mardi 3 novembre 2020

Christian Gallo

 


HOMMAGE


Ce 31 octobre une personnalité incontournable nous a quittés.

Christian Gallo était un de ces hommes rares. Étonnant, brillant, inclassable, créatif, touche à tout et curieux de tout.
Homme de grande culture, de formation économique, successivement fondateur de la première agence niçoise pour l'emploi dans les années Jacques Médecin, puis publicitaire, créateur d'événements festifs et culturels, écrivain, auteur de théâtre, professeur d'université, chroniqueur de télévision et de radio, journaliste, conseiller d'hommes politiques.
Les Arts, les sciences, la recherche, l'histoire, les domaines de l'innovation le passionnaient.

Christian était ce grand gaillard de stature impressionnante, attachant.
Homme au caractère bien trempé, profondément humaniste, sociable, drôle, à l'humour gentiment rigolard mais souvent caustique. Grand maître dans l'art de manier la griffe et la caresse.
Sensible et généreux en amitié. Intransigeant. Et viscéralement Libre.

La liberté fut le fil d’Ariane de sa vie. Il l'affichait en privé et socialement, la défendait, l'enseignait.
Attaquait sans compromis quand elle était menacée. Dénonçait, preuves à l'appui, ceux qui la mettaient en péril en dévoilant les magouilles et arguments mensongers. Ne cédant jamais à l'adversité, ne reculant jamais quand il était menacé. Allant jusqu'au bout obstinément...

Ces dernières années Christian s'était retiré dans son havre de paix familial à Saint Paul de Vence. Il y était heureux au milieu de ses fleurs et de ses arbres. En recentrant ses activités autour des arts et du journalisme. Pendant quelques années il avait œuvré au sein de l'UMAM (Union Méditerranéenne pour l'Art Moderne) dont il fut vice-président. Et passait beaucoup de temps à développer "Le Ficanas", le journal qu'il avait d'abord créé sur papier avant de prendre une forme plus élaborée sur le web. Et dont, suivi régulièrement par plus de 5000 adhérents de France et même de l'étranger, certains articles étaient repris par "Le Monde" et "Médiapart". Si vous en avez l'occasion allez lire ou relire ce modèle de réflexion pertinente et forte sur notre société...

Au nom de tous ceux qui t'appréciaient et que tu as si souvent aidés, conseillés et soutenus, Christian, mon ami, repose en paix.
Je te promets que cette soif de liberté pour laquelle tu as vécu et que tu as assumée jusqu'à ta dernière respiration, nous continuerons de la revendiquer et de la défendre.

Tu vas me (nous) manquer terriblement, affreusement, redoutablement!

Simone Dibo-Cohen
Présidente de l'UMAM


Union Méditerranéenne pour l'Art Moderne
Port: 06.20.88.16.90 - www.umamfrance.blogspot.fr


lundi 22 juin 2020

Exposition d'été à La Bastide Rose - 84 - Le Thor

Vernissage : 18 juillet de 17 à 21h
Exposition : 11 juillet au 15 octobre 2020




Ouvert tlj de 15h-19h, fermé le mercredi

La Bastide Rose, 99 chemin des Croupières, 84250 - Le Thor


lundi 23 mars 2020

Entrevue avec Nasr-Eddine Bennacer


Nasreddine Bennacer, artiste plasticien vivant et travaillant à Paris, expose à la Galerie Depardieu, Nice du 12 mars au 11 avril. “Sous la mer les mots” présente un ensemble d’œuvres protéiformes qui se situent entre peinture, sculpture, installation et art conceptuel avec des sous-textes géopolitiques d’une brulante actualité…
 

Une interview exclusive artWorks!



artWorks ! : Nasreddine Bennacer, comment vous définissez-vous ?

Nasreddine Bennacer :
Je suis artiste plasticien. Autodidacte. Je suis arrivé en France au début des années 90 après avoir obtenu une maîtrise d’Economie à l’Université d’Alger. J’exerce depuis à Paris en tant qu’artiste et restaurateur d’arts-graphiques.


AW : Parlez-nous de cette nouvelle exposition niçoise.

NB : En effet, je reviens à la Galerie Depardieu avec une exposition, « Sous la mer les mots », qui est la continuité d’une précédente exposition itinérante « Journeys into the Future through the Sea of the Past » qui est passée à Nice il y a deux ans.

Ici, le visiteur entre dans la galerie qui est plongée dans une ambiance sous-marine, et retrace le parcours périlleux des migrants. L’exposition est ainsi ponctuée de pièges invisibles, d’hameçons en verre suspendus, représentant les innombrables ruses qui influencent nos choix au quotidien. Elle est également marquée par une série de peintures illustrant des messages laissés par les victimes anonymes de cette traversée ; des messages lancés à la mer et qui remontent à la surface comme des bulles, comme un dernier cri d’aide.

Le visiteur entre dans la galerie qui est plongée dans une ambiance sous-marine, et retrace le parcours périlleux des migrants.


