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jeudi 26 mai 2016

L'été 1954 à Biot

1954. La reconstruction bat son plein en France. Cet été-là, au milieu d’un champ d’oliviers, sur une colline du village de Biot, les oeuvres de Fernand Leger, Sonia Delaunay, Jean Arp côtoient celles de Victor Vasarely, Nicolas Schöffer, Denis Brihat, Maxime Descombin et plus de soixante-dix autres artistes et architectes. Cette exposition, en plein air, organisée par les membres du Groupe Espace – fondé en 1951 par Félix Del Marle et André Bloc – est conçue comme un manifeste. Pour tous, il s’agit de promouvoir l’intégration des arts dans l’architecture moderne afin de concevoir un urbanisme respectueux des nécessités sociales tant fonctionnelles qu'esthétiques.

Dans le contexte de la reconstruction, le Groupe Espace entend démontrer la nécessité d’une synergie commune afin d’édifier un cadre de vie adapté à l’homme moderne. Ensemble, ils revendiquent auprès des architectes et des promoteurs le rôle stratégique du plasticien-conseil au service de l’intégration des arts dans l’urbanisme.

Après la diffusion d’un Manifeste et de nombreuses publications incluant trois des plus célèbres revues du XXe siècle (L’architecture d’aujourd’hui, 1930-, Art d’aujourd’hui, 1949-1954, Aujourd’hui art et architecture, 1955-67), l’exposition en plein air de Biot est l’occasion de passer à l’action en montrant des réalisations concrètes alliant les techniques traditionnelles à d’autres plus innovantes, au plus proche des habitants.

Le musée national Fernand Léger, qui possède deux gouaches sur fibrociment de Fernand Léger peintes pour cette occasion, revient sur l’histoire de cette exposition atypique. Celle-ci permet également de contextualiser l’esthétique monumentale de Fernand Léger.



 

Vernissage samedi 25 juin à 14 heures
samedi 25 juin 2016 à 14 heures
Musée national Fernand Léger
Chemin du Val de Pôme
06410 Biot

du 25 juin au 26 septembre 2016
MUSEE NATIONAL FERNAND LEGER
Chemin du Val de Pôme
06410 BIOT
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du 25 juin au 26 septembre 2016
MUSEE NATIONAL FERNAND LEGER
Chemin du Val de Pôme
06410 BIOT
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du 25 juin au 26 septembre 2016
MUSEE NATIONAL FERNAND LEGER
Chemin du Val de Pôme
06410 BIOT
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mardi 4 août 2015

Saint Paul de Vence : Le Noir dans une itinérance de papier

« Le Noir dans une itinérance de papier » Du 8 au 30 août 2015
Vernissage de l’exposition le samedi 8 août à partir de 18h

Artistes:
– Franta
– Philippe Favier
– Monique Frydman
– Francis Herth
– Fernand Léger
– Christian Lapie
– Ernest Pignon-Ernest

Bogéna Gallerie - 777 route de la Colle - 06570 Saint Paul de Vence
http://bogena-galerie.com
 

mardi 2 juin 2015

Fernand Léger, Au-delà du décor, le roman d'une façade

À l’occasion de la restauration de la façade principale du musée national Fernand Léger, l’exposition Au-delà du décor, Le roman d’une façade, revient sur le chantier en cours.

Ludique et interactive, l’exposition relate l’histoire singulière de cette œuvre et explique la prouesse technique que constitue la restauration de cette façade monumentale de 400m2.

Détail de la façade sud du musée national Fernand Léger, 1960. Mosaïque et céramique réalisées d’après un projet de décoration murale de Fernand Léger, restaurées en 2014 © photo Ville de Biot © Adagp, Paris 2015

Cette exposition, présentée du 30 mai au 12 octobre 2015,
est organisée par les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes.
MUSÉE NATIONAL FERNAND LÉGER
Chemin du Val de Pôme - 06410 Biot, France - Tél. +33(0)4 92 91 50 30
www.musee-fernandleger.fr

lundi 20 octobre 2014

AH QUE LA GUERRE EST CUBISTE ! FERNAND LÉGER ET LA GRANDE GUERRE

En août 1914, le peintre cubiste Fernand Léger reçoit un ordre de mobilisation. C'est la guerre, le début d'une sale guerre qui va se prolonger quatre ans. Arraché à sa vie parisienne parmi les peintres d'avant-garde, Léger se trouve, comme des millions de soldats, piégé et confronté aux horreurs d'un conflit qui, au fil des mois, prend une dimension industrielle.

Fernand Léger, Le 14 juillet, 1914, huile sur toile, 65,5 x 58,5 cm,
musée national Fernand Léger, donation de Nadia Léger et Georges
L'exposition Ah que la guerre est cubiste ! Fernand Léger et la Grande Guerre revient sur le parcours de l'artiste pendant les trois années qu'il a passées au front, d'abord comme sapeur puis comme brancardier. Peintures et dessins en grisaille, évoquent la mobilisation, les longs mois passés dans l'Argonne, puis à Verdun. L'intimité de ses pensées et de ses sentiments sera dévoilée dans un « Salon d'écoute » où sont lues les lettres qu'il adresse à ses proches : parfois terrifié, souvent rageur ou désespéré, il est aussi enthousiasmé par la beauté mécanique de l'artillerie, et profondément admiratif de ses camarades de tranchées.

