« La femme qui marche » rencontre un franc succès à la biennale de l’UMAM à Cagnes-sur-Mer. «L’anthropocentrisme à la renaissance plaçait l’humain au masculin au centre de l’univers, il doit à présent composer avec l’humain au féminin qui est au centre du système.» (Extrait du catalogue).
A partir du 6 novembre et jusqu’au 5 décembre, Alain Pontarelli expose à Marseille au Passage de l’Art : «Certaines chattes rebelles aiment les soleils tristes». Pour le vernissage du 6 novembre à 18 heures, une table ronde autour de l’exposition aura lieu avec Jean-Marc Reol, historien de l’art et directeur de l’école d’art de Toulon et Jean-Louis Connan, directeur artistique et pédagogique de l’école supérieure d’art et de design de Marseille Méditerranée.
samedi 18 octobre 2014
jeudi 16 octobre 2014
Maroc médiéval, de Fès à Grenade
L’exposition raconte la naissance et le développement des capitales, Fès, Rabat, Marrakech, mais également Séville et Cordoue.
La France possède très peu d’œuvres dans les collections d’art islamique et il était évident, après l’ouverture des nouvelles salles des arts de l’Islam, que la première grande exposition du Louvre se focalise sur ce passé marocain. Jusqu’à lors les expositions étaient plus un panorama sur l’histoire du Maroc. Ici la vision traditionnelle a été évitée, afin de permettre la découverte d’un foyer de culture et d’art en un espace et un temps précis, entre le X et le XVème siècle, qui correspond à notre Moyen Âge occidental.
Le protectorat français s’est impliqué dans des études historiques et architecturales et la protection du patrimoine. Cette exposition c’est aussi le renouvellement de la connaissance depuis deux décennies.
Pour la première fois ce sont trois dynasties berbères nées au Maroc qui vont gouverner. Elles naissent sur le territoire de l’actuel Maroc alors que, jusque-là, le pouvoir était arabe, venu du Proche-Orient. Afin de comprendre la période des empires berbères, il est nécessaire d’évoquer l’arrivée de l’islam au Maghreb, ce qui explique l’existence de ce préambule idrisside, la fondation de Fès au début du IXème siècle.
Cette exposition propose plusieurs voyages. La promenade architecturale se fait à travers des vestiges du décor des mosquées ou d’autres édifices importants de l’époque. Autre parcours, le monde des objets de luxe fabriqués en Andalousie ou au Maroc et destinés à meubler les cours princières de ces empires, mais aussi toute une clientèle méditerranéenne en Italie ou ailleurs. Autre ensemble remarquable dans l’exposition : les manuscrits. Ils témoignent dans l’art islamique d’une production calligraphique exceptionnelle.
Le choix des œuvres est audacieux, un patrimoine liturgique encore en usage est montré de même que des chaires à prêcher, très volumineuses.. Magistral !
On y découvre une aire géopolitique et culturelle qui sort de nos axes habituels de lecture de l’histoire. On suit la chronologie et la succession des dynasties : les Almoravides, les Almohades et les Mérinides. Le visiteur est entraîné dans un parcours de cinq siècles.
L’exposition se termine par une ouverture spirituelle vers le Maroc pré-moderne et contemporain. Un livre exceptionnel présenté est probablement le manuscrit religieux le plus illustré, développant une iconographie singulière, cas unique dans le monde musulman.
Jusqu’au 19 janvier 2015 Musée du Louvre, Hall Napoléon
Simone Dibo-Cohen
La France possède très peu d’œuvres dans les collections d’art islamique et il était évident, après l’ouverture des nouvelles salles des arts de l’Islam, que la première grande exposition du Louvre se focalise sur ce passé marocain. Jusqu’à lors les expositions étaient plus un panorama sur l’histoire du Maroc. Ici la vision traditionnelle a été évitée, afin de permettre la découverte d’un foyer de culture et d’art en un espace et un temps précis, entre le X et le XVème siècle, qui correspond à notre Moyen Âge occidental.
Le protectorat français s’est impliqué dans des études historiques et architecturales et la protection du patrimoine. Cette exposition c’est aussi le renouvellement de la connaissance depuis deux décennies.
Pour la première fois ce sont trois dynasties berbères nées au Maroc qui vont gouverner. Elles naissent sur le territoire de l’actuel Maroc alors que, jusque-là, le pouvoir était arabe, venu du Proche-Orient. Afin de comprendre la période des empires berbères, il est nécessaire d’évoquer l’arrivée de l’islam au Maghreb, ce qui explique l’existence de ce préambule idrisside, la fondation de Fès au début du IXème siècle.
Cette exposition propose plusieurs voyages. La promenade architecturale se fait à travers des vestiges du décor des mosquées ou d’autres édifices importants de l’époque. Autre parcours, le monde des objets de luxe fabriqués en Andalousie ou au Maroc et destinés à meubler les cours princières de ces empires, mais aussi toute une clientèle méditerranéenne en Italie ou ailleurs. Autre ensemble remarquable dans l’exposition : les manuscrits. Ils témoignent dans l’art islamique d’une production calligraphique exceptionnelle.
Le choix des œuvres est audacieux, un patrimoine liturgique encore en usage est montré de même que des chaires à prêcher, très volumineuses.. Magistral !
On y découvre une aire géopolitique et culturelle qui sort de nos axes habituels de lecture de l’histoire. On suit la chronologie et la succession des dynasties : les Almoravides, les Almohades et les Mérinides. Le visiteur est entraîné dans un parcours de cinq siècles.
L’exposition se termine par une ouverture spirituelle vers le Maroc pré-moderne et contemporain. Un livre exceptionnel présenté est probablement le manuscrit religieux le plus illustré, développant une iconographie singulière, cas unique dans le monde musulman.
Jusqu’au 19 janvier 2015 Musée du Louvre, Hall Napoléon
Simone Dibo-Cohen
Libellés :
Louvre,
Maroc médiéval
Pays/territoire :
Paris, France
mercredi 15 octobre 2014
NOMAD à Vence
Du 14 octobre et jusqu’au 1er novembre l’association humanitaire Vençoise, Club Nomad, propose un évènement culturel et solidaire au profit d’œuvres caritatives internationales.
Culturel... l’exposition « Femme, terre de création » accueille des artistes d’excellences dont certains de renommées internationales, autour d’un thème universel et inépuisable, la femme, qui, par sa richesse, soumet l’artiste au défi d’une vision personnelle, nouvelle, audacieuse.