AW : Ce qui anime, de l’intérieur, votre vie d’artiste ? 

NB : Les émotions fortes m’inspirent, telles que les injustices, les conditions humaines. Je n’exprime que 10% de l’émotion qui bouillonne à l’intérieur de moi. 

AW : Comment êtes-vous devenu artiste ? 

NB : J’ai toujours dessiné et aimé dessiner ce que je pouvais observer. En tant qu’enfant, je réalisais également des installations dans ma chambre avec tout ce qui pouvait se trouver. En revanche, il ne m’a jamais été possible d’effectuer des études à l’Ecole des Beaux Arts d’Alger, cela était mal vu par la famille et l’entourage. C’est en quittant l’Algérie au début de la décennie noire et après l’obtention de la maîtrise en Economie en 1989/1990, que j’ai pu enfin réaliser mon rêve : pouvoir dessiner, et m’exprimer par des œuvres d’art. 




AW : Comment expliquez-vous le côté multi-technique, multi-expression de votre travail ? 

NB : De part une curiosité maladive et un côté très manuel, j’ai toujours exploré une multitude de techniques. Je suis en recherche constante de la technique la plus adaptée, la plus pertinente, ou de nouveaux supports pour exprimer cette émotion qui bouillonne en moi. Ainsi, la répétition et le manque de diversité m’ennuient réellement.

L’exposition est ponctuée de pièges invisibles, d’hameçons en verre suspendus, représentant les innombrables ruses qui influencent nos choix au quotidien. 


AW : Ce travail a déjà été exposé précédemment dans d’autres galeries. Où pouvons-nous retrouver cette exposition prochainement ? 

NB : En effet, une partie des œuvres a pu être exposée à Beyrouth, Marseille. Sachant que cette exposition est une extension de la précédente, je suis toujours en quête de nouvelles salles, de galeries, pour étendre l’exposition, et rajouter de nouvelles pièces. Mais d’autres projets sont également à venir, à Bombay ou encore à New York.

la rédaction artworks! | 13/03/2020 

Article d'origine Artworks! : https://artworks.city/expositions/nasreddine-bennacer/

vendredi 20 mars 2020

Nasr-Eddine Bennacer à la galerie Depardieu, Nice

Exposition du 12 mars au 11 avril 2020

"Sous la mer des mots"

Nasr-Eddine Bennacer 



L ’exposition « Sous la mer les mots » de Nasr-Eddine Bennacer, proposée à la galerie Depardieu à Nice, est un événement d’une intense alchimie esthétique et humaine.

Pléthore d’artistes présente un travail plus ou moins abouti, soumis au verbiage d’un commissaire d’exposition sur le thème de l’immigration. Ici les œuvres de Nasr-Eddine Bennacer, parlent d’elles-mêmes, mises en scène par l’artiste avec délicatesse et pudeur elles n’ont que plus de force.

Ce parcours périlleux est proposé avec des faits et références historiques. Il dénonce avec créativité les innombrables ruses qui harponnent les milliers d’anonymes qui traversent la mer pour aller vers un rêve insensé, un pays de liberté, et de paix. C’est aussi la dénonciation d’une démocratie qui prend l’eau avec ses faux fuyants et ses pièges.




Une des raisons d’émigrer est présentée dès l’entrée. L’installation Requiem: linceul, savon et onguent dans une boite en carton rappelle le régime algérien des années 90. Ce signal de mort prochaine, cette menace qui était envoyée aux intellectuels, artistes ou opposants au régime transmet une émotion forte qui persiste et baigne l’exposition.

L’étrange alchimie esthétique, poétique et humaine de Bennacer, titrée « Sous la mer les mots. » 

L’exposition est portée par la lettre poignante d’un jeune noyé à sa mère. Je suis désolé, maman, parce que le bateau a coulé et je ne pouvais pas arriver là-bas, également, je ne serai pas en mesure…. Je suis désolé…. Sur tout un mur, sont installés des messages sortis de mer, en formes de bulles, avec des caractères arabes entachés de rouge sang, de bleu du ciel. Ces mots, ces bulles s’échappent, ces messages s’effacent, disparaissent, avec la vie de ces humains.

La qualité de chacune des œuvres de cette série, Je respire sous la mer, la beauté de cet envol de mots d’espoir déçu, cet appel à l’aide bien loin de l’accueil espéré d’un pays idyllique, transmettent une amère compassion.

Cette même impression se poursuit avec la belle gouache sur papier japon La dernière traversée. * Une embarcation en proie aux embuches de la navigation nocturne, aux intempéries et autres adversités qui n’arrivera sans doute pas à destination.






Plus loin, l’installation « le Chant des sirènes » plonge l’espace de la galerie dans un fond marin miné d’hameçons de pêche en verre, l’exposition conduit jusqu’à l’arrivée peu heureuse à la capitale, évoque des troubles sociaux. Les œuvres Manzil 1 et 2 nous mettent face à face avec un immense campement sur Paris.