La dernière salle, consacrée aux peintures mécaniques des années vingt, montre après la guerre une rupture esthétique dans l'œuvre de Fernand Léger.

Une création contemporaine sonore de Simon Nicolas et Diane Blondeau accompagne l'exposition.

Du 25 octobre 2014 au 2 février - MUSÉE NATIONAL FERNAND LÉGER
Chemin du Val de Pôme - 06410 Biot

mercredi 25 juin 2014

« La partie de campagne » de Fernand Léger


Pour son cinquantième anniversaire, la Fondation Maeght prête, le temps d'un été, La Partie de campagne, chef-d'œuvre de Fernand Léger qu'il a réalisé en 1954. 
Pour cette présentation hors-les-murs, le tableau dialoguera avec les œuvres de la collection du musée, donnant à comprendre les étapes de travail de Léger qui "monte" sa composition afin de traduire son rêve d'un art pour tous au service d'une humanité fraternelle.


Fernand Léger, La Partie de campagne(détail), 1954,
Huile sur toile, 245 x 301 cm, © Archives Fondation Maeght  © Adagp Paris 2014

John Armleder, Sans titre(détail), 2001,
Acrylique, gesso et mine de plomb, Courtesy Galerie Issert
La Partie de campagne est le titre donné par Fernand Léger à une série réalisée à la fin de sa vie, dans les années cinquante. Les peintures et les études graphiques appartenant à cet ensemble traitent des loisirs et des congés payés que la loi historique votée sous le Front Populaire a érigé en un événement social majeur. Neuf ans après la fin du deuxième conflit mondial, Fernand Léger reprend la thématique de « La Joie de Vivre » célébrée avant lui par des artistes tels que Auguste Renoir, Edouard Manet ou Jean Renoir. Les compositions de l'artiste s'inspirent de son expérience personnelle : le départ hebdomadaire des familles chaque fin de semaine afin de se ressourcer à la campagne. Tournant la page des heures sombres de la guerre, une atmosphère joyeuse caractérise ces œuvres et invite à profiter des joies simples que procure le repos dans la nature. En dialogue avec la version définitive (1954) prêtée par la Fondation Maeght, l'accrochage présente un ensemble de peintures et d'études appartenant au musée. Il permet ainsi de comprendre les étapes de travail de Léger qui « monte » sa composition avec des variantes afin de traduire, au-delà de l'anecdote, son rêve d'un art pour tous au service d'une humanité fraternelle. En réitérant des procédés mis en place dans sa peinture au cours de son séjour américain, telle la dissociation du dessin et de la couleur, l'artiste introduit un désordre visuel qui renforce la puissance de la composition. Les cyclistes, les campeurs, l'accordéoniste, le mécanicien amateur, les amoureux, mais également les animaux et les végétaux qui figurent dans les œuvres de cette série traduisent l'évolution sereine du regard de l'artiste sur son époque dans les cinq dernières années de sa vie.

JOHN ARMLEDER : Actif depuis la fin des années 60, notamment au sein du groupe genevois Écart, l'artiste suisse John Armleder voit la reconnaissance de son œuvre à partir des années 80. Les « ameublements » ou « Furniture Sculpture », ainsi que l'artiste nomme ses agencements d'objets mobiliers « retouchés », le révèlent sur la scène internationale. Marquée par les propositions multimédias du mouvement Fluxus, l'œuvre d'Armleder questionne les notions d'authenticité et d'originalité et plus globalement l'art dans son rapport au réel. Les objets combinés à ses peintures, les formes élémentaires (rayures, pois) ou libres (coulures) comme l'ensemble des procédés mettant en scène son travail (échafaudages, plantes vertes, téléviseurs) interrogent la réception de ses œuvres, entre art et décoratif, objet et sujet et plus globalement entre art et vie. L'exposition que John Armleder a imaginée pour le musée national Fernand Léger poursuit cette interrogation qui, depuis l'émergence des avant-gardes artistiques au XXe siècle, constitue la réalité même de l'art.

Du 28 juin au 6 octobre 2014 - tous les jours de 10h à 18h sauf le mardi - MUSEE NATIONAL FERNAND LÉGER à Biot

dimanche 2 juin 2013

Cet été dans nos musées nationaux.

Chagall devant le miroir autoportraits, couples et apparitions.

Tandis que le musée Matisse fête ses cinquante ans, le musée national Marc Chagall de Nice fête son quarantième anniversaire.  A cette occasion une centaine d’œuvres, peintures et dessins, dont de nombreux inédits sont présentés du 16 juin au 7 octobre.



Métropolis, Fernand Léger et la ville : volet 2 : le spectacle de la vie moderne.

Le volet 1 intitulé « une peinture habitable » qui traite de l’intégration de la peinture dans l’architecture, s’achève le 10 juin. Mais la deuxième partie « le spectacle de la vie moderne » commence le 7 juillet jusqu’au 7 octobre à Biot.



Chez Picasso : Jean-Baptiste Ganne

Du 8 juin au 7 octobre le musée national Picasso de Vallauris présente Jean-Baptiste Ganne que nous connaissons bien sur la Côte pour l’avoir eu en résidence à la villa Arson et exposé à la Station. Probablement une nouvelle installation à découvrir.


Christian Gallo © Le Ficanas ®