jeudi 19 mai 2016

LE C.U.M. : UN ÉCRIN ART DÉCO POUR LA PENSÉE MÉDITERRANÉENNE

MARDI 28 ET JEUDI 30 JUIN

En 1937, lorsque la décoration de l’Amphithéâtre du C.U.M. se termine, Paul Valéry écrit son impression sur l’exposition de la Côte d’Azur à Paris lors de l’Exposition Universelle de 1937. Il cite le C.U.M. en exemple et les artistes niçois :
«Je songe à ce que je viens de voir, et me demande ce qui se dégage de soi-même de cette promenade de l’observateur. Je me dis que peu de provinces (abstraction faite des très grandes
villes) réunissent une aussi grande diversité de productions et de modes d’activité que cette région du Sud-Est. Qu’il s’agisse des produits naturels, ou des fabrications, des fruits, des fleurs, des constructions, de la céramique ou de la menuiserie, des parfums ; des meubles, de la décoration, de toutes choses utiles ou agréables la Côte de Toulon à Menton, se suffit presque à elle-même. Comme elle a ses cultivateurs, ses horticulteurs, ses artisans de toute espèce, elle a ses architectes, ses peintres, ses graveurs et ses sculpteurs, ses musiciens et ses poètes. J’ai vu de fort près s’employer cette plénitude de ses ressources quand la Ville de Nice, dédiant une institution de type tout nouveau à l’étude des questions méditerranéennes, a organisé et aménagé l’édifice de son Centre Universitaire. Matériaux, plans, ornements, mobilier, idées et exécution, tout est littéralement sorti du sol même. Cette maison gracieuse où ’on enseigne est par elle-même un enseignement très éloquent.»

Paul Valéry



MARDI 28 JUIN / 16H
Conférence « PARIS 1925 : NAISSANCE ET RAYONNEMENT DE L’ART DÉCO »
Par Olivier Gabet

JEUDI 30 JUIN / 14H30
Table ronde « NICE 1933, LE C.U.M. : UN ÉCRIN ART DÉCO POUR LA PENSÉE MÉDITERRANÉENNE"
Par Cécile Bertran, Guillemette Hybois et Slim Jemaï

JEUDI 30 JUIN / 16H
Conférence
« NICE, 1937, LES SECRETS DE L’ALLÉGORIE DE LA MÉDITERRANÉE DE J.JH BOUCHON"
Par Frédérique Olivier-Ghauri

JEUDI 30 JUIN / 18H
Inauguration exposition
« SUR LES PAS DE J.JH BOUCHON ... ARTISTE DÉCORATEUR DU C.U.M. »
Exposition ouverte au public du jeudi 30 juin au mercredi 13 juillet de 14h à 17h (fermée samedi et dimanche)

Centre Universitaire Méditerranéen
65, promenade des Anglais à Nice - 04 97 13 46 10
www.cum-nice.org - cum@ville-nice.fr

Paris : Méderox est un artiste libre !

"L'artiste qui ne trouve pas l'utilité de son œuvre, son utilité spirituelle comme sa raison d'être, le bonheur qu'elle procure aux autres comme à lui-même, perd ce qui le stimule en tant qu'artiste et ce qui le fait vivre intérieurement " Mederox

Inspirations ethniques, symboles magiques, folklore cubain.. les cinquante œuvres présentées dans cette exposition sont un condensé de trente ans de travail et d'inquiétude existentielle de ce grand artiste cubain. Véritable institution dans son pays, il est présent dans de nombreux musées et collections privées et a reçu tous les plus grands Prix et décorations artistiques de l'île.

Ses créations inspirées de la culture cubaine sont authentiques, spontanées et vivantes. Elles ne sont troublées par aucune des modes et contingences caractéristiques de notre marché de l’art.





World Painting Gallery
50 rue Pascal, 75013 Paris
Métro: Gobelins, Glacière, bus: 83, 91,27,21

Vernissage :  lundi 23 mai 2016 - 18h-22h - Exposition jusqu'au 4 juin.

mardi 17 mai 2016

L'UMAM participe à la Nuit Européenne des Musées

Samedi 21 mai va avoir lieu la nuit européenne des musées.


L'Union Méditerranéenne pour l'Art Moderne y participe dans le cadre de son exposition des 70 ans de sa fondation au Palais de l'Europe de Menton.
De 19 heures à 23 heures, en présence de la présidente de l'UMAM et commissaire de l'exposition Simone Dibo-Cohen, des performances auront lieu. Elles seront réalisées par:

Christelle Esperto

Gérard Haton-Gauthier

Laurent Papillon



Elles vont se dérouler dans la galerie d'Art contemporain du Palais de l'Europe en présence des œuvres de :


Marcel Alloco / Bertrand Beaussillon  / Nasr-eddine Bennacer  / Raymond Berbiguier
Stefano Bombardieri  / Jean-Claude Borowiak / Katia Bourdarel / Miguel Buades
Damien Cadio  / Denis Castellas / Roland Devolder / Marc Gaillet / Evelyne Galinski
Gérard Garouste / Damien Hirst / KKF / Youcef Korichi / Alain Lestié  / Fernando Martinez Garcia
Audrey Nervi / Axel Palhavi / Miograd Tasic / Djamel Tatah /Jérôme Zonder

Une nuit magique et gratuite. 
Palais de l'Europe - 8 Avenue Boyer -  06506 Menton
Contact UMAM : umam@orange.fr

L'UMAM au Musée des Arts Asiatiques de Nice : Seund Ja Rhee

Du 30 mai au 12 septembre : «Apesanteur enchantée »

Avec le musée des Arts asiatiques, lieu d’ouverture, de rencontres et d’échanges, le Département des Alpes-Maritimes a pour ambition d’établir un pont entre la culture occidentale et l’Asie. Il ne pouvait donc pas manquer le rendez-vous des Années croisées qui célèbrent les 130 ans du traité d’amitié et de commerce entre la France et la Corée, marquant le début des relations diplomatiques entre nos deux pays.