Il y a beaucoup à voir et comprendre dans ce parcours aux nombreux périls.

D’une trentaine d’œuvres Nasr-Eddine Bennnacer traduit son ressenti avec une extrême sensibilité et beaucoup de finesse, il creuse au plus profond d’une réflexion sur les questions humaines d’immigration et de sécurité auxquelles le discours politique actuel ne répond pas.

Brigitte Chèry


Photos copyright : BEATRICE HEYLIGERS

*présentée par l’UMAM à l’exposition « liberté, liberté chérie » l’été 2019 à l’ancien bagne de Nice.

Pour informations: Téléphone :
Galerie Depardieu
6, rue du docteur Guidoni
06000 NICE
0 966 890 274
www.galerie-depardieu.com

vendredi 6 décembre 2019

Exposition Greco au Grand Palais, Paris

Exposition : du 16 octobre 2019 au 10 février 2020

Greco




Grego de son nom Domenikos Theotokopoulos, Grand Maître de la Renaissance fut le premier peintre du siècle d’or espagnol. Il deviendra même le grand représentant de l’école espagnole du 16ème siècle. Ce qui ne l’empêcha pas d’être un temps oublié car « sa peinture » ne correspondait plus aux goûts de l’époque. Ce sont les impressionnistes et les avant-gardes qui sauront, en quelque sorte, le remettre au « goût du jour ». Ils en feront leur prophète, si ce n’est « leur camarade sur les bancs indisciplinés de la modernité ».

Sa vie d’artiste fut hors du commun. De Crête à Venise, de Venise à Rome, de Rome à Tolède, il a défendu avec obstination sa vision de l’Art. Gréco explosera réellement lorsqu’il arrivera à Tolède ; l’Espagne sera son « Eldorado ». En effet, à Venise comme à Rome , la réalité du marché de l’art lui laissera peu de place pour pouvoir s’épanouir et vivre de son art. C’est pourtant ses passages dans ces villes italiennes qui lui permirent de devenir le Grand Maître que l’on connaît aujourd’hui : dans sa conquête de l’art, Greco fut stimulé et inspiré par Titien et Tintoret.

Après son passage à Rome, Gréco s’expatrie donc en Espagne. Grâce à un mécène, Diego de Castilla (son fils Luis, était un ami du Greco), il signe deux contrats. Ce qui lui permit de montrer l’étendu de son art. Une des commandes (« La sainte Face », « l’adoration du berger », « l’assomption de la vierge ») étant destinée au couvent de Santo Domingo el Antigo ; l’autre « le partage de la tunique du Christ « pour L’Expolio de la sacristie de la cathédrale.

La Sainte Face

L'Adoration du Berger

L’Assomption de la Vierge
Le Partage de la Tunique de Christ

À Tolède, Gréco s’adonnera à son art à la fois pour répondre aux grosses commandes mais aussi aux petites commandes, mais il passera hélas beaucoup de temps en procès en raison des mauvais payeurs, qui, suite à la livraison de l’œuvre négocieront les prix à la baisse.

Soixante-quinze œuvres sont présentées dans cette exposition du Grand palais. Toutes sont sur des murs blancs accrochées avec des cimaises laissant ainsi les couleurs flamboyantes prédominer ; ce qui nous permet, nous « simples visiteurs » de nous rendre compte de la puissance de sa palette.

Comme on peut le découvrir ou redécouvrir, au fur et mesure du fil de l’exposition, Gréco, a peint beaucoup d’icônes, des tableaux sur bois (le bois fut probablement son matériel préféré et de prédilection), des tableaux dont le thème central était la religion comme par exemple « la mise au tombeau du Christ » ou « la piéta » mais aussi beaucoup de portraits (il est aussi connu pour cela).


Portrait du Cardinal Nino de Guevara



Au sein de l’exposition, on retrouve l’emblématique série « Le Christ chassant les marchands du temple ». On peut ainsi se rendre compte de l’évolution du travail du Gréco, même si, cette évolution n’est que très nuancée. En effet, seul un œil avisé peut voir quelques petites différences notamment dans le style et la technique. Sur ce même thème, l’artiste se réinventa à chaque nouveau tableau

.
Christ chassant les Marchands du Temple 

l’ouverture du cinquième sceau
Christ en croix adoré
La Cène




Contemporain de Caravage, Grand Maître de la Renaissance, Greco est aussi un peintre moderne, la dernière œuvre présentée, dans cette exposition, (« l’ouverture du cinquième sceau » dit aussi « la vision de Saint-Jean) en est la meilleure illustration. Une œuvre qui à coup sûr remporterait un franc succès à la FIAC.



L’exposition se tient au Grand palais jusqu’au 10 février 2020.


