lundi 3 février 2014

Jean-Paul Goude : « Une Introspection »

A travers un panorama réunissant 236 œuvres, le Théâtre de la Photographie et de l’Image présente l’univers imaginaire et fantasmé de Jean-Paul Goude, ce créateur d’images aux talents multiples mondialement connu.



La publicité est partout, nul ne lui échappe, elle façonne le monde des images où nous vivons. Ephémère par nature elle est devenue une des composantes essentielle de notre univers visuel que construisent les images photographiques multipliées sur les murs des villes comme dans les pages des magazines. Dans cette production foisonnante et collective peu de noms surnagent qui méritent véritablement le qualificatif de « créateurs ». Jean-Paul Goude depuis trente ans fait partie de ce très petit nombre d’artistes qui ont su saisir ce que l’air du temps a de plus subtil pour construire une œuvre qui défie le temps. Il a proposé au cours de sa longue carrière quelques-unes des images qui ont le plus marqué notre mémoire collective. Qu’il s’agisse d’un travail de commande pour de grandes marques ou pour de véritables institutions commerciales comme les Galeries Lafayette ce qui le caractérise c’est la fabrication de personnages qu’il ne cesse de mettre en scène pour notre plus grand plaisir. Les travaux de commande présentés dans cette rétrospective posent une question fondamentale, n’est-ce pas dans ce domaine considéré comme marginal que s’expriment aujourd’hui les esprits les plus créatifs de notre temps.

Cette exposition, conçue spécialement par l’artiste pour Nice et le Théâtre de la Photographie, montrera des photographies, mais également des dessins et un film inédit d’une cinquantaine de minutes réalisé pour cette occasion.

Vernissage : jeudi 13 février 2014 à 19 heures. Une rencontre avec l’artiste aura lieu au Théâtre de la Photographie le samedi 15 février 2014 à 14 heures 30.

Théâtre de la Photographie et de l’Image – 14 février – 25 mai
27, boulevard Dubouchage – Nice - 04 97 13 42 20

dimanche 2 février 2014

L’UMAM à l’hippodrome et sur France 3

C’est ce samedi 1er février que l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne exposait deux œuvres à l’occasion des manifestations hippiques de l’hippodrome de la Côte d’Azur. Toute la journée la présidente Simone Dibo-Cohen accueillait le public pour l’informer de la prochaine biennale de l’UMAM qui se tiendra à partir du 6 juin au château-musée de Cagnes-sur-Mer. 



Deux œuvres ont mis en appétit les visiteurs : un rhinocéros suspendu de Stefano Bombardieri, l’artiste international de retour de la biennale de Venise et le « Diptyque au Rhino » de Philippe Gourdon où un rhinocéros venait de défoncer un mur et s’étalait au milieu d’un hangar.



Pendant ce temps là, France 3 diffusait un reportage sur l’hommage à Jean Moulin réalisé par l’UMAM. Si vous n’avez pu le voir, vous pouvez le retrouver sur ce lien :

http://cote-d-azur.france3.fr/emissions/petit-bain-de-culture-en-mediterranee

lundi 20 janvier 2014

L’exposition « Elsa TRIOLET, les bijoux »


Cette exposition prestigieuse, qui aura lieu du 24 janvier au 10 février 2014 dans la Citadelle de Villefranche-sur-Mer, s’inscrit dans la volonté de la municipalité de développer et d’approfondir son partenariat officiel avec la Fédération de Russie.

Sous le haut parrainage de son Ministre de la Culture et de son Excellence M. l’Ambassadeur de Russie à Paris, il sera concrétisé par la création de la Fondation Franco-Russe.

Villefranche et la Russie, c’est effectivement d’abord une longue histoire d’amour !

Une longue histoire commune

Villefranche est intimement liée à ce « pays-continent », depuis le 18ème siècle, lorsque la marine impériale russe, étant en conflit avec la Turquie qui lui privait de tout accès méditerranéen par le Bosphore, mouillait dans sa rade. Le Duc de Savoie ayant cédé à la Russie, sa Darse et son Lazaret, Villefranche est devenue le port d’attache de cette flotte.