Dans le cadre de l’année de la Corée en France, le musée départemental des Arts asiatiques propose, du 30 mai au 7 novembre 2016, une saison coréenne, exceptionnellement riche : trois expositions, des conférences, des ateliers de savoir-faire typiquement coréens et un cycle de cinéma destinés à faire découvrir la culture du pays du matin calme, avec des productions traditionnelles ou plus actuelles.

Le Département se devait de rendre hommage à l’immense créatrice Seund Ja Rhee qui résida plus de cinquante ans sur la Côte d’Azur. Première artiste coréenne à avoir pratiqué l’art abstrait, elle reste la seule représentante de son pays au sein de l’École de Paris. Née en Corée en 1918, elle découvre la France dans les années 1950 puis s’installe à Tourrettes-sur-Loup où elle fait construire un atelier aux formes singulières, à l’image des motifs récurrents de sa peinture. Avec l’exposition « Apesanteur enchantée », le musée départemental des Arts asiatiques propose une sélection d’œuvres de cette plasticienne à la renommée internationale, qui a marqué l’histoire de l’Art par ses peintures, gravures, céramiques et bronzes.

L’artiste, aussi moderne qu’ancrée dans la tradition, nous offre son univers très personnel, ses représentations du monde qui semblent échapper à la pesanteur et qui entrainent le spectateur, l’invitant à hausser son regard au plus loin, pour y découvrir l’univers et ses splendeurs insoupçonnées.


L’EXIL

« Je n’ai rien, je ne suis rien, je viens de renaître sur une autre terre ». Par ces quelques mots empreints de tristesse et d’un formidable espoir, Seund Ja Rhee décrit son expérience de l’exil. Nous sommes en 1951, Paris accueille cette jeune femme coréenne de 33 ans qui vient de faire le choix douloureux de quitter son pays en guerre, de s’éloigner de sa famille, pour suivre une vocation artistique longtemps contenue.

Dans un pays dont elle ne maîtrise pas la langue, elle affronte les difficultés d’une vie matérielle très précaire, et les difficultés d'une vie matérielle très précaire et les effets déstabilisants d’un choc culturel violent. De cette rupture fondatrice naîtra un style original qui va se construire peu à peu. S’imprégnant de l’art européen, elle se forme auprès d’Henri Goetz et d’Yves Brayer et se laisse porter par diverses influences, pour rapidement trouver sa propre expression : une symbiose entre l’esthétique coréenne et la peinture occidentale, où l’on devine une sensibilité toute féminine, et une force puisée au plus profond d’elle- même, celle-là même qui lui a permis de tout quitter pour devenir une artiste.

DÉCOUVERTE DE LA GRAVURE SUR BOIS

Elle évite l’écueil d’une trop forte occidentalisation de son style, notamment grâce à la découverte d’une nouvelle technique - la gravure sur bois -, qui devient son mode d’expression privilégié. Elle est alors la première artiste coréenne de l’histoire à pratiquer la gravure sur bois en couleur. Ce mode d’expression devient pour elle un exercice physique et spirituel qui la relie à la Nature. Seund Ja Rhee perfectionne cette technique jusqu’à développer un style graphique très original. Elle délaisse les presses mécaniques pour imprimer elle-même ses planches, usant de sa force ou s’aidant de rouleaux pour créer des œuvres uniques. Elle n’hésite pas à rechercher des éléments naturels, branches et branchages, qu’elle fend sur la longueur ou qu’elle tranche, qu’elle enduit de couleurs et dont elle se sert comme de tampons pour imprimer son support : « Je présente les arbres tels qu’ils sont. Autrement dit, pendant ma promenade dans la forêt, je choisis la forme de l’arbre, et c’est justement à partir de cet aspect naturel que je conçois ma gravure ». Aux irrégularités de la fibre, elle ajoute, par incision, des caractères qui rappellent l’écriture coréenne ou japonaise. Attentive à rester au plus près de la nature, elle fabrique ses encres et joue de leur densité pour donner de la profondeur à ses œuvres.

LA PEINTURE DE SEUND JA RHEE : VERS LES CITÉS DU FUTUR

Parallèlement à cette activité de gravure sur bois, l’artiste produit dès les années 50 une série d’huiles sur toile, d’abord de style figuratif puis de plus en plus abstraites. A la n des années 1960, elle abandonne la peinture à l’huile, pour adopter définitivement le medium acrylique qui lui permet de réaliser, grâce aux aplats et aux effets de l’aérographe qui projette de fines particules de couleur sur la surface, un travail beaucoup plus éthéré.

En 1969, Seund Ja Rhee part en voyage aux États-Unis. La ville de New-York suscite chez elle une nouvelle sensation. Celle qu’un être humain peut ressentir devant l’immensité des gratte-ciel et la découverte d’une ville unique au monde. Sun Ja Rhee, si proche de la nature, élargit alors, et presque paradoxalement, sa réflexion au monde de la cité, des grandes métropoles arti cielles dans lesquelles elle retrouve pourtant les mêmes principes organiques : forme complexe, agencement des modules, réseau sillonnant des rues et des rivières... C’est tout d’abord une série d’œuvres qu’elle intitule « Superposition » sur lesquelles lignes et plans se super- posent et se croisent. Puis, à partir de 1972, avec les séries « Cité » et « Yin et Yang », apparaissent des compositions géométriques encore plus puissantes, aux couleurs très expressives comme le rouge et le bleu. Ses toiles s’animent de formes concentriques simples et imbriquées, inspirées des symboles du Yin et du Yang, du positif/négatif, remontant ainsi, une fois encore, aux sources de son héritage asiatique.


A la même époque, Seund Ja Rhee entreprend aussi une série qu’elle appelle « Intemporel » avec laquelle elle fait une réutilisation originale de ses bois d’impression, qu’elle dispose et colle sur de grandes toiles peintes, créant ainsi des compositions « végétales » à relief.