Célia Mores, membre de l'UMAM

mardi 1 octobre 2019

Nouvelles de la galerie Agathe Gaillard, 75004 Paris

Vernissage : le 24 octobre de 18H à 21H
Exposition : 25 octobre 2019 - 5 janvier 2020


Jean-Michel Fauquet





Galerie Agathe Gaillard
3 rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
 Mardi-Samedi 14 h-19 h, matinées sur rendez‑vous


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HORS LES MURS
- NUIT BLANCHE 2019 -

Un artiste de la galerie à Nuit Blanche pour la deuxième année consécutive

GILLES DELMAS

La Zon-Mai, une installation monumentale et immersive

en collaboration avec le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui 

Le 5 octobre de 17h30 à 2h00

 
Palais de la Porte Dorée / Musée de l'Histoire de l'Immigration 293 Avenue Daumesnil, 75012 Paris

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En collaboration avec Paris Photo

Une nouvelle artiste de la galerie

MAYA MERCER 

présente au SILENCIO

« THE PAROCHIAL SEGMENTS »

Une exposition de photographies

8 novembre - 11 janvier 2020

Alain Lestié "Par Moments" à la galerie Depardieu, Nice

Vernissage : jeudi 3 octobre de 16h à 21h
Exposition : jusqu'au 2 Novembre 2019

Alain Lestié - "Par Moments"

Vers la mer 90 x 40 cm
Grand retour d'Alain Lestié à la galerie Depardieu après deux ans d'absence.

Travailleur infatigable, Alain Lestié nous offre ses derniers travaux que nous attendions avec empressement. Le titre de l'exposition « Par Moments » souligne le caractère éphémère, ponctuel, non figé, et épars, de ce magnifique ensemble réalisé comme toujours avec un simple crayon Nero sur un papier Fabriano traditionnel et très épais (640 gr/m²) dans la sobriété et la rigueur du noir et blanc.

A posteriori, Après l'heure, Par ailleurs... ce sont quelques titres évocateurs de cette exposition qui nous plonge une nouvelle fois avec délectation dans son univers, cette fois moins abstrait, peuplé d'images familières de signes et de symboles qui se retrouvent comme suspendus dans l'espace ou insérées dans un environnement intrigant. Il interroge ainsi les lieux et les formes avec des gestes forts, s'appuyant à chaque image sur une profonde réflexion.
 
Les oeuvres d'Alain Lestié sont très personnelles et a-typiques dans le contexte actuel. Après toutes ces années de pratique et étant lui-même écrivain, il possède un savoir faire unique chargé de références politiques, sociales, philosophiques. Il sait magnifiquement traduire et concentrer ses interrogations dans la force de ses images, se défiant de tout effet spectaculaire, préférant « le caractère inépuisable du murmure », appelé par Breton.
 
Cette nouvelle exposition vous procurera un plein d'émotions fortes que nous espérons vous partagerez avec plaisir.
 
Christian Depardieu

Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni
06000 Nice – France
tél. +33 0 966 890 274
galerie.depardieu@orange.fr
www.galerie-depardieu.com

mardi 10 septembre 2019

6eme Biennale de sculpture dans la rue, à Monaco - "Le Monde marche sur la tête"

Vernissage :  mardi 17 septembre à 18h30
Exposition  : du 18 au 26 octobre 2019




Sous l’impulsion d’Héléna Krajewicz et Rob Rowlands, Artistes en Mouvement a été créé il y a dix ans dans le but d’investir des lieux non destinés à l’art, en créant un dialogue entre les œuvres et le public dans des espaces non officiels. L’idée est d’intervenir dans la ville de Monaco et de mettre l’art « contemporain » à la portée de tous. Ainsi la Biennale de Sculpture a vu le jour et est devenue en 10 ans, une réelle institution. Exposer des œuvres dans la rue, à la portée du grand public, est toujours un défi pour des artistes-plasticiens.

Cette année, 14 artistes sont réunis autour du thème «Le monde marche sur la tête »; nombreux le constatent et craignent le pire... Aujourd’hui, l’art est un rare champ de liberté qui ouvre sur tous les possibles et qui permet de faire « voir autrement », de donner « forme » à une vision très personnelle voire symbolique du sens de la vie. Pour ce sixième parcours de sculptures et installations, nous souhaitons que les passants et les visiteurs de l’exposition aillent de surprise en découverte, s’interrogent, et aussi s’émerveillent. Place aux propositions fortes, aux œuvres engagées, critiques, poétiques, visionnaires et audacieuses qui occuperont et modifieront un espace singulier qui a de l’importance : la rue.»

