jeudi 12 octobre 2017

Nicolas Daubanes et Jeanne Berbinau Aubry à la galerie Eva Vautier


Nicolas Daubanes
et son  invitée

Jeanne Berbinau Aubry

Vernissage :  vendredi 13 octobre à partir de 18h
Exposition  :  du 14 octobre au 2 décembre 2017

Nicolas Daubanes - "Hexagone"

Nicolas Daubanes – Si si je t’assure …


"J’investis des questions essentielles : la vie, la mort, la condition humaine et les formes sociales qui les façonnent. Dans mes derniers travaux, la vitesse, la fragilité, la porosité, l’aspect fantomal des images et des matières, transmettent la pression du passé au croisement de ce qui va advenir. Mon travail s’inscrit dans la durée, il dessine un chemin, une trajectoire qui tend vers la recherche de la liberté, du dégagement de la contrainte. Je tâche d’expérimenter l’intensité et la rigueur, je joue avec le danger, mental, visuel, physique, pour renforcer l’énergie créatrice et en transmettre la force."



Jeanne Berbinau Aubry - "Urgens"







"Les productions de Jeanne Berbinau Aubry questionnent les phénomènes naturels et mécaniques. Dans son travail de sculpture et d’installation, elle détourne des objets en transposant leur état initial en des alternatives parfois paradoxales.Les processus de fictionnalisation de ses œuvres sont de longues étapes de macérations d’une idée, d’un savoir ou d’une technique, qui relèvent d’une appréhension multi-dimentionnelle de la réalité."

extrait d’un texte de Benjamin Laugier



Galerie Eva vautier
2 rue vernier
06000 Nice


+infos


lundi 9 octobre 2017

Trait d'humour : "Vive les femmes!"


Tel est le thème retenu cette année et sur lequel devront plancher les artistes sélectionnés pour cette édition 2017. La caricature comme le dessin de presse a été durant longtemps l'apanage de la gente masculine à tel point que ce domaine était considéré quelque peu machiste. Les temps changent, les mœurs évoluent et l'émancipation de la femme fait qu'aujourd'hui elle a sa place dans bon nombre de corps de métiers ou de disciplines artistiques où elle était bien souvent évitée plutôt qu'invitée. 


Comme le faisait remarquer à juste titre le romancier Frédéric Dard «pourquoi les femmes veulent absolument devenir l'égale de l'homme alors qu'en bien des points, elles leurs sont supérieures?»
A Saint Jean Cap Ferrat, on aime les femmes et on le fait savoir haut et fort et ce n'est pas qu'un «TRAIT D'HUMOUR».  Cette année sur 26 artistes sélectionnés, 6 sont des femmes !

Le programme :


 

samedi 7 octobre 2017

Alberghina : le grand prix Matisse des soixante-dix ans de l’UMAM


Tous les deux ans, l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne (UMAM) décerne à l’occasion de ses biennales un grand prix, le prix Matisse, du nom de l’un de ses parrains, l’autre étant Bonnard. 2016 fut une année exceptionnelle, car au lieu d’une simple biennale, ce furent plus de quinze expositions organisées à Marseille, Nice, Beyrouth, Menton, Villefranche-sur-Mer, Aspremont, Etc. En effet l’UMAM fêtait les soixante-dix ans de sa fondation, ce qui, probablement, fait de l’association la plus ancienne d’Europe dans l’art contemporain. Ce furent donc des centaines d’artistes présents sur les cimaises et dans les salles, les chapelles et les palais.


 On va retrouver Marc Alberghina à plusieurs reprises et pas tout à fait par hasard. En 2014 déjà, lors de la biennale qui se tenait cette année-là au château-musée Grimaldi de Cagnes-sur-Mer, son crucifix en hommage à Pablo Picasso avait impressionné et provoqué de nombreux articles de presse. Son cercueil formé d’urnes a étonné aussi bien à Villefranche qu’au palais de l’Europe de Menton. Que la présidente Simone Dibo-Cohen et les membres de l’UMAM décident de lui accorder ce prix exceptionnel est largement mérité et l’exposition organisée au musée Cocteau est la juste récompense d’un travail de grande qualité.