Les vues aériennes fascinent l’artiste. A partir des années 1980, elle réalise la série « Chemin des antipodes », à partir des paysages vus d’avion, du Pôle Nord et de la Sibérie. Le souvenir de ces paysages remonte à 1965, date qui marque son retour régulier en Corée. On découvre sur ces toiles l’immensité du ciel et les chaînes montagneuses qu’elle survole.

A partir de 1995, les neiges éternelles, qui tenaient le rôle principal du « Chemin des antipodes », disparaissent. Avec la série « Cosmos », Seund Ja Rhee opère une symbiose entre sa vision de la cité et les paysages vus du ciel. Elle nous décrit alors les villes du futur, des cellules arrondies qui s’emboîtent en complémentarité, qu’elle imagine en apesanteur dans l’Univers, au milieu des étoiles et des planètes.


RIVIERE ARGENT

En 1968, alors qu’elle rend visite à son ami Christophe Collot à Tourrettes-sur-Loup, près de Vence, Seund Ja Rhee tombe sous le charme de la région et achète une ancienne bergerie avec son terrain. Au début, elle y vient l’été pour pratiquer principalement la gravure sur bois. En 1984, elle met la touche finale à la mosaïque située à la porte de l’entrée principale et trouve un nom à sa maison «Rivière Argent».


Elle décide en 1991 de faire construire sur son terrain un nouvel espace, à l’image des futures cités qu’elle voulait créer, selon le modèle des formes qu’elle affectionne particulièrement. Elle en dessine entièrement les plans. L’espace est composé de deux bâtiments hémisphériques qui s’imbriquent, symboles du Yin et du Yang traversés par un petit ruisseau : le Yin est un espace de travail exclusive- ment réservé à la gravure, le Yang à la peinture.

Seund Ja Rhee disait, en parlant de son atelier, qu’il était une œuvre réalisée dans une tentative d’atteindre la perfection dans sa vie.


EXPOSITION

L’exposition présente une sélection variée d’une cinquantaine d’œuvres de Seund Ja Rhee, conservées dans son atelier de Tourrettes-sur-Loup depuis sa disparition en 2009 : gravures, peintures, céramiques, livres d’auteur et sculptures en bronze. Elle permettra au visiteur d’apprécier le parcours de l’artiste, depuis sa période figurative au début de sa carrière jusqu’aux représentations de ses villes du cosmos réalisées à la n de sa vie. L’accrochage sera accompagné des vers du célèbre écrivain du Nouveau Roman, Michel Butor, avec lequel elle entretenait des liens étroits de collaboration artistique.


Née en 1918, Seund Ja Rhee, plasticienne de renommée internationale, fait partie d’une génération d’artistes professionnels coréens installés en Europe, ayant réussi à construire un style et un univers authentiques. Première artiste coréenne à avoir pratiqué l’art abstrait, elle reste la seule représentante coréenne au sein de l’École de Paris. A ce titre, elle mérite une place remarquable dans l’histoire mondiale de l’Art contemporain et dans celle de la Corée.

L’artiste entretient avec la Côte d’Azur un lien fort et privilégié. Dès les premières années de son exil, elle s’installe dans le sud de la France, à Tourrettes-sur-Loup dans les Alpes-Maritimes, où elle fait construire son atelier « Rivière argent », bâtiment baigné de lumière, selon des plans qu’elle dessine elle-même. Elle ne va cesser d’y créer durant toute son existence, et jusqu’à plus de 90 ans. L’artiste nous lègue un ensemble d’œuvres qui transcende le temps et démontre sa créativité. Il englobe un éventail artistique beaucoup plus large que la seule peinture, et comprend des gravures, des livres d’auteur, des céramiques, des mosaïques, des tapisseries et des sculptures en bronze. L’exposition «Apesanteur enchantée» propose une sélection d’œuvres, qui illustre son parcours artistique.

  
Cette exposition est organisée en partenariat avec la Fondation Seund Ja Rhee à Séoul et l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne (UMAM).

405, promenade des Anglais - Arénas
04 92 29 37 00 - http://www.arts-asiatiques.com

vendredi 13 mai 2016

Nice - Arson : Blue Sky Catastrophe | zhúzhalka group



Pour la période estivale la Villa Arson invite la Fondation Izolyatsia (Kiev, Ukraine) à produire dans la galerie carrée du centre d’art une exposition intitulée BLUE SKY CATASTROPHE, réalisée par le collectif zhúzhalka group, fondé par Victor Corwic, Vyacheslav Sokolov et Roman Yukhimchyuk. Des événements politiques ukrainiens de ces dernières années à d’autres types de crises survenues dans le monde, ces artistes appréhendent ces moments critiques de l’histoire sous l’angle de leur vicissitude ou de leur potentialité à provoquer des changements.

L’exposition BLUE SKY CATASTROPHE est pensée et réalisée par le collectif ukrainien zhuzhalka (Victor Corwic, Vyacheslav Sokolov et Roman Yukhimchyuk), en écho à Five Minutes To, leur dernière exposition produite en 2014 à la Fondation Izolyatsia à Donetsk juste avant l’annexion de la région du Donbass par la Russie.

Ce titre – presque prémonitoire – en disait déjà long sur une situation de crise larvée. Leur proposition prend bien sûr appui sur les événements survenus entre-temps, tout en tentant d’établir un lien avec d’autres types de crises dans le monde. « L’équilibre de l’espace social se trouve régulièrement perturbé par des catastrophes, qu’il s’agisse des brusques éruptions de violence politique ou religieuse, ou encore des effondrements des cours de la bourse. Si l’échelle des transformations dans un système dynamique et global semble à première vue infime, leurs conséquences peuvent, par contre, s’avérer colossales sur un plus petit périmètre. Ces moments critiques sont souvent caractérisés par l’impossibilité de savoir s’ils produiront un chaos accru ou favoriseront l’émergence de structures innovantes, des nouveaux courants de penser et d’agir.
Par le prisme d’un regard artistique des faits, BLUE SKY CATASTROPHE explore ainsi les contingences de toute catastrophe et la nécessité d’appréhender nos sociétés en dépassant les cadres de la tragédie locale. Il s’agit surtout de tenter d’exploiter le potentiel inhérent à ces moments critiques de l’histoire.»