Le vernissage aura lieu rue Princesse Caroline, Monaco, à 18h30

Exposition personnelle de Cryptik à la galerie Itinerrance, Paris 13eme

Exposition :  à Partir du 20 Septembre
Vernissage :  le 19 Septembre à 18h
 
 
La Galerie Itinerrance a le plaisir de vous annoncer l’exposition
"L’impermanence de la Nature", la première exposition personnelle de l’artiste Cryptik
 

Cryptik, artiste vivant à Los Angeles, revient à Paris au mois de septembre prochain pour son solo show “L’impermanence de la Nature”. L’artiste aborde des thématiques spirituelles, liées à la conscience humaine, au divin ou encore aux traditions ancestrales, il nous offre une palette d’oeuvres complexes. Cryptik utilise son art comme outil de méditation, reflétant ses réflexions et ses interrogations personnelles. Il cherche avant tout à toucher un public , le sensibiliser et l’émouvoir. Surtout reconnu pour son style de calligraphie particulier, composé d’un alphabet latin, reflétant une époque où l’écriture elle-même était considérée comme sacrée. Il s’inspire des écritures qui étaient là à l’origine de notre civilisation pour créer un langage universel.




Pour son exposition, Cryptik part d’un postulat de base “Tout ce qui existe est éphémère ; rien n’est éternel”, nous rappelant que la loi de la nature est incontestable et absolue. L’anicca, terme désignant l’impermanence, correspond pour l’artiste à conscientiser sa partie intégrante au cycle de la vie et de la mort. De comprendre que notre monde est éphémère et que l’anicca permet au temps de s’écouler, aux saisons de se succéder et aux hommes de vivre. L’impermanence représente la vie au sens propre du terme. Cryptik cherche à honorer ce cycle de vie à travers cette exposition. Il veut montrer la beauté dans l’impermanence afin de faire accepter sa nature transitoire et imparfaite.




Galerie Itinerrance
24B Boulevard du Général d’Armée Jean Simon, 75013, Paris

Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h // Entrée libre

dimanche 23 juin 2019

UMAM rend hommage à Renoir au Château-Musée Grimaldi, Cagnes sur Mer

Vernissage : vendredi 28 juin à 18h30
Exposition : du 29 juin au 11 novembre 2019


L’UMAM, Renoir et les artistes d’aujourd’hui

On pourrait s’étonner d’un lien entre Pierre-Auguste Renoir et l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne. S’étonner encore plus quand on voit l’UMAM faire appel à des artistes contemporains pour célébrer le centenaire de sa disparition. Mais quand Renoir habitait le domaine des Collettes, nombreux sont ses amis qui venaient lui rendre visite et parmi eux Henri Matisse et Pierre Bonnard, les parrains fondateurs de l’UMAM à Nice. Il y en a eu d’autres : Picasso, Monet, Dufy, Maillol… Aux Collettes on rencontrait également le marchand Ambroise Vollard, celui qui fit connaître Matisse. Pourtant Renoir se tord de douleur avec ses doigts déformés et Matisse lui dit « Arrêtez, vous n’en pouvez plus ! » Renoir reprend son pinceau et dit : « La douleur passe, Matisse, la beauté demeure. »
Il est peut-être iconoclaste de demander à seize artistes contemporains de créer dans le cadre d’un hommage à un artiste disparu depuis cent ans. Mais sur sa longue carrière, parsemée de succès et de désespoirs, Renoir changera d’intentions, se remettra en question comme les artistes d'aujourd'hui. Renoir va peindre entre 4.000 et 6.000 tableaux, il en détruira beaucoup. Une des oeuvres présentées dans cette exposition montre « Esmeralda » qu’il brûla en 1864 dans sa cheminée. Elle va être évoquée au travers d’une vidéo.
Renoir va également peindre des céramiques, des éventails, des étendards de missionnaires… A treize ans il entrait dans un atelier pour aider sa famille. Un destin très différent de celui d’un artiste d’aujourd’hui ? Pas vraiment.
Renoir fut rejeté par les critiques pendant plus de vingt ans. Il fut même traité de peintre pour dames. Il fallait vivre. Mais en abandonnant le plein air, en retournant vers le classicisme de l’atelier, il va inspirer Picasso, Matisse, Bonnard…
Ceux qui sont présentés durant tout l'été sur les cimaises du château-musée de Cagnes-sur-Mer s’inspirent eux-aussi du maître disparu il y a cent ans.
Si j'ai fait le choix de ceux qui sont exposés aujourd'hui, c'est parce que je savais trouver dans leur travail la modernité et la qualité nécessaires afin de ne pas trahir le maître.
De la peinture à la photographie, en passant par la vidéo, le dessin et l'installation, toutes les facettes de l'art contemporain sont présentes. Ils se sont tous inspirés d'une oeuvre spécifique de Renoir.
Cet hommage à Renoir, au château-musée Grimaldi, est une évidence.

