Le Chat Rose de Jérémy Taburchi grimpera aux murs de Monaco Beaux-Arts à l’occasion de son exposition « Cup Cat » du 3 au 30 novembre 2015.
La célèbre boutique de fournitures pour artistes est le fournisseur officiel du personnage depuis 1992. En raison de la particularité du lieu, il n’y aura pas de vernissage public.
Vous pouvez visiter l’expo aux heures d’ouverture, au 25 rue de Millo à Monaco, quartier du Port / Condamine.
Pour en savoir plus : www.taburchi.com & www.monacobeauxarts.com
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mardi 3 novembre 2015
Jérémy Taburchi : "Cup Cat" à Monaco
Libellés :
Cup Cat,
Jérémy Taburchi
Pays/territoire :
Monaco
mardi 15 septembre 2015
Jérémy Taburchi : From Outer Space
Jérémy Taburchi, artiste autodidacte, est né à Nice en 1974, il travaille principalement dans le sud-est de la France à Nice et en Principauté de Monaco. Inspiré par la légèreté et la douceur de vivre méridionale, l’artiste traduit ces ambiances dans ses oeuvres, notamment au travers de son alter-ego ludique qu’est le Chat Rose.
"Au sujet de ma participation à la fête du livre locale...
Ma participation à cet agréable moment est devenu un rituel annuel rendu possible grâce à Baie des Anges éditions mon éditeur. J'aime particulièrement profiter des animations festives qui se déroulent dans nos chères vallées. Loin de l'hystérie côtière, au plus proche d'une Nature qu'il faut protéger, non en raison d'un quelconque effet de mode écologiste, mais juste parce qu'elle est aussi belle qu'elle nous est essentielle... C'est pour toutes ces raisons je vous invite à faire l'effort de venir. La route peut paraître longue, mais la magie de ces lieux se mérite."
Le Chat Rose de Jérémy Taburchi s’exposera à Breil sur Roya, dans les Alpes Maritimes, du 19 septembre au 15 octobre 2015, à la Chapelle Sainte Catherine.
Vernissage le 26 septembre à partir de 18 heures.
A noter que la journée du 19 septembre sera dédiée au Festival du Livre de Breil, et que l’artiste y dédicacera ses ouvrages publiés chez Baie des Anges éditions.
"Au sujet de ma participation à la fête du livre locale...
Ma participation à cet agréable moment est devenu un rituel annuel rendu possible grâce à Baie des Anges éditions mon éditeur. J'aime particulièrement profiter des animations festives qui se déroulent dans nos chères vallées. Loin de l'hystérie côtière, au plus proche d'une Nature qu'il faut protéger, non en raison d'un quelconque effet de mode écologiste, mais juste parce qu'elle est aussi belle qu'elle nous est essentielle... C'est pour toutes ces raisons je vous invite à faire l'effort de venir. La route peut paraître longue, mais la magie de ces lieux se mérite."
Le Chat Rose de Jérémy Taburchi s’exposera à Breil sur Roya, dans les Alpes Maritimes, du 19 septembre au 15 octobre 2015, à la Chapelle Sainte Catherine.
Vernissage le 26 septembre à partir de 18 heures.
A noter que la journée du 19 septembre sera dédiée au Festival du Livre de Breil, et que l’artiste y dédicacera ses ouvrages publiés chez Baie des Anges éditions.
Libellés :
From Outer Space,
Jérémy Taburchi
Pays/territoire :
Breil-sur-Roya, France
jeudi 19 juin 2014
Bastille sur Mer ou La prise du Château Grimaldi
A l’occasion de la Biennale 2014 de l’UMAM, la fine fleur des troupes artistiques méditerranéennes s’est emparée du château Grimaldi de Cagnes sur Mer. Ce rendez-vous incontournable du calendrier créatif azuréen nous offre cette année à découvrir des œuvres d’artistes venus de tout le pourtour de notre mare nostrum : Grèce, Espagne, Turquie, Israël, Tunisie, Algérie, Maroc, Italie, Iran, Lybie, Syrie, Egypte, Istrie et France.