Solidaire... une partie des ventes de l’exposition est versée au Club Nomad qui œuvre depuis 28 ans au développement de projets humanitaires en Afrique, en Inde ou encore au Pérou.
ALLARD - BANG - BELLEUDY - BONIFACE - BORSOTTI - CARY CAVENEL - CHAMPOLLION - DEBODJOYA - DIELEMAN DROUIN - FICHERA - FILLOD L - FONDACARO - FOYÉ FRANTA - GEFFRAY - GEORGE GERBERT - GRENOUILLET - GRIMM - GRISONI - KIKI - LATOUR - LESSIN - MARATRAY - MATTEODA - MISS MOSS - PAKVIS - PINTO - POINSARD - RADIGOIS - RENOIR - ROZ - THIRY - VIANO
Performance artistique sculpteur FONDACARO
14 octobre - 1er novembre 2014 : CHAPELLE DES PENITENTS BLANCS PLACE FREDERIC MISTRAL VENCE
Vernissage Samedi 18 octobre à 11 heures.
Arson : FROM & TO
DIANE BLONDEAU, LORRAINE CHÂTEAUX, QUENTIN DEROUET, TONY FIORENTINO, JULIA FRANK, SONIA LEIMER, ROBERTO PUGLIESE, VIVIEN ROUBAUD LEANDER SCHWAZER, ET THOMAS TEURLAI.
Le projet FROM & TO est né en 2007, puis en 2011 au Kunst Meran Merano Arte. Le but était au départ de demander à des artistes italiens d’inviter des artistes étrangers dont ils appréciaient le travail afin de produire des œuvres à quatre mains. L’expérience est renouvelée cette année sous un format légèrement différent.
Cinq artistes italiens et cinq artistes français sont ainsi invités à réaliser ensemble une exposition. Cette dernière s’est construite tout au long des années 2013 et 2014 au travers de rencontres, workshop et échanges. Un premier workshop s’est déroulé en juillet 2013 à
la Villa Arson. Le second a eu lieu au Kunst Meran Merano Arte au mois d’octobre suivant. Une plateforme web d’échange d’informations entre les acteurs du projet a été créée dans la foulée.
Depuis, les artistes ont travaillé par groupes ou de manière individuelle. Aucune thématique, aucune contrainte n’ont été imposées par les directeurs artistiques des deux structures (Valerio Deho et Éric Mangion), laissant libre cours à la créativité et aux travaux spécifiques des artistes dont le choix initial s’est opéré en fonction de la diversité de leurs pratiques. Les œuvres sont toutes produites pour l’exposition. La Villa Arson se transforme ainsi durant le mois d’octobre et début novembre 2014 en atelier de production in vivo. Tout va se jouer sur place, quant à la manière dont les œuvres vont se confronter les unes aux autres, formant ou non des collaborations. Il s’agit d’un pari pris avec dix jeunes artistes sur les valeurs d'échanges, de croisements et de liberté.
La deuxième étape de l’exposition se déroulera entre le 7 février et le 12 avril 2015 au Kunst Meran Merano Arte (Italie)
Exposition produite avec le soutien de Jeanne Zéler (Bruxelles) et de La Station (Nice).
Le projet FROM & TO s’inscrit dans PIANO, plateforme pour l’art contemporain, France–Italie 2014-2015, initiée par d.c.a / association française de développement des centres d’art,
en partenariat avec l’Institut français d’Italie, l’Ambassade de France en Italie et l’Institut français, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, du ministère de la Culture et de la Communication et de la Fondation Nuovi Mecenati.
9 novembre 2014 - 19 janvier 2015 - Vernissage le samedi 8 novembre 2014 à 18h
www.villa-arson.org
Pays/territoire :
Nice, France
ARSON : SÉBASTIEN RÉMY & CYRIL VERDE
Compagnie fictionnelle créée par la Warner Bros, ACME Corporation est surtout connue pour ses apparitions dans la série de dessins animés Road Runner and Wile E. Coyote [Bip Bip et Coyote]. Elle livre au personnage Wile E. Coyote dans des délais remarquablement prompts n'importe quels engins : balles de tennis explosives, pilules pour générer des tremblements de terre, semoir à nuages de neige... Son catalogue de formes manifestement inépuisable est à la source de nombreuses séquences, au point de penser que la dimension fantasque de ce cartoon n'est qu'une conséquence des inventions proposées par l'entreprise.
Fidèle à son acronyme, ACME est bien A Company that Makes Everything, une entreprise qui peut tout faire, tout fabriquer.
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Sébastien Rémy et Cyril Verde. 2014. ACME : Atlas. Craie sur tableau noir, 2000 x 360 cm.
Avec la participation des étudiants de la Villa Arson. Photo Jean Brasille
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Débuté en 2011, ACME est un projet développé par Sébastien Rémy & Cyril Verde et présenté sous différents formats : installations, conférences, projections cinématographiques, scénarios de médiation... Toutes ces occurrences s'articulent autour des notions de mobilités (tant physiques que mentales), de cinéma et de transmission de savoir.
Pour l’exposition les artistes ont produit un ensemble d’œuvres complémentaires.
La première est un atlas qui couvre la totalité des murs de l’espace d'exposition. D'aspect fragmentaire, il est constitué d'images et de textes issus d'un corpus de documents que les artistes alimentent depuis plusieurs années. Chacun des éléments est dessiné à la craie à même le mur, peint en noir pour l'occasion.
La seconde œuvre est un écran de forme concave de 275 cm de hauteur sur 570 cm de longueur dont la « toile » en laine a été réalisée à la main par une communauté de ladies vivant sur Tristan da Cunha, l’une des îles habitées les plus isolées au monde.
Dans un va-et-vient poreux entre espace d'exposition et lieu de simulacres, est projeté le portrait filmé d'un personnage que l'on retrouve en chair et en os dans la galerie carrée.
Sur le sol, au-dessus d'une moquette retraçant la genèse du projet ACME, les caisses de transport des œuvres exposées servent autant de décor que de mobiliers pour les visiteurs et médiateurs.
La médiation de l’exposition se construit jour après jour sur la base de récits à durées variables, portés par les artistes eux-mêmes ou par les étudiants de la Villa Arson. La durée de chaque récit est définie par le temps de préparation de différents types de café proposés par les médiateurs. Ces dégustations permettent de revenir sur les éléments composant l'exposition et d'intégrer les visiteurs dans une fiction partagée.
Pour l’exposition les artistes ont produit un ensemble d’œuvres complémentaires.