Simone Dibo-Cohen
Présidente de l’UMAM
Commissaire de l’exposition








mardi 11 juin 2019

L'UMAM inaugure : « Liberté, liberté chérie », à la galerie Lympia, au port de Nice

Vernissage : jeudi 27 juin à 19h00
Exposition : 28 juin au 15 septembre 2019


 « Liberté, liberté chérie »

Le billet de l’U.M.A.M. – Simone Dibo-Cohen

Il ne peut y avoir ART que là où il y a intention de créer, c’est-à-dire l’expression d’une LIBERTÉ ! L’U.M.A.M. (Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne) créée à Nice en 1946 et que j’ai l’honneur de présider depuis 2007, reste fidèle à ses Présidents d’honneur Henri Matisse et Pierre Bonnard. Notre association, profondément attachée à l’aide aux artistes émergents, adhère à la citation d’Elsa Triolet : « créer est aussi difficile qu’être libre. » Cette liberté, un des trois piliers de la République, chère au cœur des citoyens, l’est encore plus à celui des artistes car elle détermine leur pouvoir d’expression en faisant tomber les limites de tout ordre qui souvent les ont contraints à se modérer, voire disparaître.

On remarque que dans les autocraties, l’expression artistique est complexe. L’art est la première cible visée par les dictatures. La barrière une fois ouverte, tout est possible, et cela affole certains dirigeants qui préfèrent museler l’art car il est porteur de ce sentiment de Liberté qui autorise l’artiste à repousser toutes les limites. On admet que l’Art favorise la Liberté, mais de quelle Liberté s’agit-il ? La liberté de l’artiste, liberté de créer, si l’artiste est libre de sa création et ce n’est pas toujours le cas.

Il n’y a aucun hasard si l’U.M.A.M. s’appuie sur ce concept. En effet, lorsque l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne est fondée à Nice, c’est parce qu’il y a moins d’une année que la deuxième guerre mondiale est terminée. Nous sommes le 1er juin 1946 et les artistes, comme le peuple, sortent de six années de privations. Le besoin d’exposer des artistes vivants se fait sentir (L’UMAM en exposera plusieurs milliers depuis, outre Matisse et Bonnard, tels Picasso, Braque, Chagall, Delaunay, Monet, Renoir, Soutine, Utrillo, Vasarely, Klee, Kandinsky, Segonzac, Brayer, Vlaminck…), en offrant aux regards la quintessence de cette création réprimée et bâillonnée pendant ces longues années. Également en 2013, l’UMAM présentera au travers de six lieux répartis de Menton à Cannes un hommage à Jean Moulin, dont la galerie Romanin était située rue de France à Nice. Une minute de silence préalable au vernissage avait marqué réellement l’assistance.

Henri Matisse et Pierre Bonnard demandèrent aux organisateurs de l’UMAM de créer un Musée d’Art Moderne à Nice (aujourd’hui le MAMAC ) et à Cagnes sur Mer (le Château Musée Grimaldi). Dés lors de nombreuses expositions réunirent des artistes des deux rivages de la Méditerranée, dont les Biennales très courues : à Nice, Cannes, Menton et Cagnes sur Mer. C’est avec l’Ecole de Nice que vont apparaître les nouveaux réalistes et supports-surfaces.

Notre belle région offre aujourd’hui au public, grâce au Département qui nous en a confié la responsabilité pour cette exposition, un aperçu de la nouvelle création autour du thème de la Liberté.

Dans ce nouveau lieu d’exposition initié par le Département qu’est la Galerie LYMPIA, composée du Pavillon de l’horloge et de l’ancien Bagne, où la notion de Liberté a une connotation particulière, on retrouve des artistes plasticiens dont certains furent toujours libres et d’autres échappés des chaînes de leur pays pour venir en France et pouvoir s’exprimer. Au delà d’une simple exposition c’est un hommage, un cri, un appel, un avenir.


« La liberté dévoilée » de Gérard Rancinan (By courtezy UMAM) Making Off

Quand on évoque la Liberté en Art on pense à la statue de Bartholdi à New York, au Départ des Volontaires de 1792 (La Marseillaise) de François Rude sur un pilier de l’Arc de Triomphe et bien entendu à la Liberté Guidant le Peuple de Delacroix…, d’ailleurs cette toile réapparaît dans cette exposition sous une forme inattendue par Gérard Rancinan, toujours empreinte de son immense symbolisme. (A voir le making off de cette photographie). Le thème de la Liberté devrait approfondir le questionnement de chacun sur pourquoi l’artiste conçoit l’oeuvre qu’il présente ; ici, certaines créations ayant été conçues spécifiquement pour cette exposition, d’autres existantes dans ce registre.

La liberté est-elle une illusion ?
Liberté de droit, d’indifférence (pour Descartes » la liberté d’indifférence est le plus bas degré de la Liberté car le choix n’est motivé par aucune raison réfléchie »), liberté d’être (l’esclave de Franta, ou qui est retenu prisonnier tel l’exclu de Corda), d’une naDon (The Kid, Liu Bolin, Baoxun Li…), Liberté d’opinion ou de la pensée (Joseph..), de langage, de la presse (Kianoush, KrisDan), de l’église, de mœurs (Meneghello), politique (Corda, Joseph, Bennacer ) ou de la considération animale (Bombardieri, Zad). Les mots Liberté et Art se sont toujours côtoyés. L’artiste cherche par son témoignage à pousser le spectateur à réagir. Faisant fi d’un art qui se contente d’être esthétique et décoratif, l’UMAM a choisi des œuvres et des créateurs qui parfois dérangent, mais aussi ouvrent une porte sur l’espérance.