La Fondation Izolyatsia, association non gouvernementale à but non lucratif dédiée à la culture contemporaine, a été créée en 2010 dans les bâtiments d’une ancienne usine de matériaux d’isolation à Donetsk dans l’est de l’Ukraine. Le 9 juin 2014, une milice autoproclamée « La république populaire de Donetsk » s’empare de la région. La Fondation doit évacuer son équipe et continue depuis ses missions à Kiev. La Fondation Izolyatsia se présente comme une plateforme pluridisciplinaire ouverte à tous les domaines de l’expression contemporaine. Elle associe des projets artistiques et éducatifs afin d’activer le secteur de la création en Ukraine.

zhúzhalka est un collectif d’artistes fondé à Donetsk en Ukraine en 2012 par Victor Corwic, Vyacheslav Sokolov et Roman Yukhimchyuk.
Les membres du collectif ont à la fois une pratique artistique et des activités professionnelles dans les domaines de l’architecture, du design et de l’économie. Au départ, le collectif s’intéressait surtout à l’exploration de l’héritage de la région du Donbass au travers d’un fanzine éponyme et auto-publié dont le principal langage était la photographie. zhúzhalka tentait de repousser les limites de ce médium en explorant sa capacité à s’écarter de la représentation. Le collectif a élargi par la suite son activité à d’autres médias et d’autres formats artistiques, explorant fréquemment les liens entre la rationalité scientifique, le social et l’anecdotique. Bien que les membres du groupe se soient trouvés dispersés géographiquement à la suite des événements récents à Donetsk et en Ukraine, ils continuent leur collaboration.
Victor Corwic (né en 1985 à Donetsk) est artiste et designer avec une formation en architecture. Il travaille essentiellement sur des fanzines et des publications. Il est également membre depuis 2012 de Ukrainian Photographic Alternative. Il vit actuellement à Kiev en Ukraine. Viacheslav Sokolov (né en 1985 à Donetsk) est artiste et programmeur en informatique. Il a été photo reporter et VJ (Vidéo-Jockey). Il réside actuellement à Warwick en Angleterre. Roman Yuhimchuk (né en 1984 à Donetsk) est artiste et économiste. Il vit actuellement à Poltava en Ukraine.
zhúzhalka

Ce partenariat entre la Villa Arson et la Fondation Izolyatsia se concrétise également par l’accueil en résidence des artistes ukrainiens : Kateryna Radchenko (5 octobre- 21 décembre 2015) et le duo Sveta Libet & Dobrynia Ivanov (1er février-2 mai 2016).
Parallèlement au vernissage de l’exposition Blue Sky Catastrophe, le 4 juin, Kateryna Radchenko présente dans son atelier à la Villa Arson, ainsi qu’au Musée d’Art Naïf de Nice, un ensemble de travaux réalisés durant sa résidence.

Galerie Carrée
Du 5 juin au 29 août 2016
Vernissage le samedi 4 juin à 18h

Nice - Arson : Emmanuelle Lainé

Emmanuelle Lainé a investi la galerie du Patio durant sa résidence pour produire une exposition dans un total esprit d’expérimentation, mettant en abîme le lieu et les objets, et renforçant son entreprise d’illusion et de décloisonnement de l’espace de manière inédite, notamment par l’usage d’images vidéo.

Emmanuelle Lainé est accueillie en résidence à la Villa Arson depuis le début du mois de février dernier. Son atelier se situe dans le centre d’art, précisément dans la galerie du Patio qui, comme son nom l’indique, entoure une petite cour intérieure. Le seul occupant de ce patio peint en rouge (type oxyde de fer), couleur emblématique des lieux, est un cyprès qui surplombe, par sa taille, l’architecture labyrinthique du bâtiment.


Depuis le début de sa résidence, l’artiste travaille au quotidien dans son atelier, espace clos, à peine accessible. Elle y organise tout d’abord un workshop avec une dizaine d’étudiants, accueille des visiteurs de passage, stocke divers matériels et matériaux. L’espace se transforme par sédimentation, de manière volontaire ou fortuite, comme cette baie vitrée recouverte de peinture depuis une dizaine d’années et qui se brise lors des travaux de réouverture dudit patio. Le cyprès devient ainsi partie intégrante du dispositif. Une tente et un matelas sont installés : ils se transforment en sculpture moulées dans du plâtre. Tous les néons censés reproduire une lumière naturelle sont démontés, les fenêtres des terrasses sont dés-obturées.

Le travail est empirique, produit étape par étape dans un esprit de totale expérimentation. Une caméra est portée par l’artiste durant la production, enregistrant régulièrement l’évolution de l’espace. Elle fait corps avec les objets. Peu à peu, le chantier devient surface d’exposition, ne créant aucune limite avec la pratique de l’atelier. Tous les éléments disposés ou réalisés sur place sont mis en abîme tandis que de grandes photographies se déploient à même les murs. Ces dernières prennent appui sur des vues de l’intérieur des galeries du centre d’art, mais aussi de l’extérieur, et notamment des jardins adjacents, créant un trouble permanent du regard.
Pour la première fois, Emmanuelle Lainé fait usage d’images vidéo afin d’aller encore plus loin dans son entreprise d’illusion et de décloisonnement de l’espace.

Cette complexité de la perception incarne une forme de « réalisme spéculatif », terme souvent galvaudé qui, pour une fois, justifie son sens et sa portée esthétique.

Galerie du patio
Du 5 juin au 29 août 2016
Vernissage le samedi 4 juin à 18h

Montpellier : Marc Gaillet GAME OVER... NOW !

