La Galerie Mark Hachem présente l’exposition « In Sospeso » qui réunit le travail de deux artistes italiens, le sculpteur Stefano Bombardieri et le photographe Matteo Carassale, du 26 mai au 16 juin. Deux regards sur le monde contemporain qui nous invitent à réfléchir sur la perception du temps ; celui qui passe et l’instantanéité matérialisée par les formes artistiques que sont la sculpture et la photographie. Un univers suspendu entre le réel et l’absurde qui nous questionne sur les lois de la réalité.
Un rhinocéros suspendu dans les airs, un lutteur de Sumo tenu par un fil. Les masses imposantes des deux sont cristallisées dans une immobilité absolue et éternelle. Le plongeon de deux nageurs est figé dans le temps et le moment de cette brève suspension est capturé, laissant apparaître le paradoxe d’un dynamisme immobile. Cet état de suspension physique et temporelle remet en cause les deux critères fondamentaux qui déterminent la relation humaine avec la réalité tangible. Les points de repère de l’existence sont renversés, parfois même anéantis. Le spectateur se trouve dans un état de désorientation et dans une nouvelle dimension fantastique, qui paraît plus réel que la réalité elle-même.
Bombardieri et Carassale construisent une narration onirique qui s’inspire de la vie quotidienne et de la réalité concrète pour ensuite la transcender grâce à un jeu de clair-obscur et de perspectives, grâce au contraste entre une esthétique hyperréaliste et l’absurdité des sujets et des situations représentées.
La photographie de Carassale et la sculpture de Bombardieri se mêlent à la perfection, dans une alliance visant un objectif commun : l’esthétisation de la nature qui transcende toutes conventions établies, laissant le spectateur « en suspens » au milieu d’une réalité réinventée, hors du temps, où le naturel se rejoint à l’absurde, où le Réalisme est transcendé dans un jeu de lumière, contrastes et décontextualisation ironique, dans la tentative d’exorciser la réalité avec un sourire.
STEFANO BOMBARDIERI
Né en 1938 à Brescia (Italie).
Fils du sculpteur Remo Bombardieri, Stefano développa ses connaissances des différentes techniques et matériaux artistiques dès son plus jeune âge dans l’atelier de son père.
A ses débuts, son approche artistique tend vers la sculpture figurative, influencé par les maîtres du XX° siècle. Ses dernières recherches ont évolué vers une approche plus philosophique de l’art en traitant des sujets comme « le temps et sa perception » ou bien encore « l’expérience de la douleur dans la culture occidentale ».
Le point de départ de cette approche artistique est la réalité tangible de laquelle il se détache progressivement afin d’atteindre un univers intérieur fantastique et immatériel.
En plus de s’inspirer des grands maîtres de la sculpture, Bombardieri est aussi influencé par le mouvement italien Arte Povera, par le Minimalisme, les installations vidéo et l’art conceptuel.
Depuis les années 90, Bombardieri crée des sculptures grands formats pour des espaces publics et privés, afin de sensibiliser les spectateurs sur la relation entre l’œuvre d’art et l’environnement urbain. Parmi ces installations on peut noter celles présentées à Ferrara, à Bologne, à Saint-Tropez et à Potsdam.
Il participa à la 52ème et 54ème édition de la Biennale de Venise, et présenta en 2009 son exposition personnelle « the Animal’sCountdown » qui suggère l’atmosphère de la ville italienne de Pietrasanta.
MATTEO CARASSALE
Né en 1975 à Imperia (Italie).
Après des études à l’Institut italien de Photographie de Milan, Carassale développa sa passion pour la photographie grâce aux images et aux créations de son père.
Le point de départ de son processus créatif réside dans la recherche du sentiment d’émerveillement qui nous remplit lorsqu’on assiste à un moment particulier. Cette impression est traduite par l’artiste à travers ses images volées.
Guidé par sa curiosité, Carassale commença à voyager très jeune et démarra ainsi son éternelle quête photogénique du détail et de la sensibilité humaine.
Ses photos sont toujours spontanées et délicates, même lorsque traitant de thèmes tels que la mort et la pauvreté, il réussit à les imprégner de dignité et de respect.