On ne possède pas plus la Liberté que la vérité ou l’amour.
Hannah Arendt évoque la complexité que chacun se fait de la Liberté dans sa série « la crise de la culture ». Grâce à l’art l’Homme s’arrache à la nature, projette son image dans le monde, lui donne la marque de sa conscience. Selon le manifeste de l’observatoire de la Liberté de création publié en 2003, «L’œuvre d’art, qu’elle travaille les mots, les sons ou les images, est toujours de l’ordre de la représentation. Elle impose donc par nature une distanciation qui permet de l’accueillir sans la confondre avec la réalité. C’est pourquoi, l’artiste est libre de déranger, de provoquer, voire de faire scandale… »

L’exposition « LIBERTÉ, LIBERTÉ CHÉRIE » à la Galerie LYMPIA, cet Espace Culturel Départemental unique, offre un aperçu précis de la création contemporaine représentative de ce sujet sous tous ses aspects.

Simone Dibo-Cohen

Musée Galerie Lympia,
2 quai Entrecasteaux,
Port de Nice



vendredi 17 mai 2019

Minjung KIM à la galerie Catherine Issert, St Paul de Vence

Exposition : 06 juillet au 31 aout 2019
Vernissage : le samedi 6 juillet, de 15h00 à 20h00

Minjung KIM

L’enfance de Minjung KIM est marquée par l’apprentissage de la calligraphie avec un maître coréen. Elle découvre un rapport charnel avec les éléments naturels : la sobriété de l’encre, la sensibilité épidermique du papier Hanji, issu du mûrier.

De cet héritage, l’artiste conserve la volonté d’un oubli de soi-même dans ses explorations plastiques.

L’art traditionnel tend aussi à aviver la nature intérieure du peintre. La respiration des traits, à l’écoute du flux d’énergie, conduit à un équilibre de concentration et d’abandon.Ses collages se déploient en compositions abstraites qui peuvent évoquer, par ailleurs, Wassily Kandinsky, Agnès Martin, Bridget Riley. Comme les Oulipiens et les minimalistes avant elle, la contrainte et la répétition sont au centre de sa pratique.

Artiste internationale, Minjung KIM présente sa première exposition personnelle à la galerie Catherine Issert.




Minjung KIM, The street, 2018, Courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine ISSERT

"The Street", 2018. Mixed media on mulberry Hanji paper

"The Street", 2018. Mixed media on mulberry Hanji paper













GALERIE CATHERINE ISSERT .
2 ROUTE DES SERRES .
F-06570 SAINT-PAUL .
T 33(0)4 93 32 96 92

Martin Hollebecq à la galerie GNG, Paris

Exposition : 28 mai au 29 juin


Martin Hollebecq
(né en 1974 en Belgique)

Les sculptures de l’artiste belge Martin Hollebecq, réalisées dans de la pierre bleue de Belgique, semblent se détacher les unes des autres, s’extraire d’une longue chaîne…

Ces œuvres mettent en lumière les possibilités infinies qu’offre la taille de la pierre. Brute ou polie, travail d’un seul bloc ou assemblage, la sculpture est à chaque fois l’occasion pour l’artiste de lier des volumes géométriques et une matière spécifique.

Martin Hollebecq répond par énigmes de pierre aux énigme de l’étendue. Il allège les masses en gardant et protégeant leur immense et sidérante densité.

Le jardin des fleurs de roche dure est le reflet assagi du grand tout. Une île de matière a la largeur d’un bras, d’une cuisse, ou d’un demi corps. Sensualisée à cœur, la chair de pierre est une réponse pudique, sublime et minérale à l’affect enfoui et douloureux des hommes. Les courbes obscures du dehors sont les miroirs vitaux des plis du dedans.
Dans la pierre vitale, Martin Hollebecq sculpte l’intime, l’infime, et l’infini.
Christian Noorbergen

En 2018, Martin Hollebecq a reçu sous la coupole le prix de l’Académie des beaux-arts de sculpture.





“Tube” 90x70x10cm pierre bleue de Soignies

“Equilibre” 50x50x18cm pierre bleue de Soignies

Structure rouge 70x40x16cm marbre noir de Mazy



GNG,
3 rue Visconti
75006 Paris

galeriegng@wanadoo.fr
http://www.galeriegng.com

samedi 4 mai 2019

Vos rendez-vous du mois du mai au Mamac, Nice

Vernissage: Jeudi 16 mai 2019 à 19h30
Exposition : 17 mai - 29 septembre 2019

Le diable au corps : Quand l'Op Art électrise le cinéma

Dans le cadre de Nice 2019 : L’Odyssée du cinéma. La Victorine a 100 ans

2ème étage du musée

Au début des années 1960, l’art cinétique s’impose partout en Europe avec un double crédo : déstabiliser la perception et démocratiser l’art. Peintures à illusions d’optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements à vertige offrent des expériences de plaisir et d’inconfort. Baptisé « Op Art » en 1964, cet art d’avant-garde, si populaire, rencontre un succès retentissant auprès du grand public. Art du mouvement et de la lumière, le cinéma est, quant à lui, à la fois un prédécesseur, apte à sublimer ses jeux visuels, et un suiveur, qui cherche à le vampiriser par désir de modernité. L’exposition plonge ainsi le visiteur au sein d’une histoire passionnelle entre deux arts aux frictions fructueuses. Les films présentés sont ponctués de persiflages et d’incompréhensions, de sublimation réciproque, d’enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiat.



Jeudi 16 mai 2019 à 19h30

Vernissage de l’exposition Hippolyte Hentgen. Le bikini invisible.
Galerie contemporaine du musée

17 mai - 10 novembre 2019

Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte ont chacune étudié à la Villa Arson entre 1998 et 2006. De leur rencontre est née une collaboration à quatre mains sous le nom d’Hippolyte Hentgen. A travers dessins, installations, performances, films, elles s’approprient et utilisent les codes de la bande dessinée, du dessin de presse et de l’imagerie populaire – incluant le film d’animation et l’industrie des images. Hippolyte Hentgen a crée au fil des années un univers fantasque et burlesque. Dans le contexte de la biennale elles conçoivent au MAMAC une proposition ponctuée de grandes toiles, films, sculptures et installations. Entre esprit fantasmatique et résurgence pop, cet univers évoque un décor en attente de son activation.


Vendredi 17 mai 2019 à 20h

Projection du film Blow-Up de Michelangelo Antonioni
Cinémathèque de Nice

Acropolis, 3 Esplanade Kennedy, 06300 Nice

Séance présentée par Pauline Mari, historienne de l’art et co-commissaire de l'exposition "Le Diable au corps. Quand l'Op Art électrise le cinéma"

À l’occasion de l’exposition proposée du 17 mai au 29 septembre 2019 au MAMAC, dans le cadre de « Nice 2019, l’Odyssée du cinéma », la Cinémathèque de Nice propose de voir et revoir des films qui se nourrissent de l’art cinétique né dans les années 1960.


Samedi 18 mai 2019 de 16h à 18h

Projet « La classe, l’œuvre »

dans le cadre de la 15e édition de la Nuit européenne des musées.

Auditorium du musée


À l’occasion de l’événement « La classe, l’œuvre », présentation du projet Imagigrammes à l’auditorium du musée de 16h à 18h. Le MAMAC et l’association Héliotrope ont invité trois classes de collège à s’interroger sur le cinéma en tant qu’art optique. Les élèves se sont approprié le genre et ont choisi un thème qui leur est familier : le collège ! Ecriture, tournage, mise en commun des séquences et montage ont été nécessaire pour créer leur film.

Projet réalisé par les élèves du Collège Ségurane, Nice, classe de 3ème, du Collège Maurice Jaubert, Nice, classe de 5ème et du Collège du Parc Impérial, classe de 3ème. Accompagnés par l’association Héliotrope : Laurent Tremeau, Ben Walter, Julien Bonavita et Tiago Andrade.



Samedi 18 mai 2019 de 19h à minuit

15e édition de la Nuit européenne des musées



Dans le cadre de la 15ème édition de la Nuit européenne des musées, le MAMAC ouvre ses portes de 19h à minuit pour une nocturne inoubliable sur le thème du cinéma !

Ouvrez grand vos yeux : circassiens de la Cie les Hommes de mains, comédiens du collectif la machine, musiciens du conservatoire, artistes vidéastes du collectif 6.5 investissent le musée… Surprises garanties !


 





Vendredi 24 mai de 15h à 22h et samedi 25 mai de 15h à minuit


Les Visiteurs du soir – parcours d’art contemporain libre et gratuit

Exposition Mnemosyne d’Adrien Vescovi , Galerie des Ponchettes, Quai des États-Unis


Avec Botox(s), Réseau art contemporain Alpes et Riviera
Le réseau d’art contemporain Alpes & Riviera BOTOX(S) organise les Visiteurs du Soir, nocturne de l’art contemporain et événement phare de la vie culturelle niçoise.

Expositions, performances, projections, concerts… le public est invité pendant trois jours, à un parcours libre et gratuit à la découverte d’une trentaine de lieux. L’objectif de la manifestation est d’inviter le public à découvrir l’art actuel en le rendant accessible à tous à travers un parcours que chacun fait selon ses propres choix dans des galeries, des lieux privés, des ateliers, des appartements et d’autres espaces encore, ouverts exceptionnellement pour l’occasion.