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dimanche 16 novembre 2014
La Biennale dans la Gazette de Drouot
Libellés :
Biennale 2014,
Gazette de Drouot,
Gilles Naudin,
UMAM
Pays/territoire :
Paris, France
jeudi 19 juin 2014
Bastille sur Mer ou La prise du Château Grimaldi
A l’occasion de la Biennale 2014 de l’UMAM, la fine fleur des troupes artistiques méditerranéennes s’est emparée du château Grimaldi de Cagnes sur Mer. Ce rendez-vous incontournable du calendrier créatif azuréen nous offre cette année à découvrir des œuvres d’artistes venus de tout le pourtour de notre mare nostrum : Grèce, Espagne, Turquie, Israël, Tunisie, Algérie, Maroc, Italie, Iran, Lybie, Syrie, Egypte, Istrie et France.
Le thème annoncé « Mises en Scènes » affirme la volonté des organisateurs de s’accaparer ce lieu majestueux qu’est le château-musée Grimaldi du Haut de Cagnes. Les déambulations que proposent les quatre niveaux du bâtiment offraient la possibilité aux artistes invités de quelques belles installations. La revue Lou Can ne distribuera pas de bons ou de mauvais points, mais se contentera de citer ses préférées, en parfaite subjectivité, et tout en regrettant que le fil conducteur entre les différentes salles soit parfois perdu, au profit de l’excellence des pièces présentées. Le visiteur se fera un plaisir d’arpenter le dédale grimaldien afin de s’y forger sa propre opinion.
Nous avons été particulièrement impressionnés par les travaux de Mauro Corda, Yves Hayat, Tom Herck, Héléna Krajewicz, Marco Maroni et de Nicolas Rubinstein qui a par ailleurs reçu le Prix de la ville de Cagnes-sur-Mer. Le Prix Matisse est quant à lui attribué à un syrien, Bahram Hajou. Le Prix Bonnard étant attribué à Guy Brunet.
« Un prix Jean Moulin était également décerné. Sa création avait été annoncée lors de l’Hommage à Jean Moulin qui a eu lieu cet hiver dans six lieux d’expositions organisés par l’UMAM. Un lien profond unit l’UMAM au résistant : en effet ses amis qui exposeront pour la première fois dans sa galerie de la rue de France à Nice étaient Matisse et Bonnard, parrains fondateurs de l’union. C’est donc « Corps en résonance » de Naziha Mestaoui qui est récompensé. Son installation sonore et visuelle interactive génère un reflet lumineux et des sons au passage du visiteur. Son bol en cristal se met alors à tourner et l’eau crée des formes géométriques ondulantes. Elle va bénéficier d’une résidence et d’une exposition au Centre International d’Art Contemporain de Carros. » (D’après le texte de Christian Gallo sur le site de l’association).
Nous soulignerons la volonté des administrateurs d’inscrire cette biennale dans une démarche de paix et de dialogue entre les peuples, à l’heure où les armes et la haine s’aiguisent dans beaucoup de régions du monde, ainsi qu’en Europe.
Notons que des participants réguliers à la revue Lou Can exposent leur production à cette occasion : Martin Caminiti, Gilles Miquelis et Roxane Petitier, félicitations à eux.
Malheureusement il s’agira certainement de la dernière exposition à laquelle a participé Ultra-Violet de son vivant, puisque l’artiste est décédée dans le courant du mois de juin.
Nous terminerons en disant que cette Biennale nous a semblé fortement marquée par la personnalité de la commissaire d’exposition, Simone Dibo-Cohen, pour le meilleur et pour le noir… c’est parfait, puisqu’elle assume cette subjectivité dans l’introduction du catalogue d’exposition. La lumière, le noir, celle qui pourrait être l’égérie de Soulage ne se drape-t-elle pas in fine d’un habit tissé aux couleurs de la destinée de l’Humanité toute entière ?
Jérémy Taburchi
Pour la revue Lou Can - http://www.lou-can.fr/
Le thème annoncé « Mises en Scènes » affirme la volonté des organisateurs de s’accaparer ce lieu majestueux qu’est le château-musée Grimaldi du Haut de Cagnes. Les déambulations que proposent les quatre niveaux du bâtiment offraient la possibilité aux artistes invités de quelques belles installations. La revue Lou Can ne distribuera pas de bons ou de mauvais points, mais se contentera de citer ses préférées, en parfaite subjectivité, et tout en regrettant que le fil conducteur entre les différentes salles soit parfois perdu, au profit de l’excellence des pièces présentées. Le visiteur se fera un plaisir d’arpenter le dédale grimaldien afin de s’y forger sa propre opinion.
