jeudi 6 septembre 2018

LA MYTHOLOGIE de JEAN BRANDY à Aspremont

Exposition  : du 7 septembre - 30 septembre 2018
Vernissage :  le 7 septembre à 18:30

Pour la fin de l'été, le souffle des Muses se déploie dans la chapelle des Pénitents d'Aspremont, à travers l’œuvre de Jean Brandy (1934-1995), artiste niçois qui avait su se pencher sur les Dieux et les Héros de l'âge d'or pour redonner vie à Zeus, Héra, Apollon et tant d'autres.

Nous voici plus de quarante ans après la naissance des œuvres qui composent cette exposition. La série colorée de toiles et gouaches a été réalisée dans une période assez brève, en communion d'esprit avec le philosophe Yves Séméria chez qui les œuvres ont suscité l'écriture de textes courts et percutants portant un éclairage neuf sur ces mythes fondateurs, à l'unisson de la palette inédite alors déployée par le peintre.

Les expositions initiales ont eu lieu à Nice dès 1975, à la galerie Montauti puis à la Boutique d'art du Negresco. En mémoire du peintre disparu en 1995, le catalogue accompagnant l’exposition apporte enfin une consécration éditoriale à cette entreprise à la fois personnelle et collaborative qui a été significative dans son parcours artistique.

"Thésée et le Minotaure"
1975
Huile et acrylique sur toile
65x50cm
Crédit photo (c) François Fernandez


"Hestia, gardienne du feu sacré"
1975-76
Gouache sur carton
50x65cm
Crédit photo (c) François Fernandez

Roland Devolder à la galerie GNG, Paris

Exposition:  18 septembre – 27 octobre 2018
Vernissage : jeudi 20 septembre à partir de 17 heures, en présence de l’artiste






Né à Ostende, Roland Devolder a respiré le même air qu’Ensor, que Spilliaert, et l’on se dit souvent qu’il comptera lui aussi parmi les grands inspirés de la ville fantasque. Observateur implacable, mais cependant compatissant, de l’être humain, il en perçoit d’emblée les travers, n’hésite pas à les souligner, les enveloppe d’une sorte de complicité indulgente et fraternelle, se risque très discrètement à une pointe d’humour, mais craint à chaque instant de manquer de respect pour ceux dont il veut respecter la gaucherie, la timidité et peut-être même les mauvaises intentions. Tous ces enfants sages, ces amoureux réservés, ces promeneurs solitaires ne sont pas aussi inoffensifs qu’on pourrait le croire.

Ce grand dessinateur renforce, par un graphisme fouillant jusqu’au fond du corps et de l’âme, le caractère halluciné de ses oeuvres peintes. Des bronzes mettent en volume, ces compositions dans un climat symboliste frappant de vérité.


“Me revoila” Huile sur toile 50x40cm



“Difficile de choisir” H sur T 80x100cm



“Le régisseur” H sur T 100x80cm

Lydia Harambourg