Autre moment clé : la création de la station zoologique franco-russe, transformée depuis en observatoire océanologique…

Port de croisière, station scientifique, Villefranche devient ainsi une destination de villégiature, prisée par l’aristocratie russe, puis les touristes. Tout récemment, en 1998, l’Académie navale de Saint-Pétersbourg a offert à Villefranche des bustes de personnalités russes, aujourd’hui installés sur notre domaine public…



La création d’une Fondation dédiée, creuset de partenaires de renom

Les liens de Villefranche avec la Russie sont donc aussi anciens que solides. Cela a poussé la Commune, en partenariat avec l’Association Dialogue Franco-Russe et l’Observatoire océanologique de Villefranche, à créer une véritable Fondation destinée à entretenir et renforcer ces liens, tisser des échanges plus intenses :

-Un événement culturel de référence sera organisé sous l’égide de la Fondation, par an : en 2015, notamment, une grande exposition d’art contemporain aura lieu à Moscou sous couvert du Salon international d’automne

-Des résidences d’artistes, 4 au moins, seront proposées à de jeunes artistes russes, sur place, à Villefranche.

-Un prix littéraire devrait, également, être annuellement décerné…

La Ville, l’Observatoire océanologique, l’Association Dialogue Franco-Russe et la Fédération de Russie, via son Ambassade à Paris, se sont associés pour mener à bien cette entreprise. Les membres fondateurs de cette Fondation se sont rapprochés, à leur tour, de partenaires déjà expérimentés et intervenant en matière de relations culturelles, économiques, scientifiques avec la Russie : le prestigieux Salon d’automne international, créé en 1903, et qui à Paris, puis dans le monde entier, est et a été la vitrine de « l’art moderne », la Fondation d’art ARTUTTI qui, sous la forme de fonds de dotation, mobilise du mécénat d’entreprises comme, par exemple, pour l’exposition organisée à Villefranche-sur-Mer.



De la littérature à la joaillerie : Elsa TRIOLET, une artiste aux talents multiples

Cette exposition, « Elsa TRIOLET, les bijoux », est la première activité publique de la Fondation ; c’est un événement d’ampleur, inédit. En effet, Elsa, écrivaine française d’origine russe, a réalisé des bijoux pour la haute couture, de 1929 à 1933. Les créations d’Elsa ont fasciné les plus grands stylistes, joailliers et photographes d’art… Des personnalités de la mode, de la culture, des « têtes couronnées » en ont été friands, séduits par la créativité et l’originalité, y compris dans les matériaux utilisés.


Un événement villefranchois puis itinérant

A son décès, l’immense écrivain et poète ARAGON dont Elsa partageait la vie en étant sa muse, fit don de 56 prototypes de bijoux à la Ville de Saint-Etienne du Rouvray : grâce à la Fondation, ils sont maintenant mis en valeur, avec éclat.

Cet événement dont la première a lieu sur la Côte d’Azur, à Villefranche, partira ensuite à l’Espace Cardin, puis sur les Champs Elysées, à Paris, pour le célèbre et réputé Salon international d’automne : un défilé de mode de créations de l’époque les mettra en scène, grâce à 30 robes d’exception.

Cette exposition des divers talents créatifs d’Elsa TRIOLET démontre combien l’art peut mêler les influences françaises et russes, avec subtilité et bonheur…

vendredi 10 janvier 2014

Nice : le casino de la jetée ressuscité !

A ne pas louper ! L’architecte cagnois Mario Basso a réalisé en 3D une reconstitution du casino jetée de la promenade des Anglais à partir d’anciennes cartes postales. Il a inséré le tout dans des photos actuelles. La « méduse » disparue en janvier 1944, les allemands voulant en récupérer le métal, apparaît à nouveau dans le paysage niçois.

C’est un travail remarquable à ne pas louper !




mercredi 8 janvier 2014

Clôture de l’exposition à Arson

DES CORPS COMPÉTENTS (LA MODIFICATION)
PERFORMANCES / LE BAL ANIMAL / CINÉMA / HAPPENING

Vendredi 10 janvier à 18h :
Soirée performances avec Anne-Sophie Duforets, Rémi Voche et Karim Bel Kacem avec Thibaut Evrard
You Will Never Walk Alone.
La soirée se prolongera avec Le Bal animal coordonné par Alice Guittard.