Nous avons été particulièrement impressionnés par les travaux de Mauro Corda, Yves Hayat, Tom Herck, Héléna Krajewicz, Marco Maroni et de Nicolas Rubinstein qui a par ailleurs reçu le Prix de la ville de Cagnes-sur-Mer. Le Prix Matisse est quant à lui attribué à un syrien, Bahram Hajou. Le Prix Bonnard étant attribué à Guy Brunet.
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| L’installation de Mauro Corda à l’occasion de la Biennale de l’UMAM 2014. © Photo Jérémy Taburchi |
Nous soulignerons la volonté des administrateurs d’inscrire cette biennale dans une démarche de paix et de dialogue entre les peuples, à l’heure où les armes et la haine s’aiguisent dans beaucoup de régions du monde, ainsi qu’en Europe.
Notons que des participants réguliers à la revue Lou Can exposent leur production à cette occasion : Martin Caminiti, Gilles Miquelis et Roxane Petitier, félicitations à eux.
Malheureusement il s’agira certainement de la dernière exposition à laquelle a participé Ultra-Violet de son vivant, puisque l’artiste est décédée dans le courant du mois de juin.
Nous terminerons en disant que cette Biennale nous a semblé fortement marquée par la personnalité de la commissaire d’exposition, Simone Dibo-Cohen, pour le meilleur et pour le noir… c’est parfait, puisqu’elle assume cette subjectivité dans l’introduction du catalogue d’exposition. La lumière, le noir, celle qui pourrait être l’égérie de Soulage ne se drape-t-elle pas in fine d’un habit tissé aux couleurs de la destinée de l’Humanité toute entière ?
Jérémy Taburchi
Pour la revue Lou Can - http://www.lou-can.fr/
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Gilles Miquelis,
Guy Brunet,
Jérémy Taburchi,
Martin Caminiti,
Naziha Mestaoui,
Nicolas Rubinstein,
Roxane Petitier
Pays/territoire :
Cagnes-sur-Mer, France
mercredi 18 juin 2014
Au château de Cagnes sur mer l’événement artistique incontournable de l’été « Mises en scène »
L’état de la scène artistique de la Côte d’Azur n’est guère brillant ! Des musées d’art contemporain qui oublient leur vocation première… des galeries reconnues qui ronronnent en spéculant sur quelques références artistiques décédées, l’une d’entre elles allant même jusqu’à piétiner le bleu Klein pour faire la promotion du bleu marine !
Face à ces menaces mettant en péril la visibilité de la pensée artistique d’aujourd’hui L’U.M.A.M. est entrée en résistance, et c’est au château-musée de Cagnes sur Mer que vous pourrez découvrir le dynamisme et la richesse de la création contemporaine dans son extraordinaire diversité.
Diversité des moyens d’expression ; des peintures, dessins, sculptures, photographies, vidéos, installations… Et diversité des matériaux et des supports ; de la toile, du papier, du bois, de l’acier, du bronze, de l’inox, de l’aluminium, du fil de fer, du papier tressé, des tapisseries, de la résine, du plexiglas, du caoutchouc, du verre… Pour 65 artistes de toutes origines, utilisant un langage universel, qui se parlent et vous parlent de vous et du monde, vous racontent des histoires, des évènements, leurs angoisses, leurs révoltes et leurs espoirs, avec sensibilité, émotion, et forts de leur certitude d’avenirs meilleurs à construire ensemble, sans frontières.
Des regards perdus, tendres, puissants vous disent, vous interrogent, vous appellent ; des corps meurtris restent vivants pour témoigner et crier que leur pensée résiste ; des abstractions vous invitent à suivre une ligne ténue… Des objets s’agitent, volent, dégringolent, se bousculent… Tout doit être vu et rien n’est incompréhensible dès lors que vous n’opposerez pas un refus confortable.
Il fallait du culot pour transformer en espace d’art contemporain un lieu aussi improbable que le château de Cagnes, avec sa cour et ses trois niveaux habités d’une histoire de l’huile d’olive, de quelques meubles anciens régionaux et d’une belle collection de portraits de Suzy Solidor signés de grands artistes du XXème siècle malheureusement entassés dans une salle sombre comme un fond de grenier.
Il fallait aussi beaucoup de passion, de courage et d’entêtement pour affronter les contingences du lieu, et vaincre les difficultés matérielles et administratives inhérentes à ce genre d’institution.
Il fallait enfin du discernement pour choisir tous ces artistes, et du talent pour les mettre en scène.
Simone Dibo-Cohen, présidente de l’UMAM, a osé l’expérience… Et ce qu’elle nous propose est de haut niveau !