La première est un atlas qui couvre la totalité des murs de l’espace d'exposition. D'aspect fragmentaire, il est constitué d'images et de textes issus d'un corpus de documents que les artistes alimentent depuis plusieurs années. Chacun des éléments est dessiné à la craie à même le mur, peint en noir pour l'occasion.
La seconde œuvre est un écran de forme concave de 275 cm de hauteur sur 570 cm de longueur dont la « toile » en laine a été réalisée à la main par une communauté de ladies vivant sur Tristan da Cunha, l’une des îles habitées les plus isolées au monde.
Dans un va-et-vient poreux entre espace d'exposition et lieu de simulacres, est projeté le portrait filmé d'un personnage que l'on retrouve en chair et en os dans la galerie carrée.
Sur le sol, au-dessus d'une moquette retraçant la genèse du projet ACME, les caisses de transport des œuvres exposées servent autant de décor que de mobiliers pour les visiteurs et médiateurs.
La médiation de l’exposition se construit jour après jour sur la base de récits à durées variables, portés par les artistes eux-mêmes ou par les étudiants de la Villa Arson. La durée de chaque récit est définie par le temps de préparation de différents types de café proposés par les médiateurs. Ces dégustations permettent de revenir sur les éléments composant l'exposition et d'intégrer les visiteurs dans une fiction partagée.
| 9 novembre 2014 - 19 janvier 2015 - Vernissage le samedi 8 novembre 2014 à 18h |
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Nice, France
jeudi 9 octobre 2014
Frank Horvat : La maison aux quinze clefs
Le Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice propose, du 10 octobre 2014 au 25 janvier 2015, une exposition consacrée à l’œuvre de Frank HORVAT.
L'exposition, déclinée en quinze clefs regroupera 200 images en Noir et Blanc et en Couleur, un film retraçant la vie de l'artiste et des bornes interactives à la disposition du public permettant une plus large connaissance des divers aspects de l’œuvre de ce grand photographe.
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1974, Paris, shoe and Eiffel Tower © Frank Horvat
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Dans les années 1950 et 1960, il acquiert une renommée internationale par ses photos de mode, considérées comme renouvelant le genre. Son œuvre est éclectique, allant du photojournalisme au paysage et au portrait, en passant par la photographie de rue et des essais sur la nature et la sculpture.
Dans les années 1980, il publie un recueil d'entrevues de photographes célèbres.
Les années 1990 le conduisent à une rupture encore plus radicale, par l'utilisation de l'ordinateur et des manipulations qu'il permet. Dans Le Bestiaire et Les Métamorphoses d'Ovide, Horvat explore un territoire entre la photographie et la peinture – une recherche qui suscite autant d'objections que d'acclamations, et que lui-même abandonne par la suite, pour se limiter à des interventions plus subtiles, que seul l'ordinateur permet, mais qui restent dans le registre de l'« instant décisif ». Quoi qu'il en soit, ces expériences sont en avance sur leur temps et aussi innovatrices que l'avait été l'utilisation des techniques du reportage pour la mode.
Bijoux contemporains
La ville de Cagnes-sur-Mer présente une sélection de sa collection de bijoux contemporains, acquis lors des expositions temporaires.
Libellés :
Bijoux contemporains
Pays/territoire :
Cagnes-sur-Mer, France
Nice : New Jazz Festival à partir du 22 octobre
Pour cette cinquième édition du New Jazz Festival, La Ville de Nice et La Ruche Production vous propose un panel de projets artistiques autour du jazz actuel. Un jazz très métissé, fait de compositions novatrices. Entre jazz vocal, jazz instrumental, soul, blues, world, be-bop, funk, fusion et pop… le mélange des genres est à l’honneur. L’expérience et la recherche de nouveaux horizons musicaux sont les éléments fondateurs de cette programmation atypique.
Le New Jazz Festival se produit à Nice au Théâtre Lino Ventura, au Théâtre Francis Gag, au Forum Nice Nord, et à l’auditorium Joseph Kosma du Conservatoire National à Rayonnement Régional de Nice. Ce festival vous présente également la programmation de quelques clubs de jazz de la ville de Nice qui programment du jazz toute l’année dont la Galerie Depardieu, la Cave Romagnan et le Shapko…
Au programme :
- Youn Sun Nah 22/10/2014 Théatre Lino Ventura
- Trio Few (Renaud Garcia-Fons / Louis Winsberg / Prabhu Edouard) 05/11/2014 Théâtre Francis Gag
- John Abercrombie Organ Trio 07/11/2014 Forum Nice Nord
- Lee Fields & The Expressions 08/11/2014 Conservatoire National à Rayonnement Régional de Nice
- James Carter Organ Trio 13/11/2014 Forum Nice Nord
- Michel Portal & Bernard Lubat 14/11/2014 Forum Nice Nord
- Steve Coleman & Five Elements 20/11/2014 Théâtre Lino Ventura
- Bernhoft 21/11/2014 Théâtre Lino Ventura
Le New Jazz Festival se produit à Nice au Théâtre Lino Ventura, au Théâtre Francis Gag, au Forum Nice Nord, et à l’auditorium Joseph Kosma du Conservatoire National à Rayonnement Régional de Nice. Ce festival vous présente également la programmation de quelques clubs de jazz de la ville de Nice qui programment du jazz toute l’année dont la Galerie Depardieu, la Cave Romagnan et le Shapko…
Au programme :
- Youn Sun Nah 22/10/2014 Théatre Lino Ventura
- Trio Few (Renaud Garcia-Fons / Louis Winsberg / Prabhu Edouard) 05/11/2014 Théâtre Francis Gag
- John Abercrombie Organ Trio 07/11/2014 Forum Nice Nord
- Lee Fields & The Expressions 08/11/2014 Conservatoire National à Rayonnement Régional de Nice
- James Carter Organ Trio 13/11/2014 Forum Nice Nord
- Michel Portal & Bernard Lubat 14/11/2014 Forum Nice Nord
- Steve Coleman & Five Elements 20/11/2014 Théâtre Lino Ventura
- Bernhoft 21/11/2014 Théâtre Lino Ventura
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samedi 4 octobre 2014
Made In à No Made
No-made est un espace à investir, délimité géographiquement par l'arboretum de Roure et le jardin du Roc Fleuri à Cap d'Ail. Sous l'impulsion de Denis Gibelin ce collectif tente, au fil des années, de favoriser la rencontre d'artistes. L’éclectisme y est de mise, de même que la tolérance.
| Denis Gibelin |
L'esprit no-made est surtout un champ d'expérimentation. Les artistes proposent des pièces uniques au travers de différents thèmes, comme le jardin, le champ libre, Etc. C'est une trentaine d'artistes qui créent dans des lieux non destinés à l'ART, c'est une véritable aventure humaine.
| Anne-Sophie Viallon |
Pour cette quatorzième édition le titre est "made in", qui suppose un création in situ. Le jardin devient un atelier éphémère avant d'être une exposition.