Samedi 11 janvier et dimanche 12 janvier
Cinéma Omnisport : « Images transgenres (Génie de Will Ferrel) »
16h : Semi-Pro de Kent Alterman (2008)
18h : Blades of glory de Gordon / Speck (2007)

Dimanche 12 janvier à 15h30
« Sculpture Synchronisée »
Piscine Jean Médecin - 178 rue de France - Nice. Entrée libre.
Un happening durant lequel sera présentée une série de sculptures produites par les étudiants de la Villa Arson, de la HEAD – Genève et dix artistes invités. Il prendra la forme d’une compétition de sculptures en bassin s’appuyant sur les règles de la natation synchronisée. Les sculptures seront activées par des nageuses de l’ONN (Olympic Nice Natation), sur des chorégraphies créées par Chantal Moschetti, entraîneur de l’ONN, en collaboration avec les artistes et les étudiants.
Sculpture Synchronisée est un projet conçu par Georgia René-Worms et Rafaela Lopez, accompagné par Wilfrid Almendra. 

Des corps compétents / Œuvres de Wim Delvoye, Olivier  Blanckart, Arnaud Labelle-Rojoux
L'exposition DES CORPS COMPÉTENTS (LA MODIFICATION) regroupe, dans une scénographie proche d’un cabaret-gymnase omnisports, outre des travaux d'étudiants et d'anciens étudiants de la Villa Arson, une sélection d’œuvres d'artistes sur le triple thème "sportifs, artistes, burlesques", mettant en jeu la notion de compétence corporelle.

samedi 28 décembre 2013

Richard Artschwager à Monaco

L’exposition rassemble plus de 135 oeuvres sur six décennies, comprenant des sculptures, peintures, dessins, photos et affiches.

Si son oeuvre a souvent été associée au pop art, au minimalisme et à l’art conceptuel, elle n’a jamais pu vraiment être classée dans l’une ou l’autre de ces catégories. Elle est restée au confluent de plusieurs
disciplines.

Son art a sans cesse exploré des questions sur son propre engagement visuel et physique par rapport au monde ; ses objets oscillent entre illusion et réalité.



L’exposition révèle la prescience de l’artiste au niveau de l’engagement qui a été le sien tout au long de sa carrière : explorer l’impact profond de la photographie et des technologies dans la transformation de notre regard sur le monde.

Son oeuvre a remis en question la manière dont ces médias - et notre perception des choses comme des images plutôt que des choses mêmes - ont modifié notre perception, ancrée initialement dans une apparence physique et primaire des objets, en une connaissance relayée par des sources secondaires comme les journaux, la télévision et l’Internet.



Le NMNM présente, dans les sept salles de la Villa Paloma, un parcours rétrospectif articulant différentes séries, allant des premières expérimentations faisant usage du Formica jusqu’aux dessins en passant par les peintures sur matériaux industriels et les pièces de mobilier. L’exposition, dans sa dernière version, est l’occasion de découvrir et mieux appréhender le travail de cet incontournable pionnier de l’art contemporain.

Rétrospective Richard Artschwager - Villa Paloma - Du 20 février au 11 mai 2014
www.nmnm.mc

KANAK

La culture Kanak est fondée sur l’oralité. Le langage est celui des mots, des proverbes, des chants, des contes, des gestes, du corps….
C’est le « discours » des commissaires, Emmanuel Kasarhérou et Roger Boulay.



Les mythes évoquent un temps où le Verbe possédait le pouvoir de créer. Nommer, invoquer à haute voix, éveille le monde qui nous entoure et signale la présence des vivants au monde invisible qu’ils côtoient.

La Parole est l’expression du souffle vital qui anime chaque homme. Comme nos pensées, elle prend naissance dans un ventre et utilise l’air pour se révéler et se répandre. Elle peut être douée de légèreté, de joie et lourde de ses peines. Elle peut aussi se rétracter sur elle-même en concentrant de plus en plus sa force. Elle peut alors servir d’arme dans la bouche de celui qui l’utilise. La Parole tue comme elle crée.



Tout est affaire de sagesse et de clairvoyance que les ancêtres inspirent lors des rêves ou qu’ils révèlent par des signes que le sage peut interpréter. C’est l’expérience de la vie et les enseignements reçus qui permettent aux anciens de guider le chef, de lui enseigner les paroles à dire en public, les noms des puissances du clan à invoquer dans ses discours, et les noms des alliés et de leurs puissances tutélaires qu’il devra mentionner à l’occasion des grands rassemblements. Le chef exprime la Parole de tous et relie les hommes au temps des origines.

KANAK - L’Art est une parole, jusqu’au 26 janvier au Musée du Quai Branly


Etaient présentes Simone Dibo-Cohen et Célia Mores

mardi 24 décembre 2013

Richard Aujard – Bandes à part.

