il achète ou qu’il voit. Il aurait pu par exemple apercevoir chez le comte Noureev cette cape tibétaine (photo en une) qui aurait été portée par le Dalaï Lama. Par ailleurs, dans la collection qu’il constitua avec Pierre Bergé, on trouve de multiples laques, deux portraits d’ancêtres chinois ou encore une statue de Bouddha datée du XVIème siècle.

Sa connaissance du monde asiatique n’est pas superficielle mais découle d’une véritable recherche parmi ses nombreux ouvrages. Les modèles de sa collection automne-hiver 1977 témoignent, par exemple, d’une véritable compréhension du costume chinois. Ils sont amples comme les vêtements des intellectuels, portés avec des bottes comme dans la haute société, fermés en sceptre, comme les Mandchous, ou bord à bord, comme les Han. Ainsi, Yves Saint Laurent (ré)interprète ces éléments du vêtement chinois et l’adapte aux usages de la bourgeoisie française.



Entre ses mains, le vestiaire indien se transforme. Le turban orné, symbole de la transmission du pouvoir familial du père au fils, est chez Yves Saint Laurent porté par des femmes. Il pousse même jusqu’à habiller ses femmes de quelques symboles royaux ! Elles sont vêtues de robes aux larges jupes de couleurs vives rappelant les costumes des maharajahs. Elles ont aussi enfilé des pyjamas (du sanskrit « pae jamah » , vêtement de jambes) dorés, prêtes à s’endormir dans les riches palais des princes indiens. De multiples bijoux font briller les modèles, et honore la définition indienne de la beauté. Que tout scintille et soit orné !

La section japonaise dépeint un monde plus proche de l’histoire du costume du pays des libellules. En effet, ce dernier est beaucoup moins présent dans les pièces conservées et donc exposées au musée Yves Saint Laurent. C’est pourtant le seul pays qu’Yves Saint Laurent visite en 1963, bien avant ses kimonos de 1994. Il était d’ailleurs très friand de Kabuki avec son compagnon Pierre Bergé. Très riches, les tissus des vêtements font presque illusion. Il ne retire des costumes traditionnels que les ceintures obi, trop contraignantes pour la clientèle européenne.

Synthèse absolue de cet Orient rêvé et clou du spectacle : Opium, le parfum présenté dans un flacon en forme d’inrô (petite boîte japonaise que l’on attache à sa ceinture) qui fit un énorme scandale dès sa sortie en 1977. Ses détracteurs sont les communautés chinoises, heurtés par l’évocation d’un passé sombre, mais aussi… une bonne partie des Américains ! Par le biais des différentes archives conservées par le musée – les croquis de recherche autour du parfum, les photographies des soirées de lancement parisienne et new-yorkaise – mais aussi via un court film réalisé pour l’occasion, le commissariat d’exposition réussit avec brio à retranscrire tout le processus créatif du couturier.


Article initialement publié par Tokonoma (Blog-Journal des Arts Asiatiques)



Exposition conçu par le




Musée des Arts Asiatiques
405, Promenade des Anglais - Arenas
06200 Nice

Horaires:
Du 1er septembre au 30 juin : de 10h à 17h
Du 1er juillet au 31 août : de 10h à 18h

Tel: 04.92.29.37.00

dimanche 7 avril 2019

Programmation Avril de la Galerie Depardieu, Nice



Art vivant Art visuel - du 8 au 14 avril

Jeudi 11 avril 2019 - 18h30 - “MUSICOTHÉRAPIE - OU COMMENT UTILISER LA MUSIQUE POUR SOIGNER

Une conférence présentée par Alain Rattier


Après le Conservatoire de Toulouse Alain dirige un Orchestre pour Sud Radio 1975 puis crée 15 Ecoles de Musiques autour de Nîmes. La DRAC de Montpellier lui propose en 1980 de suivre la première formation de Musicothérapie à l'Université Paul Valéry de Montpellier. En parallèle il ira à Lyon à l'Institut des Méthodes Actives (IMMAL) pour découvrir la Méthode de Carl ORFF enseignée par son élève Jos WUYTACK. Dirige une chorale avec 500 enfants dans le cadre scolaire. Il aura la charge des Enfants Autistes et Trisomiques de DALZON NIMES
 
La conférence abordera la musique par thème :
 
Le Rythme et les Percussions Corporelles, la Voix, l'Ecoute. La Relaxation, la Méditation, les conditions pour une bonne écoute, les risques de certaines auditions... Comment nos Émotions peuvent être maîtrisées par et avec les Paramètres de la Musique. Comment les atouts de la Communication non verbale peuvent aider et soulager des Patients qui sont en souffrance et faciliter la prise en charge de troubles émotionnels, améliorer le rythme corporel et redonner confiance à ses gestes... Les réactions sont surprenantes mais les techniques Psycho-Musicales utilisées vous montreront les atouts que procure la Musique et le profit qu'en retirent les patients dès le plus jeune âge à bien plus tard vers un accompagnement en douceur...La Réminiscence dans le cas de la maladie d'Alzheimer, l'accompagnement pour la SEP (Slérose en Plaques)...