Doté d’une sensibilité particulière pour les contrastes, Carassale a la capacité de rendre un moment ordinaire, un évènement quotidien en quelque chose d’extraordinaire.
Il travaille désormais depuis 15 ans comme photographe professionnel à la fois comme “chasseur d’image” et en collaboration avec de célèbres magasines traitant de voyages, de décoration et de la Nature.
CES DEUX ARTISTES PARTICIPENT AUX EXPOSITIONS DES 70 ANS DE L'UMAM
Galerie Mark Hachem
28, Place des Vosges . 75003 Paris
01 42 76 94 93
http://www.markhachem.com
paris@markhachem.com
VERNISSAGE Jeudi 26 mai à partir de 18h30
EXPOSITION du 27 mai au 16 juin
Affichage des articles dont le libellé est Galerie Mark Hachem. Afficher tous les articles
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jeudi 26 mai 2016
mardi 13 octobre 2015
L'UMAM 70 ans présente : les artistes de l'UMAM à Beyrouth
L’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne, dans le cadre des 70 ans de sa fondation
& la galerie Mark Hachem
présentent :
LES ARTISTES DE L'UMAM
A BEYROUTH
"L'écho au chaos" c'est une sélection d’œuvres choisies qui contribuent activement à la scène artistique contemporaine des quatre coins du monde:
Mustafa Ali, Maria Amos, Charbel Samuel Aoun
Stefano Bombardieri, Matteo Carassale, Mauro Corda
Férial, Marc Gaillet, Dominique Jaussein, Miryan Klein
Anthony Mirial, Nacer, Pierre Riba, Raouf Rifai
Toute frontière géographique, morale et esthétique est abattue, dans un acte de revendication de la liberté artistique. En tendant l’oreille, on entend résonner l’écho du chaos, véritable expression de l’univers contemporain. Toutes conventions et limites sont effacées pour faire place à la créativité libre.
VERNISSAGE : Mardi 3 Novembre 2015 à partir de 18h
EXPOSITION : Du 4 au 17 Novembre 32015
MARK HACHEM GALLERY
Capital Gardens, Salloum St. Mine el Hosn
Beirut
Lebanon
POUR EN SAVOIR PLUS : http://ficanas.blog.lemonde.fr/2015/10/15/les-artistes-de-lumam-exposes-a-beyrouth/
Libellés :
Galerie Mark Hachem,
L'écho au chaos,
UMAM 70 ans
Pays/territoire :
Beyrouth, Liban
mardi 14 avril 2015
Magritte à Paris
Reconnu comme un des plus grands artistes surréalistes belges, proche du courant dadaïste, auteur du très célèbre « Ceci n'est pas une pipe », Magritte ne fut cependant pas que peintre, et c'est ce sur quoi cette exposition désire s'appuyer. Magritte, parmi ses nombreux talents, est le premier artiste à avoir détourné de manière surréaliste la Vénus de Milo en 1931, idée qui sera reprise de nombreuses fois, notamment par Salvador Dali quelques années plus tard. Magritte ne fut pas seulement peintre mais aussi sculpteur durant les dernières années de sa vie.
La collection intégrale des sculptures de Magritte regroupera 15 modèles répertoriés dans le catalogue raisonné actuellement en préparation. Son ayant droit, M. Herscovici, après avoir participé à la création du Musée Magritte de Bruxelles, a également supervisé la réalisation de cette collection et la galerie Mark Hachem présente les sculptures ainsi que la collection de lithographies.
Galerie Mark Hachem - 28 place des Vosges - Paris 75003 - Du 15 Avril Au 6 Mai 2015
Vernissage : mardi 14 Avril à partir de 18h30
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Les Menottes de Cuivre – 1931, Patinated and hand-painted bronze,
height: 41 1/3" (105 cm)
@ ADAGP 2015
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Le Fils de l’Homme – 1964, Rives paper and/or Vélin d'Arches paper, 30
x 45 cm (11,8" x 17,7")
@ ADAGP 2015
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Vernissage : mardi 14 Avril à partir de 18h30
Libellés :
Galerie Mark Hachem,
Magritte
Pays/territoire :
Place des Vosges, Paris, France
mardi 30 juillet 2013
Yves Hayat : Parfum de Révolte.
L’artiste offre une vue inattendue d'un objet emblématique de l'art - Southampton 2013.
Galerie Mark Hachem, Paris : Le printemps arabe est certainement un sujet «populaire» pour les artistes contemporains à réfléchir sur leur travail. C'est très pertinent, c'est dans les nouvelles et nombreuses institutions et galeries d'art sont désireux de saisir l'instant et à travers les visions de ces artistes présenteront leur propre miroir à l'instabilité politique mondiale.
Dans les dernières années, de nombreux artistes d'origine arabe ont choisi quelques moyens assez uniques pour exprimer leurs pensées et leurs sentiments sur les événements actuels au Moyen-Orient. Certains ont choisi des formes littérales graphiques et linguistiques, et certains ont trouvé beaucoup plus subtile pas d'outils moins puissants de s'exprimer. Tel était le corps de travail par un artiste français d'origine égyptienne Yves Hayat. Hayat, un artiste établi surtout connu pour ses œuvres photographiques, a choisi une image emblématique reconnaissable le monde entier. Mais la véritable signification de ces copies de films transparents superposés, emballé dans des boîtes en plexiglas clair, devient apparent que si vous donnez chaque image toute l'attention qu'elle mérite. Soudain, cet objet de beauté et de désir suppose une personnalité bien plus sinistre. Juxtaposés dans l'objet les images décrites des sculptés Chanel N 5 bouteilles et les mots de Bagdad, Kaboul, Homs, Istanbul, Lhasa dans leurs dégagée, polices propre, élégant semblent menaçants. Comme Mark Hachem , le propriétaire de la galerie éponyme à Paris nous dit, c'est là le point.
Images courtesy de l'artiste et de la Galerie Mark Hachem, Paris.
Cette interview © galleryiIntell 2013
Galerie Mark Hachem, Paris : Le printemps arabe est certainement un sujet «populaire» pour les artistes contemporains à réfléchir sur leur travail. C'est très pertinent, c'est dans les nouvelles et nombreuses institutions et galeries d'art sont désireux de saisir l'instant et à travers les visions de ces artistes présenteront leur propre miroir à l'instabilité politique mondiale.
Dans les dernières années, de nombreux artistes d'origine arabe ont choisi quelques moyens assez uniques pour exprimer leurs pensées et leurs sentiments sur les événements actuels au Moyen-Orient. Certains ont choisi des formes littérales graphiques et linguistiques, et certains ont trouvé beaucoup plus subtile pas d'outils moins puissants de s'exprimer. Tel était le corps de travail par un artiste français d'origine égyptienne Yves Hayat. Hayat, un artiste établi surtout connu pour ses œuvres photographiques, a choisi une image emblématique reconnaissable le monde entier. Mais la véritable signification de ces copies de films transparents superposés, emballé dans des boîtes en plexiglas clair, devient apparent que si vous donnez chaque image toute l'attention qu'elle mérite. Soudain, cet objet de beauté et de désir suppose une personnalité bien plus sinistre. Juxtaposés dans l'objet les images décrites des sculptés Chanel N 5 bouteilles et les mots de Bagdad, Kaboul, Homs, Istanbul, Lhasa dans leurs dégagée, polices propre, élégant semblent menaçants. Comme Mark Hachem , le propriétaire de la galerie éponyme à Paris nous dit, c'est là le point.
L'intention de l'artiste est d'attirer notre attention collective à l'intention sous-jacente de l'Occident pour les guerres de lancement, consumérisation des zones de conflit et l'imposition d'un système capitaliste, une culture occidentale de la consommation accrue sur les cultures étrangères à elle. Avec élégance et points de Hayat subtilité de ces différentes formes de colonisation en utilisant l'imagerie reconnaissable instantanément et permet au spectateur de compléter le récit sans un seul mot superflu.
Images courtesy de l'artiste et de la Galerie Mark Hachem, Paris.
Cette interview © galleryiIntell 2013
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