Vous ne visiterez pas seulement une exposition au château de Cagnes mais vous assisterez et participerez à un grand spectacle artistique. Les œuvres ne sont pas muettes… Elles s’interpellent et se répondent, font du bruit et bougent dans une chorégraphie construite avec intelligence ! Pour vous livrer une information essentielle que vous oublierez bien moins vite que ces flots d’images dont vous êtes abreuvés chaque jour et qui sont noyés par les marées suivantes ! L’œuvre d’art a ceci de particulier qu’elle est un constat de notre société et restera très longtemps le témoin de son évolution si quelque fanatisme obscur ne vient pas la détruire.
« Mises en scène » est une œuvre puissante, et c’est tellement beau !
Et n’oubliez pas après votre visite au château que l’exposition peut se poursuivre chez vous en consultant le remarquable catalogue virtuel de l’exposition réalisé par Christian Gallo, journaliste, vice-président dynamique de l’U.M.A.M ( http://fr.calameo.com/read/003292440ff70bb9ee66d)
Dominique Tardler – Photo : D. Tardler
Face à ces menaces mettant en péril la visibilité de la pensée artistique d’aujourd’hui L’U.M.A.M. est entrée en résistance, et c’est au château-musée de Cagnes sur Mer que vous pourrez découvrir le dynamisme et la richesse de la création contemporaine dans son extraordinaire diversité.
Diversité des moyens d’expression ; des peintures, dessins, sculptures, photographies, vidéos, installations… Et diversité des matériaux et des supports ; de la toile, du papier, du bois, de l’acier, du bronze, de l’inox, de l’aluminium, du fil de fer, du papier tressé, des tapisseries, de la résine, du plexiglas, du caoutchouc, du verre… Pour 65 artistes de toutes origines, utilisant un langage universel, qui se parlent et vous parlent de vous et du monde, vous racontent des histoires, des évènements, leurs angoisses, leurs révoltes et leurs espoirs, avec sensibilité, émotion, et forts de leur certitude d’avenirs meilleurs à construire ensemble, sans frontières.
Des regards perdus, tendres, puissants vous disent, vous interrogent, vous appellent ; des corps meurtris restent vivants pour témoigner et crier que leur pensée résiste ; des abstractions vous invitent à suivre une ligne ténue… Des objets s’agitent, volent, dégringolent, se bousculent… Tout doit être vu et rien n’est incompréhensible dès lors que vous n’opposerez pas un refus confortable.
Il fallait du culot pour transformer en espace d’art contemporain un lieu aussi improbable que le château de Cagnes, avec sa cour et ses trois niveaux habités d’une histoire de l’huile d’olive, de quelques meubles anciens régionaux et d’une belle collection de portraits de Suzy Solidor signés de grands artistes du XXème siècle malheureusement entassés dans une salle sombre comme un fond de grenier.
Il fallait aussi beaucoup de passion, de courage et d’entêtement pour affronter les contingences du lieu, et vaincre les difficultés matérielles et administratives inhérentes à ce genre d’institution.
Il fallait enfin du discernement pour choisir tous ces artistes, et du talent pour les mettre en scène.
Simone Dibo-Cohen, présidente de l’UMAM, a osé l’expérience… Et ce qu’elle nous propose est de haut niveau !
Vous ne visiterez pas seulement une exposition au château de Cagnes mais vous assisterez et participerez à un grand spectacle artistique. Les œuvres ne sont pas muettes… Elles s’interpellent et se répondent, font du bruit et bougent dans une chorégraphie construite avec intelligence ! Pour vous livrer une information essentielle que vous oublierez bien moins vite que ces flots d’images dont vous êtes abreuvés chaque jour et qui sont noyés par les marées suivantes ! L’œuvre d’art a ceci de particulier qu’elle est un constat de notre société et restera très longtemps le témoin de son évolution si quelque fanatisme obscur ne vient pas la détruire.
« Mises en scène » est une œuvre puissante, et c’est tellement beau !
Et n’oubliez pas après votre visite au château que l’exposition peut se poursuivre chez vous en consultant le remarquable catalogue virtuel de l’exposition réalisé par Christian Gallo, journaliste, vice-président dynamique de l’U.M.A.M ( http://fr.calameo.com/read/003292440ff70bb9ee66d)
Dominique Tardler – Photo : D. Tardler
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Biennale 2014,
Dominique Tardler,
Simone Dibo-Cohen,
UMAM
Pays/territoire :
Cagnes-sur-Mer, France
jeudi 12 juin 2014
La biennale 2014 dans la presse
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http://peopleactmagazine.fr/biennale-de-lumam-une-expo-galvanisante/
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