Entrée 5 € - Gratuit pour les enfants - Réservation conseillée

Samedi 13 avril 2019 - 20h15 - QUATUOR THÈME “AMOUR, PASSION, RAISON”


Un piano, deux violons et une voix de soprano, sous la houlette de Juan Hernandez, chef d'orchestre et compositeur qui donnera à cette occasion la première mondiale de son Ave Maria.

Au programme pour cette belle soirée :
La création-Duo Eva et Adam - Haydn
Au pays ou se fait la guerre - Duparc
Nuit d'etoiles - Debussy
Phidyle - Duparc
Ave Maroa (Première Mondiale) - Hernandez
Bailero - Canteloube
L'aio de rotso - Canteloube
Ound onoren gorda - Canteloube
Pie Jesu - Fauré
Air de Michaela - Bizet

Entrée 12 € - 10 € pour les adhérents - Étudiants : 10 € - 8 € pour les adhérents
Gratuit pour les enfants - Réservation conseillée 



Expositions :

- “Les effacements du monde”de Manuel Ruiz Vida exposition jusqu'au 4 mai 2019

- “Louis Schiavo”exposition au sous-sol jusqu'au 13 avril 2019


A VENIR :

- Jeudi 18 avril de 18h à 20h Vernissage Laurent Thérèze exposition au sous-sol
- Samedi 20 avril à 18h Lecture par La Saeta
- Jeudi 25 avril à 20h Concert Fadhel Messaoudi OUD MAQÂM
- Vendredi 26 avril à 20h Projection film de Georges Sammut
- Samedi 27 avril à 19h Théâtre La chouette albinos de Loïc Langlais



Les expositions sont organisées par la Galerie Depardieu.
Spectacles (concerts, lectures, conférences...) sont produits par l'association culturelle ARTEP dans les locaux de la Galerie Depardieu.




Réservation conseillée pour les concerts : tél. 0 966 890 274 - galerie.depardieu@orange.fr

Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni
(ex passage Gioffredo)
06000 Nice
www.galerie-depardieu.com








jeudi 4 avril 2019

"Empreintes du rêve aborigène", au Château-musée Grimaldi, Cagnes-sur-Mer

Vernissage : vendredi 5 avril à 18h30
Exposition : du 6 avril au 3 juin 2019



L’art aborigène est découvert en 1971 grâce à l’initiative d’un jeune instituteur qui créé malgré lui le mouvement de Papunya en réunissant une première « exposition » collective.

Cette réalisation déclenche un vaste mouvement de réhabilitation de l’iconographie aborigène traditionnelle et un profond renouvellement des pratiques. Des artistes issus en particulier du clan Pintupi abandonnent alors les pigments traditionnels pour s’approprier des peintures acryliques et transposer sur des supports en toile les motifs ancestraux réservés, par le passé, aux seuls initiés.
Leur travail qui depuis essaime au sein de nombreuses coopératives d’artistes connaît rapidement un retentissement international. A partir du début des années 1980, les femmes, longtemps exclues de ces démarches artistiques, s’émancipent et prennent part à l’aventure en recourant à des couleurs plus vives et à des motifs liés à la nature.

Cette exposition propose un voyage aux antipodes, à travers le temps et l’histoire des aborigènes.

mercredi 3 avril 2019

"Dufy dessine le sud", au Musée d'Art Classique de Mougins



Le Musée d'art classique de Mougins sur les hauteurs de Cannes permet au visiteur de se laisser guider jusqu'au 14 juillet prochain à travers les paysages favoris de l’artiste dans cette région. Grâce à une sélection de peintures, de dessins et surtout de 21 grandes aquarelles réunis par Fanny Guillon-Laffaille, commissaire de l’exposition, expert de Raoul Dufy et auteur des catalogues raisonnés de l’artiste. L’idée de cette exposition est due à la rencontre de Fanny Guillon-Laffaille et Leisa Paoli, directrice du MACM.

Né au Havre le 3 juin 1877, Raoul Dufy a étudié à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. En 1903, il se rend pour la première fois dans le Sud. Il y reviendra souvent, Martigues, Marseille, Hyères et Vence notamment. Il en apprécie les paysages, les traditions et les fêtes. Il épousera une Niçoise.


Musée d'Art Classique de Mougins
32 Rue du Commandeur
06250 Mougins
04 93 75 18 22

"C’est Christian Levett, gestionnaire d'investissement britannique passionné d'histoire et d'art, qui a créé le MACM en juin 2011 et il y expose sa fabuleuse collection d'antiquités et d'art classique, sculptures, vases, bijoux et pièces de monnaie, d’origine romaine, grecque et égyptienne, ainsi qu’armes et armures gréco-romaines. Cet ensemble est complété par des peintures, dessins et sculptures d’artistes, Picasso, Matisse, Chagall, Dufy, Cézanne, Rodin, Dali, Andy Warhol, Marc Quinn, Antony Gormley, et Damien Hirst notamment. Par ailleurs, il parraine de multiples expositions, finance des fouilles archéologiques et soutient des bourses universitaires."