Aujourd’hui les lanceurs d’alerte sont les investigateurs de nos nuits, certains passent leur nuit debout et certains dans l’insomnie quotidienne de leur questionnement et de leurs actions s’associent à la convergence de l’aventure politique. Se manifestant par le besoin de créer, d’organiser et de réunir.


L'Anacrouse, centre d'expression artistique et culturel, école de musique et galerie, propose une programmation artistique qui s’attache au dialogue entre art, musique, culture et architecture. L’articulation entre apprentissage et création est au cœur de son projet culturel et, prend en compte la diversité culturelle pour créer un lieu de pensée. Son architecture : espace ouvert, espaces cloisonnés et intimistes, volumes et lumière des salles favorisent la déambulation et la découverte des œuvres.

Marc Gaillet, a dernièrement exposé à Beyrouth, Marseille, Villefranche-sur-Mer et actuellement à Menton dans le cadre de la Biennale de l’UMAM. Prochaine exposition du 4 juillet au 17 juillet à la galerie Jardin Public à St Tropez.
Du 20 mai au 30 juin - L'Anacrouse Centre d'Expression Artistique et Culturel
5, place du Petit Scel - Montpellier
Contacts et informations : 06 50 59 38 73 - lanacrouse.fr@gmail.com 

Le Festival du design sur le thème de la r/evolution

r/evolution : «le design n’impose rien, il propose»

Le design apporte des solutions au quotidien. Moteurs de progrès, les designers, qu’ils soient intégrés, déclarés, auteurs ou appliqués captent les évolutions de nos modes de vie et les formalisent dans des objets ou des services. En les adoptant, nous tous, individus, validons ces innovations. Le design est au cœur des acteurs du changement. Il n’impose rien, il propose.
r/evolution : «le design à l’heure de la troisième révolution industrielle»


Le design naît avec la révolution industrielle. Le progrès technique du XIXème siècle fait en effet basculer le monde agraire et artisanal vers une société industrielle et commerciale. Les évolutions sur nos modes de vie sont considérables. C’est alors qu’émerge le design en tant que discipline, comme une réponse au système de production naissant. En associant la création au processus industriel, le design déplace les frontières du progrès technique ; l’innovation intègre désormais des impératifs liés à la fonction, à l’usage, à l’esthétique et au confort. La troisième révolution industrielle, induite par l’extension et la généralisation des technologies numériques, paraît avoir la même force de changement. Le design et les designers ont un rôle à jouer dans cette transformation: mettre ces technologies au service de l’homme.
r/evolution : «extension du domaine du design»

Les mutations sociales, économiques et technologiques amènent à questionner la pratique même du design. Les méthodes développées par la discipline ont prouvé leur efficacité. De fait, les logiques de co-création, l’importance majeure accordée à l’étude de terrain et aux usages, la nécessité permanente de synthèse et de mise en cohérence des différentes contraintes pour trouver la justesse du projet font aujourd’hui des émules. Design sonore, design management, design de service, design public, design thinking… Une r/evolution de la discipline et de ses acteurs est en cours.

Il serait une fois… la r/evolution !

Il serait une fois…: à la façon des contes, l’anaphore retenue cette année pour entrer dans
la programmation du Festival, introduit une approche poétique et narrative du futur.
C’est une invitation à imaginer de nouvelles idées, à partager une histoire à venir, un scénario, à sensibiliser les esprits à tous les possibles de demain.

Reprise comme un sample musical, cette anaphore se retrouvera sur les outils et les lieux D’Days pour en faire l’écho en amont et pendant la semaine du Festival.  Scott Longfellow




Du lundi 30 mai au dimanche 5 juin 2016

Lancement du Festival aux Arts Décoratifs- Lundi 30 mai 19h – 21h

Nocturnes 19h – 23h
Lundi 30 mai : Palais Royal
Mardi 31 mai : Bac – Saint-Germain
Mercredi 1er juin : Marais – République – Bastille

Forum Think Life - Think : conférences à l’auditorium du Carreau du Temple
Mardi 31 mai – mercredi 1er juin 9h – 18h
Share and Learn : rencontres, expositions, ateliers
Mardi 31 mai – samedi 4 juin 12h – 20h

Carte blanche Think Life by D’Days
Dessine-moi un monde durable au Festival We Love Green
Dimanche 5 juin 15h – 17h

Le Corps du Canal
Inauguration du parcours sportif co-créé sur la Plaine de l’Ourcq
Samedi 4 juin 10h – 13h

Sound Design Party la journée du design sonore à la Gaîté lyrique
Samedi 4 juin 15h – 00h

Ouverture des expositions
Du mardi 31 au samedi 4 12h – 20h
Dimanche 5 juin 12h – 19h

Pour en savoir plus : http://www.ddays.net/

mercredi 4 mai 2016

L'impressionisme en train...

L'intérieur d'un train de banlieue a été recouvert d'un film graphique qui imite l'art du musée d’Orsay.










mardi 3 mai 2016

BRUTALES CURIOSA Frédéric Nakache

Pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie Le 22, Frédéric Nakache présentera une installation où se côtoieront un ensemble de photographies inédites, des Polaroïds et des nouvelles compositions d’objets.
Continuum d’une recherche plastique menée autour des avant-gardes et des grands mouvements de la modernité, Brutales curiosa propose d’en rejouer les codes tout en y associant des éléments plus triviaux.
Ainsi, comme énoncé dans le titre de l’exposition, Frédéric Nakache met en rapport des références telles que le brutalisme en architecture à celle des "curiosa" – petit ouvrage anonyme au contenu licencieux et érotique – dans un corpus d’images hybrides où viennent se télescoper des compositions abstraites conçues avec des matériaux modestes et des éléments plus ou moins explicites liés à l’érotisme - accessoires, photographies suggestives retravaillées.
Ces "oxymorons" en forme de jeu avec l’abstraction et la sexualité sont autant de constructions mentales que formelles. Ils associent dans un même temps des éléments hétéroclites parfois antagonistes pour produire un discours sur des points tels que les rapports de soumission et de domination, la question des grandes utopies où les systèmes d’aliénation et nous interrogent de manière plus générale sur la condition humaine.

Frédéric Nakache

Né en 1972, vit et travaille à Nice
"J'assemble des morceaux du monde matériel, des éléments personnels ainsi que de l'histoire de l'art et de la photographie. Avec ces fragments, je construis une narration particulière, qui n'est autre que l'exploration de ma propre expérience de la réalité. Cette conception éclatée et protéiforme de l'image ouvre un large champ d'interprétations et de lectures au regardeur".
Oscillant entre sculpture, installation, vidéo et photographie, avec une prédilection pour ce dernier médium, le topique de la mémoire est omniprésent dans le travail de Frédéric Nakache, notamment les processus de remémoration qui donnent forme à nos souvenirs.

Du 13.05 au 18.06.2016 - Vernissage: le 13.05 - 18h30
LE 22 - 22 rue de Dijon - Quartier Libération - Nice

Tel 09 50 55 16 50 - Tel 06 78 99 22 61

contact@le22ruededijon.com

Florence Paradeis "Lame de fond"

L’image paradéisiaque, ou le réel et son double (ou son trouble) Sortir la chambre de la maison

Lame de fond réunit des collages, des photographies et la dernière vidéo de Florence Paradeis. Lame de fond réunit des collages, des photographies et la Crique, dernière vidéo de Florence Paradeis.


Faut-il voir dans le titre de cette exposition de bord de mer une allégorie ? Ou bien cette lame de fond se tient-elle à la porte de l’allégorie ? Lame de fond, déferlement de vagues causé par un événement sous-marin, qui est susceptible de provoquer noyades et destructions sur le rivage où elles se brisent ­– la mer s’agite, des mouvements se créent qui en entraînent d’autres, les lames s’accroissent, la mer grossit et s’élève au-dessus de son niveau moyen : elle déborde.

du samedi 26 mars 2016 au samedi 7 mai 2016
circonstance galerie | Florence Farrugia
3, Place Charles Felix (cours saleya | 1er étage) - Nice
ff@circonstance.com

Musique en Mai à la galerie Depardieu (programation complète)

Samedi 7 mai à 20h15

MARIE FOESSEL chant
ALESSANDRO COLLINA piano

Il est des rencontres qui vous coupent le souffle. Le projet "Couronnez-moi" est de celles-ci. A la croisée des routes entre jazz et poésie, ces chansons épicées sont une fenêtre vers l'âme. La chanteuse Marie Foessel s'est livrée à l'exploration passionnée de l'oeuvre du poète portugais Fernando Pessoa et a élaboré un répertoire de compositions originales en français et portugais. La vue s'aiguise à la flamme des bougies et s'exalte aux premiers rayons de lune, les parfums de la mer réveillent l'odorat, le goût et l’ouïe s'enivrent du chuintement de l'eau.
Ensemble, les sens dessinent une carte qui nous aide à cheminer au cœur des mystères de l'existence mais sans chercher une destination définitive. Les routes se forment et se dissolvent dans la magie d'une poésie incantatoire.



Mercredi 11 mai à 20h15

ALEX TERRIER saxophone
ROB DUGUAY contrebasse

Le contrebassiste Rob Duguay est né au Canada, a grandi aux USA et a vécu à Paris 2 ans avant de s'installer à New York où il est devenu une figure incontournable de la scène jazz.
Le saxophoniste Français Alex Terrier réside aux USA depuis 2004. Premier et unique membre Français du Mingus Big Band, il a partagé la scène avec notamment Kenny Barron, George Garzone, Joe Lovano, Roberto Fonseca, pour n'en citer que quelques uns.
C'est à New York que ces deux musiciens se sont rencontrés et ont commencé à travailler ensemble. Leur tournée les conduit à Nice pour la première fois. Une occasion unique de les découvrir.




Vendredi 13 mai à 20h15

MICHEL MONTAGNAC guitare
PATRICK MIRÉTÉ sax ténor
MARC GANME orgue
ANDRÉ BENDAHYA batterie
DANIEL CHAUVET basse

Lorsque, terrorisée par les audaces du free jazz, l’Europe se noyait dans la sirupeuse vague Yé-yé, le jazz, se régénérant une fois de plus à ses propres sources churchy et bluesy, enfantait de nouvelles métamorphoses (Soul Jazz, Hard Bop volcanique et Funk, plus accessible aux danseurs...).
C’est à ce dernier avatar que, sur le chemin tracé par Horace Silver, Wes Montgomery, Grant Green, Lou Donaldsonet Eddie Harris, X Ray, voue avec jubilation un culte quasi exclusif...

Samedi 14 mai à 20h15

JEAN-BAPTISTE BOUSSOUGOU
HENRI ROGER

Jean-Baptiste Boussougou est né au Gabon, Henri Roger en Egypte. Deux pays et un continent qui évoquent de grands espaces, des sons et des silences.
Jean-Baptiste Boussougou a invité Henri Roger à le rejoindre et à improviser à partir de quelques thèmes et sonorités qu’il crée avec le oud, le ngoni, le ney, la sanza, la boîte à tonnerre, la contrebasse et la voix.
De cette collaboration est née un album dont le titre et sa musique sont inspirés du mot « Mourime » (coeur, avec coeur en Ipunu, langue parlée au Gabon). C’est un rapprochement de deux vies pour la musique, une fusion d’imaginaires liés aux mémoires et au présent de chacun.Échanges sonores parfois gais, parfois mélancoliques, joués à partir d’éléments traditionnels vers des libertés créatives et d’autres grands espaces.
« Mourim distille de l’enchantement, de l’émerveillement » Improjazz
« Un chant coeur à coeur parlant le même langage universel, celui de la musique, messager de paix que certains s’emploient aujourd’hui à détruire » CultureJazz

Vendredi 20 mai à 20h15

ANDREA BAZZICALUPO guitare
SOFIAN EL MABROUK contrebasse, basse
NINO ZUPPARDO batterie

Un tout frais-tout nouveau groupe collaboratif...
dans un atelier aux multiples inspirations, le trio invente des sons qui touchent, cherche des rythmes qui agitent, manie des arrangements pour en renouveler l'air, fait la part belle au moment improvisé, en urgence de partager et communiquer.



Samedi 21 mai à 20h15

ANTONELA chant
JO KAIAT piano

Il n'est plus nécessaire de rappeler le parcours riche et talentueux du pianiste JO KAIAT, son âme voyageuse incessante a ravivé l'intention de peaufiner un répertoire latino-américain.

Il s'est entouré aujourd’hui d'une belle rencontre. Antonela issue d'une famille de musiciens est chanteuse de Jazz et Latin, d'une voix sensuelle langoureuse et touchante. Milan, Cologne, Rotterdam et bien d'autres pays l'ont accueillie chaleureusement toujours accompagnée de grands musiciens.
Antonela a grandi dans une famille de musiciens. Après son diplôme avec mention en violon classique au conservatoire G. Verdi à Milan, en Italie, elle a poursuivi ses études à la Hochschule de Musik de Cologne, en Allemagne, et de Chant Jazz et Latin à la Hogeschool voor de Kunsten à Rotterdam, Les Pays-Bas. Elle a tournée dans la plupart des pays européens, en collaborant avec des musiciens talentueux de la scène de la musique jazz.

Elle choisit aujourd’hui la Côte d'Azur aux côtés de JO KAIAT, tous deux vont créer un Univers JAZZ qui s'allie parfaitement au Boléro au Tango à la Bossa."Chaleureux et élégant, léger dans l'improvisation élaboré, sa voix attire avec une interprétation touchante." 

Vendredi 27 mai à 20h15

VALBILENE COUTINHO chant
RICCARDO ANFOSSO guitare
ENZO CIOFFI batterie

Cette année, la samba et la Bossanova de UM A ZERO revient à la Galerie Depardieu. Le grand savoir-faire et l'enthousiasme de la chanteuse Valbilene Coutinho, qui nous vient de Rio de Janeiro,
accompagné par Riccardo Anfosso à la guitare et Enzo Cioffi à la batterie, nous prépare un tour d'horizon de morceaux brésiliens non seulement à travers ses propres compositions les plus représentatives mais aussi avec des compositeurs plus modernes comme Joao Bosco, Djavan, Caetano Veloso et autres.Une soirée sous le signe du rythme et du plaisir. Ce sera l'occasion de découvrir leur dernier CD "Ja' pode acabar" enregistré en 2015 et sorti en 2016.

Samedi 28 mai à 20h15


KATIA ELEONOR ROSANIS soprano
GILBERT SAN PIETRO DI MONTE ROSSO pianiste

Au programme : MANUEL PONCE, CARLOS GARDEL, ASTOR PIAZZOLLA, AGUSTÍN LARA, HERIVELTO MARTINS, HEITOR VILLA- LOBOS.

Dans les pays d’Amérique Latine du début du 20ème siècle tandis que les gens aisés, descendants des conquérants espagnols ou portugais goûtent à une musique élitiste, la population choisit une musique d'essence folklorique. De cette fracture sociale et culturelle naissent des musiques particulièrement intenses créées par des compositeurs tels Astor PIAZZOLLA ou Heitor VILLA-LOBOS . Le tango de Piazzolla a laissé de profondes marques dans le paysage musical du 20ème siècle.

Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni - (ex passage Gioffredo) - Nice
Téléphone : 09 66 89 02 74
Mail :galerie.depardieu@orange.fr

Anny Pelouze - "Silences"

“Un travail sur l'ancestral est présenté dans la simplicité de ces tableaux d'une fragilité extrême. La fragilité est l'expression de la condition humaine. L'homme se reconnaît dans la même verticalité, et dans la force qui émane de la substance de l'œuvre.”
Chiara Palermo




Vernissage 4 mai à partir de 16h à 21h
Exposition jusqu’au 28 mai 2016
Galerie Depardieu

6, rue du docteur Jacques Guidoni, 06000 Nice
09 66 89 02 74

lundi 2 mai 2016

Pierre Soulages au musée Picasso

Le musée Picasso d’Antibes innove en présentant les peintures sur papier de Pierre Soulages. Une expérimentation du maître de l’outrenoir qu'il se réservait pour ses recherches et qui ont été révélées au public quand elles ont rejoint les collections du musée Soulages de Rodez. A 96 ans, Pierre Soulages surprend encore son public. L’exposition "Soulages-Papiers" présente la partie la moins connue du travail de l’artiste, ses peintures sur papier. Des œuvres complémentaires à son travail sur toile, qu’il réalise dès ses débuts pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. En 2005, ces formats en papier ont rejoint les archives du musée Soulages de Rodez. Une extraordinaire richesse (plus d’une centaine de dessins), qui est aujourd’hui présentée au musée Picasso d’Antibes jusqu’au 26 juin.

 

Brou de noix sur papier 60,6 x 65,5 cm, 1947 (Collection privée)

Le musée Picasso d’Antibes innove en présentant les peintures sur papier de Pierre Soulages. Une expérimentation du maître de l’outrenoir qu'il se réservait pour ses recherches et qui ont été révélées au public quand elles ont rejoint les collections du musée Soulages de Rodez.
A 96 ans, Pierre Soulages surprend encore son public. L’exposition "Soulages-Papiers" présente la partie la moins connue du travail de l’artiste, ses peintures sur papier. Des œuvres complémentaires à son travail sur toile, qu’il réalise dès ses débuts pour expérimenter de nouvelles pistes de recherche. En 2005, ces formats en papier ont rejoint les archives du musée Soulages de Rodez. Une extraordinaire richesse (plus d’une centaine de dessins), qui est aujourd’hui présentée au musée Picasso d’Antibes jusqu’au 26 juin.

 

Encre sur papier 75,5 × 54,4 cm, 1995

Photo © Musée Soulages, Rodez – Christian Bousquet © Adagp, Paris, 2016

 Dans ces œuvres, on retrouve bien sur la signature picturale de Pierre Soulages, l’outrenoir. Avec le papier, il travaille les reflets de la couleur noire en utilisant des matériaux spécifiques comme le fusain, l’encre, le graphite ou le brou de noix.


Brou de noix sur papier 75,5 x 54,5 cm, 1999

jusqu'au 26 juin.
Château Grimaldi  - Place Mariejol - Antibes
04 92 90 54 20
 


Masters: Urban & Street Art à Paris

Les artistes d’Urban et de Street Art quittent la rue pour s’exposer à la Galerie Laurent Strouk du 1er juin au 15 juillet 2016.

Cet évènement a pour but de réunir des œuvres majeures d’artistes, français et internationaux, emblématiques de l’URBAN et du STREET ART du début des années 80 à nos jours.
RAMMELLZEE - Tower of Panzerism - Spray marker on canvas
180 x 160 cm - 1990
Y figureront les œuvres des artistes suivants :

BANKSY, Jean-Michel BASQUIAT, BLADE, BRUSK, CRASH, DONDI WHITE, DFACE, FAILE, Shepard FAIREY, FUTURA 2000, JR, Keith HARING, INVADER, JEF AEROSOL, JONONE, KAWS, RAMMELZEE, RERO, RETNA, REVOK, SEEN, Kenny SHARF, TILT, ZEPHYR, ZEVS.

L’art urbain, qu’il soit célébré ou décrié, est aujourd’hui considéré comme un Art à part entière. Présent dans les galeries, les musées, les ventes aux enchères il est désormais incontournable et promis à un avenir certain. L’esthétique, la provocation, la poésie, le message politique, tout est là. Ce mouvement artistique qui revêt des formes aussi diverses et variées que la sculpture, le pochoir, le graffiti, l’affiche, la mosaïque, l’installation ou la peinture se distingue par une force d’approche sans précédent : il communique avec le grand public sur des thèmes socialement pertinents en conservant un certain esthétisme. Tantôt faisant écho à l’enfance et à l’amusement comme les œuvres de INVADER ou KAWS, tantôt sollicitant la réflexion sur le contexte socio-politique comme les œuvres de Shepard FAIREY (campagne d’affiches de soutien à l’élection présidentielle de Barack OBAMA) ou de BANKSY, l’art urbain incite à réagir sinon à réfléchir.

Il ouvre également une nouvelle ère pour le monde de l’Art. Entrer dans un musée ou une galerie n’est plus nécessaire pour avoir accès à la culture : il suffit maintenant de se promener dans la rue. Les usagers de l’espace public, confrontés à ces œuvres sont amenés à retenir ces signatures visuelles et à s’interroger.
L’Art Urbain n’est donc plus qu’éphémère mais est en train de progressivement marquer l’Histoire de l’Art.

GALERIE LAURENT STROUK
2 avenue Matignon 75008 PARIS - 01 40 46 89 06
www.laurentstrouk.com  galerie@laurentstrouk.com
Laurent Strouk - galerie d'art contemporain 2 avenue Matignon 75008 Paris Tel : (+33)1 40 46 89 06 galerie@laurentstrouk.com - See more at: http://www.laurentstrouk.com/fr/expositions/2016/masters-urban-et-street-art.html#sthash.kbWA9bXv.dpuf
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A Monaco, 600 portraits collés par Mr OneTeas sur la façade du Ni Box

Des sourires, partout. Ceux d’hommes, de femmes, de jeunes et de moins jeunes. Impossible de manquer ces portraits en noir et blanc affichés sur la façade du Ni Box, juste avant l’entrée du tunnel du Fairmont.


L’installation, achevée hier, a été conçue par Anthony Alberti, alias Mr OneTeas. L’artiste est allé à la rencontre de ceux et celles qui "travaillent dans l’ombre" pour "permettre le rêve possible" en Principauté.

Une démarche qui s’inscrit dans le cadre d’Inside Out Project, "un projet global permettant de transformer les messages personnels en œuvres d'art" initié par le célèbre street artist JR.

NDLR : A signaler qu'une opération comparable avait été réalisée par François Mauplot en 2012 à Vence avec les photographies des habitants de la commune. Elle avait rencontré un très grand succès.



Stephan Zirwes "Moving Stills"

Du 12 mai au 16 juin, OPIOM Gallery présente "Moving Stills", soit une sélection de travaux photographiques et vidéos par l'artiste Allemand Stephan Zirwes, récemment décoré du Sony Award (catégorie Architecture).

A plusieurs mètres du sol, harnaché et suspendu à un hélicoptère, Stephan Zirwes parcourt le monde et fait disparaître les frontières entre réalité et fiction. Explorant les structures géographiques, les contrastes et les connections entre les différentes particules, son œuvre porte aussi sur des thèmes politiques ou sociaux.

Ses récents travaux vidéographiques, regroupés sous le titre de « Moving Stills » (« cliché photographique en mouvement » ndlr), ne dérogent pas à sa désormais classique vue aérienne. Demeurant fidèle a son hasselblad pour toutes ses œuvres photographiques, il l’échange ici volontiers en faveur d’un drone très haute définition (4K) afin de, pour la première fois dans l’histoire de l’art vidéo, soumettre à nos yeux une vue orthogonale et aérienne complètement fixe. Il questionne ainsi notre conception traditionnelle du temps en mettant en exergue le caractère transitoire de nos actes quotidiens face à la permanence terrestre. Cet antagonisme rythmique, ajouté à l'omnipotence du point de vue aérien, nous invite à prendre un moment de recul pour méditer sur notre relation avec la planète sur laquelle nous vivons.


11 Chemin du Village - 06650 Opio
04 93 09 00 00 - info@opiomgallery.com
Ouverture: du mardi au samedi, 10h - 18h