Parmi les milliers d’artistes exposés par l’UMAM, parmi soixante-dix ans de récompenses, ce n’est que la deuxième fois que l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne couronne un céramiste. Le premier fut Roger Capron, qui l’année de la fondation de l’UMAM arrivait à Vallauris. Marc Alberghina travaille aussi à Vallauris. En 1970 Capron obtient le grand prix international de la céramique ; Marc Alberghina l’obtient lui en 2016. La réputation de Capron est mondiale, celle d’Alberghina est en passe de le devenir.

Mais quand Capron travaillait à Vallauris, la ville était un grand centre de la création de la céramique ; ce n’est plus le cas aujourd’hui, car le goût des publics a évolué, devenus de simples visiteurs qui passent, ils ne sont pas attirés par la création mais plutôt par l’objet souvenir ou utilitaire, souvent fabriqué au bout du monde.

Avec Alberghina l’émail prend une autre valeur : parfois blanc, parfois très coloré, il resplendit et témoigne d’une maîtrise pratiquement unique en France. L’outrance, la violence, le sacré, l’interdit, la sauvagerie caractérisent ses œuvres souvent iconoclastes. Il aime le blanc mais bordé de couleurs. Ses urnes ont des liserés d’or, ses « Saint Sébastien » des taches de sang, ses « Canis Ligua » dégoulinent sur les socles… Cependant tout est beau ; on n’est pas outré en voyant ses céramiques, on reste sans voix, presque sans air.

Pourtant dans toutes ses expressions, rien n’est gratuit, tout est référencé. Les langues de chien nous font penser aux Rolling Stones, et de ce fait l’outrance devient attirante et sensuelle. Qui n’a pas vu sa sphère formée de sexes masculins (dont un seul en creux et en or) serait déçu. Quand elle est exposée, immanquablement tout le monde vient la toucher ; on a même vu un soir de vernissage les élus d’une commune se faire prendre en photo en la caressant…

Est-il morbide ? Il ne faut pas négliger les origines siciliennes de Marc Alberghina. Dans cette île les catacombes, comme celle des Capucins à Palerme, parsèment la terre : elles sont romaines, chrétiennes, juives, en particulier vers Agrigente dans la partie occidentale de l’île. Alberghina expose alors au grand jour ce qui est souterrain. Il n’est pas plus morbide que l’était Jérôme Bosch, mais avec autant d’imagination et d’outrance. Cette sensualité mortifère est accentuée par la beauté du brillant de la céramique. Ses sculptures deviennent alors séduisantes et parfois baroques. C’est le cas de ce roi présenté à Menton, squelette blanc richement vêtu et couronné, assis dans un fauteuil doré et nimbé d’un soleil rayonnant. De fait ses squelettes, ses ossements assemblés sont pleins d’humour, de jubilation parfois. Rien n’est gratuit et tout est attrayant.

Le 20 octobre prochain, Simone Dibo-Cohen lui remettra, au nom de l’UMAM, le diplôme du Grand Prix Matisse 2016. Il rejoindra, à ce moment là les gloires exposées par l’association : Picasso, Braque, Carzou, Chagall, Kandinsky, Klein, Soutine, Utrillo, Vasarely, Modigliani et bien entendu Matisse et Bonnard. Il rejoint également Hirst, Garouste, Dolla, Pignon-Ernest, Régent, Sosno, Viallat, Ben, Bombardieri, Pahlavi, Franta, Castellas, Tatah...

Christian Gallo


vendredi 6 octobre 2017

Chateau de Carros - Never Mind - André Mérian - 7 octobre

André Mérian - Photographies 

Vernissage :  samedi 7 octobre à 11:30
Exposition  :  7 octobre au 14 janvier 2018



CIAC, Chateau de Carros
Place du Chateau, 06510 Carros

Biskra : Rêver d’une oasis - Musée Matisse

Vernissage : Jeudi 26 octobre 2017 à 11 heures
Exposition : 27 octobre 2017 – 28 janvier 2018


Du 27 octobre 2017 au 28 janvier 2018 au Musée Matisse, la Ville de Nice vous invite à découvrir l’exposition « Biskra : Rêver d’une oasis ». Le vernissage se tiendra le jeudi 26 octobre 2017 à 11 heures.  
Biskra. Seguia dans la Vieille Ville,
Marabout de Sidi Lahsen
Photochrome Zurich Library of Congress
Matisse séjourna deux semaines en Algérie dans l’oasis de Biskra et ses environs au printemps 1906. Il n’en rapporta qu’un seul tableau, Rue à Biskra (Statens Museum for Kunst, Copenhague), mais fut profondément marqué par ce premier contact avec l’Orient.