Michel Eisenlohr, "Palmyre Apamée Alep : terres d’Héritages " , à l'Espace Lympia, Nice


Exposition : du 6 avril au 9 juin 2019




Sur les pas du photographe Michel Eisenlohr et de son Voyage en Orient « Palmyre, Apamée, Alep : terres d’Héritages »



« Soyez passant dit l’Evangile de Thomas. C’est ce que fait tout voyageur dans son périple, il laisse l’ombre de ses pas dans la poussière des chemins des pays qu’il traverse » Michel Eisenlohr

Les pas de Michel Eisenlohr l’ont porté à découvrir des espaces habités, en transformation ou au contraire délaissés. Ces lieux qui illustrent la diversité des modes de vie, des croyances et des coutumes et la relation si intime que l’homme entretient à son territoire. Cette approche commence certainement par l’amour de la littérature de voyage, celle des aventures de Jules Verne ou des expéditions de Marcel Griaule et de Théodore Monod. Celle qui permet d’imaginer, de s’évader par procuration dans deux dimensions complémentaires : le temps et l’espace.

 

Un hommage à la beauté de la Syrie et à ses hommes qui l’ont bâtie et protégée


En 2002, cet artiste a découvert et aimé la Syrie, sublime, généreuse, inondée de lumière et parfois secrète. Une terre d’héritages vivant au présent. Carrefour des civilisations, elle connaît ces dernières années une actualité douloureuse et tragique. Palmyre, héritage de notre passé commun, entre Orient et Occident, en est le symbole martyrisé. Ce reportage photographique, présenté aujourd’hui à la lueur de l’actualité, est avant tout un hommage rendu à la beauté de ce pays et aux hommes qui l’ont au fil des siècles bâti, aimé et protégé.

 

Découvrez ces terres d’héritages de Palmyre à Alep, en passant par Damas


Au fil des photos, le visiteur découvre différentes villes : Palmyre où la grandeur et la poésie des ruines submergent, Alep, une des plus vieilles villes au monde, carrefour entre la Méditerranée et la Mésopotamie où se reflète la douceur de vivre dans une certaine liberté et enfin Damas où le regard est happé par la vie bouillonnante face au foisonnement des couleurs et des odeurs d’épices.

 

Michel Eisenlohr : un photographe de la trace, de la lumière et du sensible


Auteur-photographe depuis une vingtaine d’années, Michel Eisenlohr doit son itinéraire photographique au fruit d’une passion pour la littérature de voyage, à un parcours universitaire sur les rites de l’initiation, et à ce goût de l’autre qu’il renouvelle à chaque destination. Il s’attache aux paysages urbains avec pour premier thème sa ville de jeunesse, Marseille, et dresse le portrait de Gênes, Porto, Alep, Reykjavik ou encore Hong-Kong. Esprit des villes, architectures contemporaines, mémoire des lieux et territoire en mutations : sujets sur lesquels il aime particulièrement porter son regard pour des reportages personnels ou en répondant à nombreuses commandes d’institutions culturelles. Avec ces multiples facettes, le travail de Michel Eisenlohr assume une grande liberté artistique, loin de toute école stylistique.


Espace Lympia, 2 Quai Entrecasteaux – Port de Nice

dimanche 3 mars 2019

Michel Coen - "Portrait Indien", au Musée de la Photo Charles Nègre, Nice

Exposition : du 8 mars au 16 juin 2019
Vernissage : le jeudi 7 mars à 19h00

Sans titre, Ramesvaram, Inde, 1994   -   Copyright Michel Coen


Présentation du travail de Michel Coen réalisé en Inde en 1994 et faisant partie des collections du Musée de la Photographie. Michel Coen est né à Nice en 1967, après une formation technique, il a suivi 4 années d’enseignement supérieur dans une section photographique (Université de paris 8).

Il a été assistant et opérateur de prises de vues pour la Caisse Nationale des Monuments Historiques et des Sites, pour les travaux muséographiques et services culturels du Musée du Louvre. Auteur de reportages sur l’archéologie post-industrielle, l’urbanisme et l’ethnologie, son travail est qualifié d’ethnologie poétique et de typologie d’architecture par Photographies Magazine ; il a fait l’objet dfe plusieurs publications : « Les saisons niçoises de Friedrich Nietzsche » ( Z’Editions) « Cotonou, regard sur une ville » (Esprit Libre) ; « Nice – Architecture des années cinquante » (Forum de l’urbanisme). Au fond d’une arrière-cour, dans une ancienne usine, il continue son travail après une âpre expérience de nègre dans l’art contemporain.


Musée de la Photographie Charles Nègre
1 Place Pierre Gautier
06364 Nice cedex 4

Renseignements : 04 93 13 42 20
musee.photo@ville-nice.fr