Le thème annoncé « Mises en Scènes » affirme la volonté des organisateurs de s’accaparer ce lieu majestueux qu’est le château-musée Grimaldi du Haut de Cagnes. Les déambulations que proposent les quatre niveaux du bâtiment offraient la possibilité aux artistes invités de quelques belles installations. La revue Lou Can ne distribuera pas de bons ou de mauvais points, mais se contentera de citer ses préférées, en parfaite subjectivité, et tout en regrettant que le fil conducteur entre les différentes salles soit parfois perdu, au profit de l’excellence des pièces présentées. Le visiteur se fera un plaisir d’arpenter le dédale grimaldien afin de s’y forger sa propre opinion.
Nous avons été particulièrement impressionnés par les travaux de Mauro Corda, Yves Hayat, Tom Herck, Héléna Krajewicz, Marco Maroni et de Nicolas Rubinstein qui a par ailleurs reçu le Prix de la ville de Cagnes-sur-Mer. Le Prix Matisse est quant à lui attribué à un syrien, Bahram Hajou. Le Prix Bonnard étant attribué à Guy Brunet.
« Un prix Jean Moulin était également décerné. Sa création avait été annoncée lors de l’Hommage à Jean Moulin qui a eu lieu cet hiver dans six lieux d’expositions organisés par l’UMAM. Un lien profond unit l’UMAM au résistant : en effet ses amis qui exposeront pour la première fois dans sa galerie de la rue de France à Nice étaient Matisse et Bonnard, parrains fondateurs de l’union. C’est donc « Corps en résonance » de Naziha Mestaoui qui est récompensé. Son installation sonore et visuelle interactive génère un reflet lumineux et des sons au passage du visiteur. Son bol en cristal se met alors à tourner et l’eau crée des formes géométriques ondulantes. Elle va bénéficier d’une résidence et d’une exposition au Centre International d’Art Contemporain de Carros. » (D’après le texte de Christian Gallo sur le site de l’association).
Nous soulignerons la volonté des administrateurs d’inscrire cette biennale dans une démarche de paix et de dialogue entre les peuples, à l’heure où les armes et la haine s’aiguisent dans beaucoup de régions du monde, ainsi qu’en Europe.
Notons que des participants réguliers à la revue Lou Can exposent leur production à cette occasion : Martin Caminiti, Gilles Miquelis et Roxane Petitier, félicitations à eux.
Malheureusement il s’agira certainement de la dernière exposition à laquelle a participé Ultra-Violet de son vivant, puisque l’artiste est décédée dans le courant du mois de juin.
Nous terminerons en disant que cette Biennale nous a semblé fortement marquée par la personnalité de la commissaire d’exposition, Simone Dibo-Cohen, pour le meilleur et pour le noir… c’est parfait, puisqu’elle assume cette subjectivité dans l’introduction du catalogue d’exposition. La lumière, le noir, celle qui pourrait être l’égérie de Soulage ne se drape-t-elle pas in fine d’un habit tissé aux couleurs de la destinée de l’Humanité toute entière ?
Jérémy Taburchi
Pour la revue Lou Can - http://www.lou-can.fr/
Le thème annoncé « Mises en Scènes » affirme la volonté des organisateurs de s’accaparer ce lieu majestueux qu’est le château-musée Grimaldi du Haut de Cagnes. Les déambulations que proposent les quatre niveaux du bâtiment offraient la possibilité aux artistes invités de quelques belles installations. La revue Lou Can ne distribuera pas de bons ou de mauvais points, mais se contentera de citer ses préférées, en parfaite subjectivité, et tout en regrettant que le fil conducteur entre les différentes salles soit parfois perdu, au profit de l’excellence des pièces présentées. Le visiteur se fera un plaisir d’arpenter le dédale grimaldien afin de s’y forger sa propre opinion.
Nous avons été particulièrement impressionnés par les travaux de Mauro Corda, Yves Hayat, Tom Herck, Héléna Krajewicz, Marco Maroni et de Nicolas Rubinstein qui a par ailleurs reçu le Prix de la ville de Cagnes-sur-Mer. Le Prix Matisse est quant à lui attribué à un syrien, Bahram Hajou. Le Prix Bonnard étant attribué à Guy Brunet.
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| L’installation de Mauro Corda à l’occasion de la Biennale de l’UMAM 2014. © Photo Jérémy Taburchi |
Nous soulignerons la volonté des administrateurs d’inscrire cette biennale dans une démarche de paix et de dialogue entre les peuples, à l’heure où les armes et la haine s’aiguisent dans beaucoup de régions du monde, ainsi qu’en Europe.