Cette exposition se propose d’apporter un regard culturel sur ce qu’était alors la Biskra que l’artiste a découverte en ce tout début du XXème siècle. A travers des photographies et des cartes postales de l’époque, se révèle une station thermale d’hivernage, aux nombreux attraits touristiques qui exploitaient volontiers le cliché orientaliste.

Biskra était une ville touristique, attirant de nombreux visiteurs étrangers en quête d’un exotisme facile. Parmi eux des artistes ou des écrivains dont certains eurent une autre démarche : celle d’André Gide qui s’inspira du lieu pour écrire son roman L’Immoraliste, celle du compositeur tchèque Béla Bartók, et celle aussi de Matisse qui écrit à son ami Georges Rouault à son retour, « j’ai appris à me connaître un peu plus ». Ce qu’il apprend là-bas, au milieu du désert et des palmiers dattiers, c’est bien de renoncer définitivement au pittoresque exotique pour se livrer plutôt à l’exercice de la rêverie. C’est ainsi, à travers le spectre d’un souvenir désormais lointain que ressurgit Biskra, son parfum et ses couleurs, dans certaines des odalisques peintes à Nice dans les années 1920, alors que se tourne aux studios de la Victorine le film de Rex Ingram Le Jardin d’Allah.


Musée Matisse
164, avenue des Arènes de Cimiez – Nice


Festival Musiques d'aujourd'hui à demain au Musée national Marc Chagall



Festival Musiques d'aujourd'hui à demain

Du 6 au 16 octobre 2017

Musée national Marc Chagall, Nice

Orchestre Philharmonique de Nice
Directeur musical : György G. Ráth

Joués dans la prestigieuse salle de concert du musée national Marc Chagall, les six programmes de ce festival mettent en relation des œuvres de référence de compositeurs du XXe siècle avec des œuvres plus singulières d'artistes européens contemporains qui réinventent les traces de leurs aînés.

Venez explorer la richesse de ces répertoires et suivre le cours d'une écriture musicale en renouvellement perpétuel !

Barber ● Bartók ● Bloch ● Bridge ● Chostakovitch ● Colasanti ● Debussy ● Dinicu ● Enesco ● Françaix ● Hidas ● Kagel ● Korngold ● Lutoslawski ● Martinů ● Milhaud ● Monterisi ● Moryto ● Netsky ● Paris ● Petitgirard ● Poulenc ● Respighi ● Schoenberg ● Skolnik ● Stravinsky ● Sùlek ● Szymanowski

mardi 19 septembre 2017

Conférence sur David Hockney à Antibes, jeudi 21 septembre


Exposition David Hockney au Centre Pompidou, Paris, du 21 juin au 23 octobre 2017

ARTibes présente une conférence sur David Hockney le jeudi 21 septembre à 18h 30, salle des Associations, cours Masséna à Antibes, par Alain Biancheri.

En ce moment, le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l’œuvre de David Hockney.

L’exposition célèbre les 80 ans de l’artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l’artiste tels les piscines californiennes, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l’exposition restitue l’intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu’à ses œuvres les plus récentes.
 

jeudi 7 septembre 2017

Six artistes suédois à la Galerie 22 (84 - Coustellet)




Six artistes suédois, ou en lien direct avec la Suède. Ces artistes vont vous faire découvrir leurs créativités dans différentes techniques, matières et supports.

Bon nombre d’entre eux se sont installés en Provence, probablement attirés par cette lumière extraordinaire et particulière. La lumière a toujours signifié l’espoir, l’avenir, pour beaucoup d’artistes du début du XXème siècle.

Cette exposition exceptionnelle vous propose peintures, sculptures, photographies, céramiques et vidéos.

Vernissage samedi 9 septembre 2017 à partir de 18h30


Exposition du 8 septembre au 22 octobre 2017, du jeudi au samedi de 15h à 19h et dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h à 19h.



Galerie 22,
267 route de Gordes,
Coustellet,
84220 Cabrières d'Avignon