“La sophistication me met mal à l’aise, j’aime à la fois la force et les fêlures chez les êtres ».
Béatrice Dalle, Monica Bellucci, Joeystarr, Mickey Rourke, Eric Cantona, Jake Lamotta «the Raging Bull», Mike Tyson… Quel est le dénominateur commun de ces artistes ? Un photographe de talent, Richard Aujard.
Mais cet artiste ne recherche pas que la beauté et le glamour ; il saisit aussi l’instant et la réalité, la vraie.
Des studios Vogue où il a commencé comme assistant à l’âge de 19 ans à la Mongolie et au Mexique en passant par les rings de boxe de Las Vegas et le milieu des bikers le photographe déploie tout son talent.
Variées mais toujours fortes, les émotions nous envahissent face à ses clichés : on est saisi par le désarroi d’un enfant en détresse, heurté par la violence d’un combat de boxe ou simplement admiratif devant une jolie femme chevauchant un chopper.

Mickey Rourke

En effet, pour chacun des sujets qu’il traite, Richard Aujard change de vie et s’adapte à un nouvel environnement. Pendant de longues années, il est partagé entre les deux milieux parfaitement opposés que sont la mode et la boxe. Mais sa soif de voyage et sa curiosité naturelle l’incitent à partir à l’aventure. Ainsi, sans délaisser ses premières amours, il va vivre le «Free wheels» au coté des Hells Angels, passer des mois dans des réserves indiennes d’Amérique du Nord, partager le quotidien des cowboys mexicains «Charros», rencontrer la Mafia Mongole ou encore s’engager avec Actions Contre la Faim.

La quarantaine de photographies qui seront présentées à la Galerie Laurent Strouk du 10 au 29 janvier 2014, retracent 30 années de travail à la recherche de l’équilibre entre glamour et authenticité.

GALERIE LAURENT STROUK
 - 2 avenue Matignon F-75008 Paris
 - tél. 01 40 46 89 06 | galerie@laurentstrouk.com
 ouvert de 10h30 à 19h du lundi au samedi

La Galerie Ferrero donne 853 oeuvres à la ville de Nice

Le conseil municipal de la ville de Nice a approuvé lundi à l'unanimité la donation d'une importante collection d'oeuvres d'art -estimée à 2,5 M EUR- appartenant au galeriste Jean Ferrero, comprenant notamment des dizaines d'oeuvres d'Arman, César et Ben, entre autres artistes de l'"Ecole de Nice".

"Cette collection représente un intérêt historique certain pour la connaissance de l'histoire de l'Ecole de Nice et ce seul motif justifie que la Ville l'accepte", a estimé le maire Christian Estrosi, rendant hommage à Jean Ferrero, "acteur important de la vie artistique niçoise des cinquante dernières années".


Le galeriste Jean Ferrero, aujourd'hui âgé de 83 ans, a fait don à la ville de 48 oeuvres d'Arman, 37 de César, 33 de Ben notamment. L'ensemble de ces oeuvres sera exposé dans l'ex-Forum de l'urbanisme de Nice, au coeur de la vieille ville.

Parmi les oeuvres données, dont la valeur a été estimée par un cabinet d'experts parisien, L'"Estafette" de Ben, véhicule-musée dans lequel l'artiste a longtemps sillonné les rues de la ville dans les années 1970-1980, ou encore "Le Concerto de Pékin", seule oeuvre réalisée en Chine et en direct par Arman.

Jean Ferrero avait notamment émis comme conditions pour cette donation que les oeuvres soient "exposées au public à Nice dans un lieu dédié" et qu'elles ne puissent être ni dissociées, ni commercialisées.

"Mon rêve était de faire ce musée, un lieu où l'on puisse faire beaucoup d'expos autour de '60 ans de salades niçoises'", a plaisanté l'ancien galeriste, interrogé au téléphone par l'AFP. Cette collection a cependant été mal évaluée par les experts et vaudrait "plutôt autour de 4 à 5 millions d'euros", a-t-il assuré.
Source : http://culturebox.francetvinfo.fr/

Le retour d’Ultra Violet


Solfie : vernissage samedi 18 janvier 2014 à partir de 16h en présence de l’artiste. Exposition jusqu’au 8 février 2014

Selfie Blue Green
La Galerie Depardieu, "hors les murs" - 18 avenue des fleurs 06000 Nice