Il va m'être difficile de citer tous les noms des exposants. Je ne parlerai donc que de ceux qui m'ont attirée particulièrement : Made avec un humour très très poétique, Anne-Sophie Viallon avec ses installations non moins poétiques, Souheil Salamé, avec son installation à base de prélèvement d'eau, Denis Gibelin, Karl Manfred Rennertz, Maria Amos avec un travail exceptionnel de précision, de patience, de beauté et de finesse et Laurent Papillon avec une vidéo fort intéressante mise en scène intelligemment. Ce qui donne à son œuvre une dimension muséale.
Il va m'être difficile de citer tous les noms des exposants. Je ne parlerai donc que de ceux qui m'ont attirée particulièrement : Made avec un humour très très poétique, Anne-Sophie Viallon avec ses installations non moins poétiques, Souheil Salamé, avec son installation à base de prélèvement d'eau, Denis Gibelin, Karl Manfred Rennertz, Maria Amos avec un travail exceptionnel de précision, de patience, de beauté et de finesse et Laurent Papillon avec une vidéo fort intéressante mise en scène intelligemment. Ce qui donne à son œuvre une dimension muséale.
A voir sans restriction, d'autant que le jardin de la résidence, constitué de palmiers de plus de 80 ans de variété "Phoenix", apporte à ce lieu une magnificence certaine.
Simone Dibo-Cohen
Simone Dibo-Cohen
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Cap-d'Ail, France
mardi 30 septembre 2014
PAS CROISÉS - AUDITORIUM DU MUSÉE NATIONAL MARC CHAGALL
« Pas croisés » au musée est le nom donné aux performances dansées qui se déroulent, cette saison, au musée national Marc Chagall en collaboration avec les Ballets de Monte-Carlo et la participation de l'Association Culturelle de Cimiez.
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| © Gaëtan Morlotti © musée national Marc Chagall / C. Wei |
Pour ce premier « Pas croisés » de la saison, Gaëtan Morlotti sera l'interprète aux côtés de Mimoza Koïke, d'une véritable plongée dans la peinture La Vie de Marc Chagall. Ce chef-d'oeuvre, appartenant à la Fondation Maeght et prêté dans le cadre de son cinquantième anniversaire au musée national Marc Chagall, a inspiré la performance des deux artistes. Gaëtan Morlotti proposera « un parcours dans l'œuvre », autrement dit une attention portée à certains détails de la toile qu'il développera à l'échelle du langage chorégraphique. Cette démarche partant du plus petit pour aller vers le plus grand, sera accompagnée d'une projection de photographies de La Vie prises par Gaëtan Morlotti qui se positionne non pas comme un narrateur ou un commentateur de l'œuvre mais plutôt comme un passeur que l'on suit pour entrer dans les couleurs et les symboles de l'œuvre. Ce « Pas croisés » est une porte dérobée dont il nous révèle l'existence.
Vendredi 3 octobre 2014 - Entrée à partir de 19h, performance à 20h
MUSÉE NATIONAL MARC CHAGALL, NICE - Avenue Docteur Ménard - Nice -
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Marc Chagall,
Mimoza Koïke,
performances
Pays/territoire :
Nice, France
Pierre Ribà à la galerie Bartoli
Tant de simplicité et tant de complexité mêlées. Des formes énigmatiques, des figures étranges, qui intriguent, interrogent, séduisent aussi. Souvenirs peut être, d’objets ancestraux. Un totem ici, la un masque. Et toujours, cette retenue, cette fluidité. Et ce silence quasi religieux qui émane de l’univers monochrome. « Ses sculptures nous sont si proches que lorsqu’on les a vues une fois, on a l’impression de les avoir toujours connues, comme des amies revenues de loin, comme des souvenirs ou des colombes, des chants mélodieux familiers, tant l’harmonie les dressent face à nous, humbles et humaines », note Georges Chich. Et c’est indéniable, ces œuvres ont l’étrange pouvoir de s’imposer d’emblée au regard, comme une évidence plastique, une espèce de loi physique, un refrain obsédant qui vous trotte dans la tête toute la journée.
Ces sculptures sans fioritures, sans effets de manche, sont un hommage à l’objet immémorial, à cet art primitif auquel nous devons tant et que Pierre Ribà se réapproprie et réinvente au gré de sa fantaisie. « Il donne par le filtre de la création un nouveau pouvoir à un objet jugé initialement quelconque. Assure une fonction sacrée qui se loge, en un nouveau temple, dans un rituel voulu par les anciens, que certains nomment aujourd’hui design » note Grégory Tuban. Incroyable pouvoir de séduction de cette sculpture tout à la fois de notre temps et d’un temps que les moins de mille ans ne peuvent pas connaître… Pierre Ribà est un magicien qui cherche l’essentiel en utilisant le superflu, qui transforme du carton en or. Signe des temps, sa sculpture sobre, presque surnaturelle, aux noms enchanteurs (Cabeza, Black idol, Feuille de nuit, ou Origami) invente des mondes parallèles qui ouvrent à l’imagination des perspectives illimitées.
Du carton surgit la ligne pure de sculptures libérées de toute anecdote, érigées comme des signes cabalistiques, des totems modernes, qui affirment, entre imaginaire et réalité, une esthétique teintée de primitivisme qui oscille entre sérénité absolue – harmonie des figures, monochromes – et trouble inquiétude – déchirures, aspérité, cassures – entre-deux silencieux et ô combien fascinant.
Ludovic DUHAMEL - Miroir de l’Art, Janvier 2014
La durée de l’exposition est du 9 Octobre au 8 Novembre 2014. GALERIE BARTOLI - 81, rue Sainte - 13007 Marseille - www.patrickbartoli.fr
Des oeuvres de Pierre Ribà sont visibles également à la Biennale de l'UMAM au château-musée de Cagnes-sur-Mer
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| Les passeurs de rêves |
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| Y a pas d'printemps |
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| Hors série |
Ces sculptures sans fioritures, sans effets de manche, sont un hommage à l’objet immémorial, à cet art primitif auquel nous devons tant et que Pierre Ribà se réapproprie et réinvente au gré de sa fantaisie. « Il donne par le filtre de la création un nouveau pouvoir à un objet jugé initialement quelconque. Assure une fonction sacrée qui se loge, en un nouveau temple, dans un rituel voulu par les anciens, que certains nomment aujourd’hui design » note Grégory Tuban. Incroyable pouvoir de séduction de cette sculpture tout à la fois de notre temps et d’un temps que les moins de mille ans ne peuvent pas connaître… Pierre Ribà est un magicien qui cherche l’essentiel en utilisant le superflu, qui transforme du carton en or. Signe des temps, sa sculpture sobre, presque surnaturelle, aux noms enchanteurs (Cabeza, Black idol, Feuille de nuit, ou Origami) invente des mondes parallèles qui ouvrent à l’imagination des perspectives illimitées.