Notons que des participants réguliers à la revue Lou Can exposent leur production à cette occasion : Martin Caminiti, Gilles Miquelis et Roxane Petitier, félicitations à eux.
Malheureusement il s’agira certainement de la dernière exposition à laquelle a participé Ultra-Violet de son vivant, puisque l’artiste est décédée dans le courant du mois de juin.
Nous terminerons en disant que cette Biennale nous a semblé fortement marquée par la personnalité de la commissaire d’exposition, Simone Dibo-Cohen, pour le meilleur et pour le noir… c’est parfait, puisqu’elle assume cette subjectivité dans l’introduction du catalogue d’exposition. La lumière, le noir, celle qui pourrait être l’égérie de Soulage ne se drape-t-elle pas in fine d’un habit tissé aux couleurs de la destinée de l’Humanité toute entière ?
Jérémy Taburchi
Pour la revue Lou Can - http://www.lou-can.fr/
Libellés :
Bahram Hajou,
Biennale 2014,
Gilles Miquelis,
Guy Brunet,
Jérémy Taburchi,
Martin Caminiti,
Naziha Mestaoui,
Nicolas Rubinstein,
Roxane Petitier
Pays/territoire :
Cagnes-sur-Mer, France
jeudi 5 décembre 2013
Le nouveau numéro de « Lou Can » arrive.
Le sommaire de ce quatrième numéro est le suivant :
I. Le Niçois et le Papou, par Jérémy Taburchi
II. Sophie Taam, Rêve-veille Space Time
III. Aazclairicia, F(x)=g(x)manifeste…
IV. Le futurisme chez les dindons, par Martin Caminiti
V. Sacha Sosno : Mais quel temps fera-t-il demain ?
VI. Peter Larsen, à propos du marque-page joint à la revue
VII. Plan B, l’alternative photographique de Rémy Saglier
VIII. Olympia Alberti, Où est le futur ?
IX. Le vacarme gagne, un poème de Gilbert Casula
X. Stéphane Renaud : Notre Futur
XI. Carl Keven-Korb, De ces douces organisations névrotiques
XII. No future / No limit, les utopies de Roxane Petitier
XIII. Traversée du futur, un texte d’Elisabeth Morcellet
XIV. Christophe Esnault, Gynoïde pleasure
Il sera présenté au public par Jérémy Taburchi à l’atelier Franck Michel, la nouvelle galerie d’art contemporain de la rue Ségurane à Nice, le vendredi 13 décembre à partir de 17h30. Outre la présence des auteurs, Jérémy entreprendra une performance ésotérique en compagnie de la mystérieuse Eve Carton. Les acheteurs de la revue partiront avec une création futuriste de Peter Larsen.
Pour en savoir plus : info@lou-can.fr / www.lou-can.fr / 06 20 59 77 31
I. Le Niçois et le Papou, par Jérémy Taburchi
II. Sophie Taam, Rêve-veille Space Time
III. Aazclairicia, F(x)=g(x)manifeste…
IV. Le futurisme chez les dindons, par Martin Caminiti
V. Sacha Sosno : Mais quel temps fera-t-il demain ?
VI. Peter Larsen, à propos du marque-page joint à la revue
VII. Plan B, l’alternative photographique de Rémy Saglier
VIII. Olympia Alberti, Où est le futur ?
IX. Le vacarme gagne, un poème de Gilbert Casula
X. Stéphane Renaud : Notre Futur
XI. Carl Keven-Korb, De ces douces organisations névrotiques
XII. No future / No limit, les utopies de Roxane Petitier
XIII. Traversée du futur, un texte d’Elisabeth Morcellet
XIV. Christophe Esnault, Gynoïde pleasure
Il sera présenté au public par Jérémy Taburchi à l’atelier Franck Michel, la nouvelle galerie d’art contemporain de la rue Ségurane à Nice, le vendredi 13 décembre à partir de 17h30. Outre la présence des auteurs, Jérémy entreprendra une performance ésotérique en compagnie de la mystérieuse Eve Carton. Les acheteurs de la revue partiront avec une création futuriste de Peter Larsen.
Pour en savoir plus : info@lou-can.fr / www.lou-can.fr / 06 20 59 77 31
Libellés :
Jérémy Taburchi,
Lou Can,
Nice Atelier franck Michel
Pays/territoire :
Nice, France
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