dimanche 23 juin 2019

UMAM rend hommage à Renoir au Château-Musée Grimaldi, Cagnes sur Mer

Vernissage : vendredi 28 juin à 18h30
Exposition : du 29 juin au 11 novembre 2019


L’UMAM, Renoir et les artistes d’aujourd’hui

On pourrait s’étonner d’un lien entre Pierre-Auguste Renoir et l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne. S’étonner encore plus quand on voit l’UMAM faire appel à des artistes contemporains pour célébrer le centenaire de sa disparition. Mais quand Renoir habitait le domaine des Collettes, nombreux sont ses amis qui venaient lui rendre visite et parmi eux Henri Matisse et Pierre Bonnard, les parrains fondateurs de l’UMAM à Nice. Il y en a eu d’autres : Picasso, Monet, Dufy, Maillol… Aux Collettes on rencontrait également le marchand Ambroise Vollard, celui qui fit connaître Matisse. Pourtant Renoir se tord de douleur avec ses doigts déformés et Matisse lui dit « Arrêtez, vous n’en pouvez plus ! » Renoir reprend son pinceau et dit : « La douleur passe, Matisse, la beauté demeure. »
Il est peut-être iconoclaste de demander à seize artistes contemporains de créer dans le cadre d’un hommage à un artiste disparu depuis cent ans. Mais sur sa longue carrière, parsemée de succès et de désespoirs, Renoir changera d’intentions, se remettra en question comme les artistes d'aujourd'hui. Renoir va peindre entre 4.000 et 6.000 tableaux, il en détruira beaucoup. Une des oeuvres présentées dans cette exposition montre « Esmeralda » qu’il brûla en 1864 dans sa cheminée. Elle va être évoquée au travers d’une vidéo.
Renoir va également peindre des céramiques, des éventails, des étendards de missionnaires… A treize ans il entrait dans un atelier pour aider sa famille. Un destin très différent de celui d’un artiste d’aujourd’hui ? Pas vraiment.
Renoir fut rejeté par les critiques pendant plus de vingt ans. Il fut même traité de peintre pour dames. Il fallait vivre. Mais en abandonnant le plein air, en retournant vers le classicisme de l’atelier, il va inspirer Picasso, Matisse, Bonnard…
Ceux qui sont présentés durant tout l'été sur les cimaises du château-musée de Cagnes-sur-Mer s’inspirent eux-aussi du maître disparu il y a cent ans.
Si j'ai fait le choix de ceux qui sont exposés aujourd'hui, c'est parce que je savais trouver dans leur travail la modernité et la qualité nécessaires afin de ne pas trahir le maître.
De la peinture à la photographie, en passant par la vidéo, le dessin et l'installation, toutes les facettes de l'art contemporain sont présentes. Ils se sont tous inspirés d'une oeuvre spécifique de Renoir.
Cet hommage à Renoir, au château-musée Grimaldi, est une évidence.

Simone Dibo-Cohen
Présidente de l’UMAM
Commissaire de l’exposition








mardi 11 juin 2019

L'UMAM inaugure : « Liberté, liberté chérie », à la galerie Lympia, au port de Nice

Vernissage : jeudi 27 juin à 19h00
Exposition : 28 juin au 15 septembre 2019


 « Liberté, liberté chérie »

Le billet de l’U.M.A.M. – Simone Dibo-Cohen

Il ne peut y avoir ART que là où il y a intention de créer, c’est-à-dire l’expression d’une LIBERTÉ ! L’U.M.A.M. (Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne) créée à Nice en 1946 et que j’ai l’honneur de présider depuis 2007, reste fidèle à ses Présidents d’honneur Henri Matisse et Pierre Bonnard. Notre association, profondément attachée à l’aide aux artistes émergents, adhère à la citation d’Elsa Triolet : « créer est aussi difficile qu’être libre. » Cette liberté, un des trois piliers de la République, chère au cœur des citoyens, l’est encore plus à celui des artistes car elle détermine leur pouvoir d’expression en faisant tomber les limites de tout ordre qui souvent les ont contraints à se modérer, voire disparaître.

On remarque que dans les autocraties, l’expression artistique est complexe. L’art est la première cible visée par les dictatures. La barrière une fois ouverte, tout est possible, et cela affole certains dirigeants qui préfèrent museler l’art car il est porteur de ce sentiment de Liberté qui autorise l’artiste à repousser toutes les limites. On admet que l’Art favorise la Liberté, mais de quelle Liberté s’agit-il ? La liberté de l’artiste, liberté de créer, si l’artiste est libre de sa création et ce n’est pas toujours le cas.

Il n’y a aucun hasard si l’U.M.A.M. s’appuie sur ce concept. En effet, lorsque l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne est fondée à Nice, c’est parce qu’il y a moins d’une année que la deuxième guerre mondiale est terminée. Nous sommes le 1er juin 1946 et les artistes, comme le peuple, sortent de six années de privations. Le besoin d’exposer des artistes vivants se fait sentir (L’UMAM en exposera plusieurs milliers depuis, outre Matisse et Bonnard, tels Picasso, Braque, Chagall, Delaunay, Monet, Renoir, Soutine, Utrillo, Vasarely, Klee, Kandinsky, Segonzac, Brayer, Vlaminck…), en offrant aux regards la quintessence de cette création réprimée et bâillonnée pendant ces longues années. Également en 2013, l’UMAM présentera au travers de six lieux répartis de Menton à Cannes un hommage à Jean Moulin, dont la galerie Romanin était située rue de France à Nice. Une minute de silence préalable au vernissage avait marqué réellement l’assistance.

Henri Matisse et Pierre Bonnard demandèrent aux organisateurs de l’UMAM de créer un Musée d’Art Moderne à Nice (aujourd’hui le MAMAC ) et à Cagnes sur Mer (le Château Musée Grimaldi). Dés lors de nombreuses expositions réunirent des artistes des deux rivages de la Méditerranée, dont les Biennales très courues : à Nice, Cannes, Menton et Cagnes sur Mer. C’est avec l’Ecole de Nice que vont apparaître les nouveaux réalistes et supports-surfaces.

Notre belle région offre aujourd’hui au public, grâce au Département qui nous en a confié la responsabilité pour cette exposition, un aperçu de la nouvelle création autour du thème de la Liberté.

Dans ce nouveau lieu d’exposition initié par le Département qu’est la Galerie LYMPIA, composée du Pavillon de l’horloge et de l’ancien Bagne, où la notion de Liberté a une connotation particulière, on retrouve des artistes plasticiens dont certains furent toujours libres et d’autres échappés des chaînes de leur pays pour venir en France et pouvoir s’exprimer. Au delà d’une simple exposition c’est un hommage, un cri, un appel, un avenir.


« La liberté dévoilée » de Gérard Rancinan (By courtezy UMAM) Making Off

Quand on évoque la Liberté en Art on pense à la statue de Bartholdi à New York, au Départ des Volontaires de 1792 (La Marseillaise) de François Rude sur un pilier de l’Arc de Triomphe et bien entendu à la Liberté Guidant le Peuple de Delacroix…, d’ailleurs cette toile réapparaît dans cette exposition sous une forme inattendue par Gérard Rancinan, toujours empreinte de son immense symbolisme. (A voir le making off de cette photographie). Le thème de la Liberté devrait approfondir le questionnement de chacun sur pourquoi l’artiste conçoit l’oeuvre qu’il présente ; ici, certaines créations ayant été conçues spécifiquement pour cette exposition, d’autres existantes dans ce registre.

La liberté est-elle une illusion ?
Liberté de droit, d’indifférence (pour Descartes » la liberté d’indifférence est le plus bas degré de la Liberté car le choix n’est motivé par aucune raison réfléchie »), liberté d’être (l’esclave de Franta, ou qui est retenu prisonnier tel l’exclu de Corda), d’une naDon (The Kid, Liu Bolin, Baoxun Li…), Liberté d’opinion ou de la pensée (Joseph..), de langage, de la presse (Kianoush, KrisDan), de l’église, de mœurs (Meneghello), politique (Corda, Joseph, Bennacer ) ou de la considération animale (Bombardieri, Zad). Les mots Liberté et Art se sont toujours côtoyés. L’artiste cherche par son témoignage à pousser le spectateur à réagir. Faisant fi d’un art qui se contente d’être esthétique et décoratif, l’UMAM a choisi des œuvres et des créateurs qui parfois dérangent, mais aussi ouvrent une porte sur l’espérance.

On ne possède pas plus la Liberté que la vérité ou l’amour.
Hannah Arendt évoque la complexité que chacun se fait de la Liberté dans sa série « la crise de la culture ». Grâce à l’art l’Homme s’arrache à la nature, projette son image dans le monde, lui donne la marque de sa conscience. Selon le manifeste de l’observatoire de la Liberté de création publié en 2003, «L’œuvre d’art, qu’elle travaille les mots, les sons ou les images, est toujours de l’ordre de la représentation. Elle impose donc par nature une distanciation qui permet de l’accueillir sans la confondre avec la réalité. C’est pourquoi, l’artiste est libre de déranger, de provoquer, voire de faire scandale… »

L’exposition « LIBERTÉ, LIBERTÉ CHÉRIE » à la Galerie LYMPIA, cet Espace Culturel Départemental unique, offre un aperçu précis de la création contemporaine représentative de ce sujet sous tous ses aspects.

Simone Dibo-Cohen

Musée Galerie Lympia,
2 quai Entrecasteaux,
Port de Nice



vendredi 17 mai 2019

Minjung KIM à la galerie Catherine Issert, St Paul de Vence

Exposition : 06 juillet au 31 aout 2019
Vernissage : le samedi 6 juillet, de 15h00 à 20h00

Minjung KIM

L’enfance de Minjung KIM est marquée par l’apprentissage de la calligraphie avec un maître coréen. Elle découvre un rapport charnel avec les éléments naturels : la sobriété de l’encre, la sensibilité épidermique du papier Hanji, issu du mûrier.

De cet héritage, l’artiste conserve la volonté d’un oubli de soi-même dans ses explorations plastiques.

L’art traditionnel tend aussi à aviver la nature intérieure du peintre. La respiration des traits, à l’écoute du flux d’énergie, conduit à un équilibre de concentration et d’abandon.Ses collages se déploient en compositions abstraites qui peuvent évoquer, par ailleurs, Wassily Kandinsky, Agnès Martin, Bridget Riley. Comme les Oulipiens et les minimalistes avant elle, la contrainte et la répétition sont au centre de sa pratique.

Artiste internationale, Minjung KIM présente sa première exposition personnelle à la galerie Catherine Issert.




Minjung KIM, The street, 2018, Courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine ISSERT

"The Street", 2018. Mixed media on mulberry Hanji paper

"The Street", 2018. Mixed media on mulberry Hanji paper













GALERIE CATHERINE ISSERT .
2 ROUTE DES SERRES .
F-06570 SAINT-PAUL .
T 33(0)4 93 32 96 92

Martin Hollebecq à la galerie GNG, Paris

Exposition : 28 mai au 29 juin


Martin Hollebecq
(né en 1974 en Belgique)

Les sculptures de l’artiste belge Martin Hollebecq, réalisées dans de la pierre bleue de Belgique, semblent se détacher les unes des autres, s’extraire d’une longue chaîne…

Ces œuvres mettent en lumière les possibilités infinies qu’offre la taille de la pierre. Brute ou polie, travail d’un seul bloc ou assemblage, la sculpture est à chaque fois l’occasion pour l’artiste de lier des volumes géométriques et une matière spécifique.

Martin Hollebecq répond par énigmes de pierre aux énigme de l’étendue. Il allège les masses en gardant et protégeant leur immense et sidérante densité.

Le jardin des fleurs de roche dure est le reflet assagi du grand tout. Une île de matière a la largeur d’un bras, d’une cuisse, ou d’un demi corps. Sensualisée à cœur, la chair de pierre est une réponse pudique, sublime et minérale à l’affect enfoui et douloureux des hommes. Les courbes obscures du dehors sont les miroirs vitaux des plis du dedans.
Dans la pierre vitale, Martin Hollebecq sculpte l’intime, l’infime, et l’infini.
Christian Noorbergen

En 2018, Martin Hollebecq a reçu sous la coupole le prix de l’Académie des beaux-arts de sculpture.





“Tube” 90x70x10cm pierre bleue de Soignies

“Equilibre” 50x50x18cm pierre bleue de Soignies

Structure rouge 70x40x16cm marbre noir de Mazy



GNG,
3 rue Visconti
75006 Paris

galeriegng@wanadoo.fr
http://www.galeriegng.com

samedi 4 mai 2019

Vos rendez-vous du mois du mai au Mamac, Nice

Vernissage: Jeudi 16 mai 2019 à 19h30
Exposition : 17 mai - 29 septembre 2019

Le diable au corps : Quand l'Op Art électrise le cinéma

Dans le cadre de Nice 2019 : L’Odyssée du cinéma. La Victorine a 100 ans

2ème étage du musée

Au début des années 1960, l’art cinétique s’impose partout en Europe avec un double crédo : déstabiliser la perception et démocratiser l’art. Peintures à illusions d’optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements à vertige offrent des expériences de plaisir et d’inconfort. Baptisé « Op Art » en 1964, cet art d’avant-garde, si populaire, rencontre un succès retentissant auprès du grand public. Art du mouvement et de la lumière, le cinéma est, quant à lui, à la fois un prédécesseur, apte à sublimer ses jeux visuels, et un suiveur, qui cherche à le vampiriser par désir de modernité. L’exposition plonge ainsi le visiteur au sein d’une histoire passionnelle entre deux arts aux frictions fructueuses. Les films présentés sont ponctués de persiflages et d’incompréhensions, de sublimation réciproque, d’enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiat.



Jeudi 16 mai 2019 à 19h30

Vernissage de l’exposition Hippolyte Hentgen. Le bikini invisible.
Galerie contemporaine du musée

17 mai - 10 novembre 2019

Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte ont chacune étudié à la Villa Arson entre 1998 et 2006. De leur rencontre est née une collaboration à quatre mains sous le nom d’Hippolyte Hentgen. A travers dessins, installations, performances, films, elles s’approprient et utilisent les codes de la bande dessinée, du dessin de presse et de l’imagerie populaire – incluant le film d’animation et l’industrie des images. Hippolyte Hentgen a crée au fil des années un univers fantasque et burlesque. Dans le contexte de la biennale elles conçoivent au MAMAC une proposition ponctuée de grandes toiles, films, sculptures et installations. Entre esprit fantasmatique et résurgence pop, cet univers évoque un décor en attente de son activation.


Vendredi 17 mai 2019 à 20h

Projection du film Blow-Up de Michelangelo Antonioni
Cinémathèque de Nice

Acropolis, 3 Esplanade Kennedy, 06300 Nice

Séance présentée par Pauline Mari, historienne de l’art et co-commissaire de l'exposition "Le Diable au corps. Quand l'Op Art électrise le cinéma"

À l’occasion de l’exposition proposée du 17 mai au 29 septembre 2019 au MAMAC, dans le cadre de « Nice 2019, l’Odyssée du cinéma », la Cinémathèque de Nice propose de voir et revoir des films qui se nourrissent de l’art cinétique né dans les années 1960.


Samedi 18 mai 2019 de 16h à 18h

Projet « La classe, l’œuvre »

dans le cadre de la 15e édition de la Nuit européenne des musées.

Auditorium du musée


À l’occasion de l’événement « La classe, l’œuvre », présentation du projet Imagigrammes à l’auditorium du musée de 16h à 18h. Le MAMAC et l’association Héliotrope ont invité trois classes de collège à s’interroger sur le cinéma en tant qu’art optique. Les élèves se sont approprié le genre et ont choisi un thème qui leur est familier : le collège ! Ecriture, tournage, mise en commun des séquences et montage ont été nécessaire pour créer leur film.

Projet réalisé par les élèves du Collège Ségurane, Nice, classe de 3ème, du Collège Maurice Jaubert, Nice, classe de 5ème et du Collège du Parc Impérial, classe de 3ème. Accompagnés par l’association Héliotrope : Laurent Tremeau, Ben Walter, Julien Bonavita et Tiago Andrade.



Samedi 18 mai 2019 de 19h à minuit

15e édition de la Nuit européenne des musées



Dans le cadre de la 15ème édition de la Nuit européenne des musées, le MAMAC ouvre ses portes de 19h à minuit pour une nocturne inoubliable sur le thème du cinéma !

Ouvrez grand vos yeux : circassiens de la Cie les Hommes de mains, comédiens du collectif la machine, musiciens du conservatoire, artistes vidéastes du collectif 6.5 investissent le musée… Surprises garanties !


 





Vendredi 24 mai de 15h à 22h et samedi 25 mai de 15h à minuit


Les Visiteurs du soir – parcours d’art contemporain libre et gratuit

Exposition Mnemosyne d’Adrien Vescovi , Galerie des Ponchettes, Quai des États-Unis


Avec Botox(s), Réseau art contemporain Alpes et Riviera
Le réseau d’art contemporain Alpes & Riviera BOTOX(S) organise les Visiteurs du Soir, nocturne de l’art contemporain et événement phare de la vie culturelle niçoise.

Expositions, performances, projections, concerts… le public est invité pendant trois jours, à un parcours libre et gratuit à la découverte d’une trentaine de lieux. L’objectif de la manifestation est d’inviter le public à découvrir l’art actuel en le rendant accessible à tous à travers un parcours que chacun fait selon ses propres choix dans des galeries, des lieux privés, des ateliers, des appartements et d’autres espaces encore, ouverts exceptionnellement pour l’occasion.



Jean-Marie Cartereau avec La Tartouga, 83 - Carnoules


Exposition : du jeudi 16 au dimanche 19 mai 2019
Vernissage : dimanche 19 mai, 11h30, Salle Jean Moulin

Vingt après l'exposition/manifestation Histoires d'eaux centrée sur l'histoire agitée des sources de Carnoules, avec Eaux dans l'O, LA TARTUGA se penche à nouveau sur la question de l'eau, l'une des plus importantes du XXIe siècle. Entre-temps, les choses n'ont fait qu'empirer. Les glaciers fondent, un fleuve mythique tel que le Gange se réduit comme peau de chagrin, des îles d'Océanie deviennent inhabitables en raison de la montée des eaux, on assiste à une accélération inédite des catastrophes dites "naturelles" liées à l'eau, inondations entre autres, dont les effets sont aggravés par notre insensé appât du gain.

Une exposition, c'est un moment pris à la folie du temps, un instant de réflexion et de contemplation. C'est à cela que nous vous invitons, avec l'exposition "EAUX DANS L'O", à l'occasion de la 5e Fête du Terroir et de l'Artisanat 2019 à Carnoules.

Pour plus d'informations: http://wem.free.fr/

AVANT-PREMIÈRE MERCREDI 15 MAI, 18h00 Rendez-vous à la Grande Fontaine
OUVERTURE AU PUBLIC 16-19 mai 10h-18h



"Ombre et Lumière", par l'association stArt, Villefranche-sur-mer

Exposition : 11 mai au 16 juin
Vernissage : 10 mai 2019 à 18h00


Bernard Langenstein au Château de Vogüé, 07 - Ardeche

Exposition :  jusqu'au 30 juin 2019

Bernard Langenstein a déjà exposé certaines de ses photos au Château de Cagnes en 2014 avec l'UMAM.
Il expose actuellement, avec Grégoire Edouard, Francis Helgorsky, André le Mauff au Château de Vogüé, jusqu'au 30 juin.




Construit entre le 12ième et le 17ième siècle, le château de Voguë domine l’Ardèche et le village. Il se visite et accueille des expositions temporaires au cours de l’été.



Dans la salle Sainte Cerise, Bernard Langenstein a accroché sa série de photographies montrant des balles rondes enrubannées. Ce sont des balles de pailles emballées dans du plastique de différentes couleurs que l’on voit éparpillées dans les champs ou entassées près des fermes.









Dans le jardin suspendu de château, on découvre les sculptures de ces balles rondes imaginées et crées par Bernard Langenstein, graffées par Adrien Roubens, artiste belge de street art.






Château de Vogüé
2, Impasse des Marronniers
07200 VOGUE
Tel : 04 75 37 01 95

lundi 8 avril 2019

"L'ASIE RÊVÉE" d'Yves Saint Laurent au musée des Arts Asiatiques, Nice


Exposition : du 6 avril au 6 octobre 2019




Yves Saint Laurent, connu pour l’introduction des codes masculins dans le vestiaire féminin, s’inspire aussi beaucoup de l’ailleurs pour ses différentes créations. L’Afrique, la Russie, l’Espagne ou encore l’Asie peuplent l’imaginaire du couturier. Mais s’il voyage à travers le monde, ce n’est pas littéralement. Comme il le dit ses plus beaux voyages ont eu lieu depuis son canapé, avec des livres.



Née de la volonté de confronter des œuvres anciennes aux modèles d’Yves Saint Laurent, cette exposition rassemble non seulement des pièces textiles mais également des céramiques, des portes d’argent et d’autres merveilles provenant du Musée Guimet, du Musée départemental des arts asiatiques de Nice, mais aussi de collectionneurs privés, Myrna et Sam Myers. Inutile de chercher l’exactitude historique et culturelle, rien n’est vraiment chinois, japonais ou indien ici ! L’hommage est créatif.

En effet, dès l’entrée de l’exposition, le musée nous plonge dans la vision fantasmée de la Chine, de l’Inde ou du Japon du grand couturier, nourrie par ses lectures et les œuvres qu’il achète ou qu’il voit. Il aurait pu par exemple apercevoir chez le comte Noureev cette cape tibétaine (photo en une) qui aurait été portée par le Dalaï Lama. Par ailleurs, dans la collection qu’il constitua avec Pierre Bergé, on trouve de multiples laques, deux portraits d’ancêtres chinois ou encore une statue de Bouddha datée du XVIème siècle.

Sa connaissance du monde asiatique n’est pas superficielle mais découle d’une véritable recherche parmi ses nombreux ouvrages. Les modèles de sa collection automne-hiver 1977 témoignent, par exemple, d’une véritable compréhension du costume chinois. Ils sont amples comme les vêtements des intellectuels, portés avec des bottes comme dans la haute société, fermés en sceptre, comme les Mandchous, ou bord à bord, comme les Han. Ainsi, Yves Saint Laurent (ré)interprète ces éléments du vêtement chinois et l’adapte aux usages de la bourgeoisie française.



Entre ses mains, le vestiaire indien se transforme. Le turban orné, symbole de la transmission du pouvoir familial du père au fils, est chez Yves Saint Laurent porté par des femmes. Il pousse même jusqu’à habiller ses femmes de quelques symboles royaux ! Elles sont vêtues de robes aux larges jupes de couleurs vives rappelant les costumes des maharajahs. Elles ont aussi enfilé des pyjamas (du sanskrit « pae jamah » , vêtement de jambes) dorés, prêtes à s’endormir dans les riches palais des princes indiens. De multiples bijoux font briller les modèles, et honore la définition indienne de la beauté. Que tout scintille et soit orné !

La section japonaise dépeint un monde plus proche de l’histoire du costume du pays des libellules. En effet, ce dernier est beaucoup moins présent dans les pièces conservées et donc exposées au musée Yves Saint Laurent. C’est pourtant le seul pays qu’Yves Saint Laurent visite en 1963, bien avant ses kimonos de 1994. Il était d’ailleurs très friand de Kabuki avec son compagnon Pierre Bergé. Très riches, les tissus des vêtements font presque illusion. Il ne retire des costumes traditionnels que les ceintures obi, trop contraignantes pour la clientèle européenne.

Synthèse absolue de cet Orient rêvé et clou du spectacle : Opium, le parfum présenté dans un flacon en forme d’inrô (petite boîte japonaise que l’on attache à sa ceinture) qui fit un énorme scandale dès sa sortie en 1977. Ses détracteurs sont les communautés chinoises, heurtés par l’évocation d’un passé sombre, mais aussi… une bonne partie des Américains ! Par le biais des différentes archives conservées par le musée – les croquis de recherche autour du parfum, les photographies des soirées de lancement parisienne et new-yorkaise – mais aussi via un court film réalisé pour l’occasion, le commissariat d’exposition réussit avec brio à retranscrire tout le processus créatif du couturier.


Article initialement publié par Tokonoma (Blog-Journal des Arts Asiatiques)



Exposition conçu par le




Musée des Arts Asiatiques
405, Promenade des Anglais - Arenas
06200 Nice

Horaires:
Du 1er septembre au 30 juin : de 10h à 17h
Du 1er juillet au 31 août : de 10h à 18h

Tel: 04.92.29.37.00

dimanche 7 avril 2019

Programmation Avril de la Galerie Depardieu, Nice



Art vivant Art visuel - du 8 au 14 avril

Jeudi 11 avril 2019 - 18h30 - “MUSICOTHÉRAPIE - OU COMMENT UTILISER LA MUSIQUE POUR SOIGNER

Une conférence présentée par Alain Rattier


Après le Conservatoire de Toulouse Alain dirige un Orchestre pour Sud Radio 1975 puis crée 15 Ecoles de Musiques autour de Nîmes. La DRAC de Montpellier lui propose en 1980 de suivre la première formation de Musicothérapie à l'Université Paul Valéry de Montpellier. En parallèle il ira à Lyon à l'Institut des Méthodes Actives (IMMAL) pour découvrir la Méthode de Carl ORFF enseignée par son élève Jos WUYTACK. Dirige une chorale avec 500 enfants dans le cadre scolaire. Il aura la charge des Enfants Autistes et Trisomiques de DALZON NIMES
 
La conférence abordera la musique par thème :
 
Le Rythme et les Percussions Corporelles, la Voix, l'Ecoute. La Relaxation, la Méditation, les conditions pour une bonne écoute, les risques de certaines auditions... Comment nos Émotions peuvent être maîtrisées par et avec les Paramètres de la Musique. Comment les atouts de la Communication non verbale peuvent aider et soulager des Patients qui sont en souffrance et faciliter la prise en charge de troubles émotionnels, améliorer le rythme corporel et redonner confiance à ses gestes... Les réactions sont surprenantes mais les techniques Psycho-Musicales utilisées vous montreront les atouts que procure la Musique et le profit qu'en retirent les patients dès le plus jeune âge à bien plus tard vers un accompagnement en douceur...La Réminiscence dans le cas de la maladie d'Alzheimer, l'accompagnement pour la SEP (Slérose en Plaques)...

Entrée 5 € - Gratuit pour les enfants - Réservation conseillée

Samedi 13 avril 2019 - 20h15 - QUATUOR THÈME “AMOUR, PASSION, RAISON”


Un piano, deux violons et une voix de soprano, sous la houlette de Juan Hernandez, chef d'orchestre et compositeur qui donnera à cette occasion la première mondiale de son Ave Maria.

Au programme pour cette belle soirée :
La création-Duo Eva et Adam - Haydn
Au pays ou se fait la guerre - Duparc
Nuit d'etoiles - Debussy
Phidyle - Duparc
Ave Maroa (Première Mondiale) - Hernandez
Bailero - Canteloube
L'aio de rotso - Canteloube
Ound onoren gorda - Canteloube
Pie Jesu - Fauré
Air de Michaela - Bizet

Entrée 12 € - 10 € pour les adhérents - Étudiants : 10 € - 8 € pour les adhérents
Gratuit pour les enfants - Réservation conseillée 



Expositions :

- “Les effacements du monde”de Manuel Ruiz Vida exposition jusqu'au 4 mai 2019

- “Louis Schiavo”exposition au sous-sol jusqu'au 13 avril 2019


A VENIR :

- Jeudi 18 avril de 18h à 20h Vernissage Laurent Thérèze exposition au sous-sol
- Samedi 20 avril à 18h Lecture par La Saeta
- Jeudi 25 avril à 20h Concert Fadhel Messaoudi OUD MAQÂM
- Vendredi 26 avril à 20h Projection film de Georges Sammut
- Samedi 27 avril à 19h Théâtre La chouette albinos de Loïc Langlais



Les expositions sont organisées par la Galerie Depardieu.
Spectacles (concerts, lectures, conférences...) sont produits par l'association culturelle ARTEP dans les locaux de la Galerie Depardieu.




Réservation conseillée pour les concerts : tél. 0 966 890 274 - galerie.depardieu@orange.fr

Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni
(ex passage Gioffredo)
06000 Nice
www.galerie-depardieu.com