Du carton surgit la ligne pure de sculptures libérées de toute anecdote, érigées comme des signes cabalistiques, des totems modernes, qui affirment, entre imaginaire et réalité, une esthétique teintée de primitivisme qui oscille entre sérénité absolue – harmonie des figures, monochromes – et trouble inquiétude – déchirures, aspérité, cassures – entre-deux silencieux et ô combien fascinant.
Ludovic DUHAMEL - Miroir de l’Art, Janvier 2014
La durée de l’exposition est du 9 Octobre au 8 Novembre 2014. GALERIE BARTOLI - 81, rue Sainte - 13007 Marseille - www.patrickbartoli.fr
Des oeuvres de Pierre Ribà sont visibles également à la Biennale de l'UMAM au château-musée de Cagnes-sur-Mer
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Pierre Ribà,
UMAM
Pays/territoire :
Marseille, France
Lionel Bouffier – Urbanité
Dans l’enceinte de l’Olivier rouge, Bogéna galerie présente le travail du photographe Lionel Bouffier et plus spécifiquement la série « Urbanité ». L’artiste d’inspire du bitume, du béton et de notre quotidien déshumanisé pour nous raconter une histoire parfois avec gravité, parfois avec humour mais quoi qu’il en soit toujours avec un décalage qui remet au centre l’humain dans ce milieux en apparence hostile. Le point commun de ces clichés : la nuit !
Libellés :
Bogéna Galerie,
Lionel Bouffier,
Urbanité
Pays/territoire :
Saint-Paul-de-Vence, France
Daniel Rothbart - Waterlines
La galerie Depardieu a le plaisir d'annoncer l'exposition de nouvelles sculptures, médias et performance par l'artiste américain Daniel Rothbart du 9 au 31 octobre 2014. Trois sculptures flottantes réalisées en aluminium et verres seront installées dans la galerie.
WATERLINES se compose d'une vidéo et de photographies documentant une chorégraphie pour sculptures flottantes et deux canoës qui s'est déroulée sur le canal Gowanus à Brooklyn, New York.
Dans un dialogue avec les courants et les variations continus dans l'environnement de ce canal historique de Brooklyn, Daniel Rothbart et Jessica Harris ont déplacé et réorienté une constellation de sculptures flottant dans l'eau.
Influencées par des formes naturelles croissantes mais réalisées dans un pur esprit industriel et d'architecture moderne, les sculptures de Rothbart incarnent les relations complexes entre la nature représentée par le Gowanus Canal et la ville de New York qui ont d'abord résultées dans un canal pour le commerce, plus tard devenue une dangereuse voie fluviale polluée puis enfin un site super propre.
Tableaux flottants vus du pont d'Union Street se limite à la surface de l'eau mais les sculptures ont aussi été conçues pour être vues sous la ligne de flotaison. La performance a été filmées en vidéo sous l'eau depuis les rives du canal et sous le pont. En juin 2014, la première performance originale de Waterlines s'est tenue grâce à la galerie interdisciplinaire et salle de lecture Proteus de Brooklyn New-York comme une partie de son exploration annuelle de l'eau.
Aussi, on pourra visionner la vidéo de deux récents projets de performaces avec des sculptures sur le thème de l'eau. Cela inclus « Everything Flows, Nothing Stands Still (pour Enrico Pedrini) dont le commissaire d'exposition était Wolfgang Becker à Aix la Chapelle en Allemagne en octobre 2012.
Vernissage Jeudi 9 octobre 2014 de 16 à 21h LINEAR THINKING, performance conçue par Daniel Rothbart, interprétée par Alicia Malialin pendant le vernissage à 19h.
Galerie Depardieu - 6, rue du docteur Jacques Guidoni - (ex passage Gioffredo) - 06000 Nice
www.galerie-depardieu.com
WATERLINES se compose d'une vidéo et de photographies documentant une chorégraphie pour sculptures flottantes et deux canoës qui s'est déroulée sur le canal Gowanus à Brooklyn, New York.
Dans un dialogue avec les courants et les variations continus dans l'environnement de ce canal historique de Brooklyn, Daniel Rothbart et Jessica Harris ont déplacé et réorienté une constellation de sculptures flottant dans l'eau.
Influencées par des formes naturelles croissantes mais réalisées dans un pur esprit industriel et d'architecture moderne, les sculptures de Rothbart incarnent les relations complexes entre la nature représentée par le Gowanus Canal et la ville de New York qui ont d'abord résultées dans un canal pour le commerce, plus tard devenue une dangereuse voie fluviale polluée puis enfin un site super propre.
Tableaux flottants vus du pont d'Union Street se limite à la surface de l'eau mais les sculptures ont aussi été conçues pour être vues sous la ligne de flotaison. La performance a été filmées en vidéo sous l'eau depuis les rives du canal et sous le pont. En juin 2014, la première performance originale de Waterlines s'est tenue grâce à la galerie interdisciplinaire et salle de lecture Proteus de Brooklyn New-York comme une partie de son exploration annuelle de l'eau.
Aussi, on pourra visionner la vidéo de deux récents projets de performaces avec des sculptures sur le thème de l'eau. Cela inclus « Everything Flows, Nothing Stands Still (pour Enrico Pedrini) dont le commissaire d'exposition était Wolfgang Becker à Aix la Chapelle en Allemagne en octobre 2012.
Vernissage Jeudi 9 octobre 2014 de 16 à 21h LINEAR THINKING, performance conçue par Daniel Rothbart, interprétée par Alicia Malialin pendant le vernissage à 19h.
Galerie Depardieu - 6, rue du docteur Jacques Guidoni - (ex passage Gioffredo) - 06000 Nice
www.galerie-depardieu.com
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Alicia Malialin,
Daniel Rothbart,
Galerie Depardieu,
Jessica Harris
Pays/territoire :
Nice, France
Nicolas Floc'h - Structures productives
Du 3 octobre au 4 janvier 2015, la Galerie des Ponchettes accueille une exposition de Nicolas Floc’h dont le vernissage aura lieu jeudi 2 octobre 2014 à 19 heures en présence de l’artiste.
Nicolas Floc’h développe depuis de nombreuses années un travail sensible, s’interrogeant sur la relation du monde vivant à celui de l’art. Les modes de consommation, de production et d’appréhension du réel sont au centre de ses préoccupations, avec une thématique récurrente, due sans doute à ses origines bretonnes : le milieu marin. Observer, cartographier, filmer, performer, l’artiste a réalisé plusieurs œuvres traitant tout autant des ressources de la mer que des rapports que l’homme entretient avec elle, des métiers, des usages ou encore des outils - du filet à la canne à pêche. Il travaille aujourd’hui à un inventaire des récifs artificiels.
Ses premières recherches l’ont mené dans de nombreux pays pour étudier, photographier et filmer ces récifs. Près de Nice, il en existe que l’artiste souhaitait explorer. Plusieurs voyages sur la Côte d’Azur ont été nécessaires à Nicolas Floc’h pour réaliser ces plongées. Le processus de travail a donné lieu à la réalisation de sculptures, de photographies et de vidéos.
Sensibilisation au monde marin, à sa préservation, l’artiste offre tant une recherche scientifique qu’un projet artistique, et sa production se donne comme un inventaire des formes de ces architectures marines.
Entrée libre. Tous les jours de 10h à 18h, sauf le lundi. Galerie des Ponchettes - 77, quai des Etats-Unis - Nice
Nicolas Floc’h développe depuis de nombreuses années un travail sensible, s’interrogeant sur la relation du monde vivant à celui de l’art. Les modes de consommation, de production et d’appréhension du réel sont au centre de ses préoccupations, avec une thématique récurrente, due sans doute à ses origines bretonnes : le milieu marin. Observer, cartographier, filmer, performer, l’artiste a réalisé plusieurs œuvres traitant tout autant des ressources de la mer que des rapports que l’homme entretient avec elle, des métiers, des usages ou encore des outils - du filet à la canne à pêche. Il travaille aujourd’hui à un inventaire des récifs artificiels.
Ses premières recherches l’ont mené dans de nombreux pays pour étudier, photographier et filmer ces récifs. Près de Nice, il en existe que l’artiste souhaitait explorer. Plusieurs voyages sur la Côte d’Azur ont été nécessaires à Nicolas Floc’h pour réaliser ces plongées. Le processus de travail a donné lieu à la réalisation de sculptures, de photographies et de vidéos.
Sensibilisation au monde marin, à sa préservation, l’artiste offre tant une recherche scientifique qu’un projet artistique, et sa production se donne comme un inventaire des formes de ces architectures marines.
Entrée libre. Tous les jours de 10h à 18h, sauf le lundi. Galerie des Ponchettes - 77, quai des Etats-Unis - Nice
Libellés :
Galerie des Ponchettes,
Nicolas Floc'h
Pays/territoire :
Nice, France
jeudi 25 septembre 2014
Festival Manca 2014
Un concert d’ouverture sous la forme d’un récital de piano préparé, amplifié, avec ou sans électronique : tel sera votre premier rendez-vous Manca, au Conservatoire de Nice lundi 17 novembre, proposé parMark Foster et ses "morceaux choisis" sur un siècle de musique contemporaine.
Changement de décor et d'ambiance : mercredi 19 novembre à la Villa Arson, avec le duo franco-américain "Transistor", issu de la rencontre du performer électronique Frank Vigroux avec le chanteur New-Yorkais Ben Miller, figure du noise punk.
Autre concert, autre matière sonore, toujours en co-production avec la Villa Arson, le lendemain, jeudi 20 novembre, avec le poète musicien Ghédalia Tazartès. Cet artisan dont le travail vocal s'accompagne de montages sonores se situe au carrefour des "musiques traditionnelles" et de la "musique concrète".
“Quid sit musicus ?“ ou comment extraire l’essence gestuelle d’un manuscrit du XIVème siècle pour qu'il devienne la base d’une nouvelle composition pour voix, luth, violoncelle et électronique... c'est le défit relévé par le compositeur Philippe Leroux avec l'ensemble Solistes XXI dirigé par Rachid Safiret les dernières technologies de l'Ircam. A découvrir au Théâtre de Grasse, vendredi 21 novembre !
"Meltem", c'est le nouveau spectacle chorégraphique et musical de Laurence Marthouret et Patrick Marcland où la danse, incarnée par Inga Sterner et le chant par la soprano Elodie Tisserand, évoluent dans un cadre d'une intense poésie sonore et visuelle. Un véritable laboratoire où arts et nouvelles technologies nous offrent à découvrir le temps d’un week-end des 22 et 23 novembre, au Chantier Sang Neuf, ce vent des Cyclades, vent de tous les possibles...
Le samedi 22 novembre au soir, le Théâtre de la Photographie et de l'Image Charles Nègre accueillera des œuvres musicales originales des étudiants du Conservatoire de Shanghai où instruments chinois traditionnels et instruments occidentaux dialogueront avec la technologie issue des studios du CIRM.
Mercredi 26 novembre nous retrouvons le traditionnel Forum des étudiants - de la classe de composition électroacoustique du Conservatoire de Nice - pour 2 concerts de créations mais également d’œuvres « mixtes » du répertoire contemporain sublimées par l'« orchestre de haut-parleurs » du CNRR.
Les « nouvelles technologies », sont de nouveau à l'honneur avec Accroche Note, jeudi 27 novembre, dans une avalanche de sons dispersés et démultipliés à l'infini dans la très belle salle du Théâtre de la photo et de l’image.
Vendredi 28 novembre, nous avons rendez-vous avec la Chine et cinq instrumentistes traditionnels. Ils seront aux côtés des musiciens de l'Orchestre Philharmonique de Nice, dirigés par Daniel Kawka le soir à l'Opéra, et le midi, en costume de la dynastie Tang, au Foyer de l'Opéra.
La clarinette, en solo ou accompagnée du piano et du vibraphone - se fait l’interprète tantôt d’une œuvre méditative du XXIème siècle, tantôt celle d’une sonate aux nuances orientales, ou bien encore d’une œuvre oscillant entre free jazz et musique populaire. Tel est le programme musical auquel vous convientMichel Lethiec (clarinette), Stefanos Thomopoulos (piano) et Régis Famelart (vibraphone) au Conservatoire de Nice le samedi 29 novembre en matinée.
Concert exceptionnel pour la venue à Nice pour la première fois de l’Ensemble Intercontemporain qui fut fondé par Pierre Boulez en 1976. Un désormais classique du répertoire de l’ensemble (Ligeti), une création française d’une co-commande du CIRM (Murail) et la création du deuxième volet de l’œuvre de Yann Robin dont les fidèles du festival avaient pu découvrir la première partie (produite par le CIRM) avec le contrebassiste Nicolas Crosse lors des Manca 2013. Dirigé par Bruno Mantovani, l'Ensemble Intercontemporain se produira à l'Opéra de Nice samedi 29 novembre.
C'est en 2001 que Michèle Noiret était venue au Théâtre National de Nice, donner une représentation de "Solo Stockhausen" qui est repris ici 15 ans plus tard par la même interprète et chorégraphe. Une première partie de musique de chambre complète cette soirée de fin de festival le dimanche 30 novembre avec les musiciens de l’Itinéraire également sur scène pour le ballet.
En préambule, le public pourra découvrir à partir de 16h30 sur le parvis du TNN, les performances et installations sonores réalisées en partenariat avec la Villa Arson par Pascal Broccolichi et les étudiants de l'Ecole nationale supérieure d'art de Nice.
Nous vous proposons par ailleurs une rencontre autour de " La chine des musiciens d’hier et d’aujourd’hui et des compositeurs d’ici ou d’ailleurs", mardi 18 novembre dans le cadre d'une conférence avec Dany Larché et François Paris, en collaboration avec l'UNIA. Mardi 25 novembre, autre moment de découverte et de partage avec le compositeur Ye Guohui et ses élèves… joueurs de Suonas, guanzi, flûtes de bambou issus du Conservatoire de Shanghai. Cette dernière rencontre se tiendra à l'auditorium de la BMVR de Nice.
Pour en savoir plus : http://www.cirm-manca.org/manca2014/
Pays/territoire :
Nice, France
« Terres d’exception » à la Maison des Métiers d’Art de Pézenas
L’exposition de ce début d’automne « Terres d’exception », conçue par Kevin Ducos, mérite véritablement son nom ! Dans une mise en scène sobre, intelligente et aérée, des plasticiens, véritables virtuoses de la terre, nous offrent à découvrir quelques exemples de leur univers créatif si particulier. Chaque pièce présentée n’est pas seulement un objet d’exception mais une œuvre d’art à part entière ! Car il ne s’agit pas là d’un artisanat d’art dans son sens traditionnel avec ce que cela comporte de décoratif ou d’utilitaire, de savoir-faire et de prouesse technique, mais bien de création où l’artiste nous donne à voir, imaginer, interpréter, ses pensées intimes, ses rêveries, une réflexion parfois philosophique, et sa vision personnelle de l’humain et de l’histoire du monde dans ses mutations permanentes.
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| GAELLE SEILLET Douce victoire (détail) |
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| GAELLE SEILLET Douce victoire |
A commencer par la sculpture « Douce victoire » de Gaëlle Seillet. Un nu allongé dans une position improbable, aux lignes pures et formes généreuses, qui se pare en son centre d’une palpitation d’éléments fragiles donnant une vie émotionnelle troublante à cette interprétation de la Femme.
A voir aussi les deux sculptures abstraites en grès engobe porcelaine de la céramiste Agnès Debizet, « Château Blanc », une pièce de 1m80 de haut, et « Le dit de la vague », un entrelacs subtil de courbes emprisonnant les vides, une association des quatre éléments, l’eau et l’air suggérés par la terre qu’a durci le feu.
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| LOU PERDU Détail de Entre ciel et terre N°4 |
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| LOU PERDU détail de Entre ciel et terre N°2 |
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| LOU PERDU Entre ciel et terre N°1 Série Ni tout à fait des uns Ni tout à fait des autres |
A voir encore le travail de Véronique Prenant qui partage ses activités entre la terre et l’analyse des rêves, et celui de Martine Gille et Jacques Wieman avec notamment l’œuvre en terre blanche à faïence et émaux « Opium ». Sans oublier les céramiques d’Akashi Murakami, les nuages de Claire Linder, « nuage contorsionné », « nuage étiré », nuages boursouflés fantastiques, étranges.
Enfin au centre de la salle une installation de Lou Perdu faisant partie d’un ensemble intitulé « Ni tout à fait des uns, Ni tout à fait des autres ». Quatre têtes inclinées à la Brancusi, aux yeux clos pour l’éternité, chacune posée sur une vasque plate comme une offrande. Une recherche de l’artiste autour du thème du visage, de l’identité, de la diversité des origines et du corps dans sa dimension matérielle et spirituelle. Une œuvre émotionnellement puissante, esthétiquement sublime, qui vous bouleverse, vous accapare, vous interroge sur vous-même et les autres.
Enfin au centre de la salle une installation de Lou Perdu faisant partie d’un ensemble intitulé « Ni tout à fait des uns, Ni tout à fait des autres ». Quatre têtes inclinées à la Brancusi, aux yeux clos pour l’éternité, chacune posée sur une vasque plate comme une offrande. Une recherche de l’artiste autour du thème du visage, de l’identité, de la diversité des origines et du corps dans sa dimension matérielle et spirituelle. Une œuvre émotionnellement puissante, esthétiquement sublime, qui vous bouleverse, vous accapare, vous interroge sur vous-même et les autres.
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| LOU PERDU Bien sûr il y aurait la mer |
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| LOU PERDU Bien sûr il y aurait la mer détail de 2 éléments |
Et puis de la même artiste, sur un mur, sur un panneau de 3m42 « Bien sûr il y aurait la mer ». Cette œuvre époustouflante, composée d’une cinquantaine d’éléments de terre cuite émaillée et parfois oxydée, se présente comme la page d’un grand livre illustré avec légendes, à lire comme une histoire qui n’en finit pas de s’écrire et n’en finira jamais, chaque fragment prolongeant et entrainant le fragment voisin, le dernier de la page attendant celui qui n’est pas encore écrit et sculpté par Lou Perdu et que vous pouvez peut-être imaginer… Dans ce conte fantastique composé à la manière d’une légende mythologique, la mer n’est jamais représentée mais vous l’entendrez bruisser dans son travail incessant d’artiste dessinant et redessinant les bords du monde.
Dominique Tardler – Photos : Dominique Tardler
Exposition à voir jusqu’au 8 novembre - Contact : 04.67.98.16.12 - pezenas@ateliersdart.com
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Agnès Debizet,
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Gaëlle Seillet,
Lou Perdu,
Terres d’exception,
Véronique Prenant
Pays/territoire :
Pézenas, France
lundi 22 septembre 2014
Art dans la Silicon Valley.
C’est l’espace Meyer / Zafra de paris et New-York qui expose, un peu loin peut-être, du 9 au 12 octobre au San Mateo County Event Center à San Mateo.
Dans le cadre d’Art SV/SF, ce sont 75 galeries internationales (France, Italie, Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, la Finlande, la Corée du Sud, Suisse, Royaume-Uni, Venezuela, Chine, Autriche, Argentine, Etats-Unis) qui participent à cette foire d’art moderne et d’art contemporain qui regroupe 750 artistes.
L’espace Meyer / Zafra présente : Agam, Andrade, Asis, Cruz-Diez, Galvao, Garcia Rossi, Jaildo Marinho, Manuel Merida (dont une œuvre est actuellement présente à la biennale de l’Umam à Cagnes), Dario Perez Flores, Pancho Quilici, Salazar, Soto, Strack, Ugarte, Wilding.
Pour en savoir plus sur cette foire de l’art : http://www.artsvfair.com/
Dans le cadre d’Art SV/SF, ce sont 75 galeries internationales (France, Italie, Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, la Finlande, la Corée du Sud, Suisse, Royaume-Uni, Venezuela, Chine, Autriche, Argentine, Etats-Unis) qui participent à cette foire d’art moderne et d’art contemporain qui regroupe 750 artistes.
L’espace Meyer / Zafra présente : Agam, Andrade, Asis, Cruz-Diez, Galvao, Garcia Rossi, Jaildo Marinho, Manuel Merida (dont une œuvre est actuellement présente à la biennale de l’Umam à Cagnes), Dario Perez Flores, Pancho Quilici, Salazar, Soto, Strack, Ugarte, Wilding.
Pour en savoir plus sur cette foire de l’art : http://www.artsvfair.com/
Libellés :
Agam,
Andrade,
Asis,
Cruz-Diez,
Dario Perez Flores,
Galvao,
Garcia Rossi,
Jaildo Marinho,
Manuel Merida,
Pancho Quilici,
Salazar,
Soto,
Strack,
Ugarte,
Wilding
Pays/territoire :
San Mateo, Californie, États-Unis
Les expos de la rentrée… A Paris !
Tandis que la Côte s’endort gentiment en préparant son hibernation artistique, Paris se réveille avec des expositions exceptionnelles et parfois inattendues.
Du 24 septembre au 1er février : Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Tirs, nanas, « Mariées blanches » et même les tableaux de Majorque influencés par Pollock. Tout est là. L’événement incontournable de la rentrée.
Du 1er octobre au 18 janvier : Hokusai au Grand Palais. Qui ne connaît pas « La grande vague de Kanagawa », la Joconde de l’orient ? Avant même l’ouverture du musée Hokusai à Tokyo, des pièces inédites qui risquent de ne jamais plus quitter le Japon. A ne pas louper.
Du 17 octobre au 22 février : Sonia Delaunay au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Une pionnière de l’abstraction à la base même de l’art moderne en Europe. C’est la première fois que l’on va découvrir en un même lieu peinture, mobilier, tissus, vêtements, costumes de scène, céramique, reliures, tapisseries.
Du 26 novembre au 27 avril : Jeff Koons au Centre Pompidou. 100 pièces de l’artiste vivant le plus cher du monde. Mais d’avoir transformé l’art en marché est-il encore crédible ou n’est-il devenu qu’un effet de mode, hors de prix ?
Du 24 septembre au 5 janvier : Marcel Duchamp au Centre Pompidou. Sa rétrospective était en place pour l’inauguration du centre. Cette fois ci elle est consacrée à la peinture. « L’homme le plus intelligent du siècle », comme disait André Breton, est-il devenu académique ?
Du 23 septembre au 18 janvier : Claude Monet au musée Marmottan. En réalité il s‘agit de la toile la plus célèbre « Impression, soleil levant » et non pas d’une rétrospective. Elle sera entourée par Delacroix, Boudin, Turner… Un grand coup d’impressionnisme !
Du 25 octobre au 4 janvier : Paul McCarthy à la Monnaie de Paris. Après les travaux, la Monnaie de Paris ouvre avec « Chocolate Factory » du californien Paul McCarthy. Une véritable usine à chocolat qui débite des figurines moulées que l’on pourra déguster. Enfin, de l’art alimentaire si cher à Marcel Aymé.
Du 23 septembre au 20 décembre : Camille Henrot au Bétonsalon. Camille Henrot est une française qui vient de recevoir le Lion d’or à la biennale de Venise. Son exposition « The Pale Fox » est basée sur l’anthropologie et des objets trouvés sur eBay. Une surprise ?
Du 14 octobre au 25 janvier : Sade au Musée d’Orsay. On fête le tricentenaire de la mort du divin marquis cette année. « Attaquer le soleil » est un hommage avec des œuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin et Picasso pour illustrer les propos de l’écrivain.
Si les pilotes arrêtent leur grève, des petits séjours intéressants…
Christian Gallo - © Le Ficanas ®
Du 24 septembre au 1er février : Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Tirs, nanas, « Mariées blanches » et même les tableaux de Majorque influencés par Pollock. Tout est là. L’événement incontournable de la rentrée.
Du 1er octobre au 18 janvier : Hokusai au Grand Palais. Qui ne connaît pas « La grande vague de Kanagawa », la Joconde de l’orient ? Avant même l’ouverture du musée Hokusai à Tokyo, des pièces inédites qui risquent de ne jamais plus quitter le Japon. A ne pas louper.
Du 17 octobre au 22 février : Sonia Delaunay au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Une pionnière de l’abstraction à la base même de l’art moderne en Europe. C’est la première fois que l’on va découvrir en un même lieu peinture, mobilier, tissus, vêtements, costumes de scène, céramique, reliures, tapisseries.
Du 26 novembre au 27 avril : Jeff Koons au Centre Pompidou. 100 pièces de l’artiste vivant le plus cher du monde. Mais d’avoir transformé l’art en marché est-il encore crédible ou n’est-il devenu qu’un effet de mode, hors de prix ?
Du 24 septembre au 5 janvier : Marcel Duchamp au Centre Pompidou. Sa rétrospective était en place pour l’inauguration du centre. Cette fois ci elle est consacrée à la peinture. « L’homme le plus intelligent du siècle », comme disait André Breton, est-il devenu académique ?
Du 23 septembre au 18 janvier : Claude Monet au musée Marmottan. En réalité il s‘agit de la toile la plus célèbre « Impression, soleil levant » et non pas d’une rétrospective. