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mercredi 29 avril 2015

Mougins Monumental : promenade photographique

Sculptures en plein air dans le village jusqu'au 30 juin 2015

Sacha Sosno




Cesar

Steph Cop

Arman
Arman
Steph Cop
Cesar
Nicolas Lavarenne
Arman
Théo Tobiasse
Sacha Sosno
Nicolas Lavarenne
Steph Cop
Sacha Sosno
Sacha Sosno
Niki de Saint Phalle
Cesar
Cesar

Photos : © Christian Gallo

jeudi 12 mars 2015

Nicolas Lavarenne à Aix-les-Bains


Le Musée Faure a été fondé en 1949 pour accueillir le legs du Docteur Faure. Il est installé dans une villa de style génois, du début du XXe siècle, nommée les Chimères. On peut y admirer une importante collection d’œuvres de Rodin composée de dessins et de sculptures.

Nicolas Lavarenne et Philippe Quoturel, c’est le dialogue entre deux univers, entre deux dimensions, entre deux conceptions du monde qui se retrouve au sein du musée.
De la sculpture à la peinture, du volume à la planitude, de l’horizontale à la verticale, la magie opère.

Les artistes investiront le musée mais aussi ses extérieurs, le temps de cette rencontre éphémère. Des sculptures monumentales de Nicolas Lavarenne s’installeront, l’une sur un balcon, l’autre sur une façade, et un groupe de jockeys surprendra les passants dans le jardin. Dans les salles intimistes du musée, vous découvrirez les œuvres de Philippe Quoturel, pleines de rêve et de poésie.
Happé dans le monde « des Opilants » ou chacun pourra laisser libre cours à son imagination. Découvrez aussi des petits formats des œuvres de Nicolas Lavarenne dans les salles du musée.

Du 21 mars au 24 mai – Musée Faure – 10, boulevard des côtes – Aix-les-Bains – Tél. : 04 79 61 06 57



mercredi 8 mai 2013

Scandale sculptural à Cagnes-sur-Mer


Dans les cieux du monde entier on découvre des sculptures monumentales de Nicolas Lavarenne représentant des hommes ou des femmes nus, soit tendus sur des fils, soit portés par des pieux et qui s’élancent vers le ciel. La Côte d’Azur n’en manque pas puisqu’on en trouve à Menton, à Saint Paul de Vence, et même vingt d’entre elles ont été exposées à Aix en Provence.

Celle qui est installée à Cagnes-sur-Mer est particulièrement élégante. Une femme, face à la Méditerranée, semble s’envoler pour rejoindre les côtes africaines. Les bras écartés, la poitrine tournée vers la mer, on s’attend à ce qu’elle disparaisse d’un moment à l’autre dans son envol.



Disparaître ? C’est bien le souhait de certains promeneurs qui viennent réchauffer leurs vieux os sur la promenade. Et bien entendu le journal, soucieux de conserver son petit lectorat local, abonde en ce sens en affirmant que certains passants trouvent obscène cette œuvre d’art. Le journaliste  affirme même que les habitants demandent à la mairie qu’elle soit retirée et leur conseille de participer à un forum à ce sujet.

Mais alors, quitte à redouter une telle indécence, il faut enlever les femmes nues de Germaine Richier du musée Picasso à Antibes, et surtout l’obélisque de Bernard Venet du quai des Etats-Unis à Nice d’un aspect phallique dégradant mais incontestable.

Le plus amusant est que, pendant ce temps-là, on installe quatorze grandes sculptures de Nicolas Lavarenne dans le château de la Napoule qui seront inaugurées le 31 mai prochain. Le château serait en état de siège. Les barricades commencent à être érigées (le mot est peut-être malheureux) aux alentours. On parle d’une contre-révolution vis-à-vis de ces sans-culottes qui se dressent dans l’enceinte seigneuriale.

Après les contre-manifestations du mariage pour tous, allons-nous assister aux manifestations anti-Lavarenne ? En attendant c’est une belle opération de communication au bénéfice de l’artiste qui, probablement, n’en espérait pas autant.

Christian Gallo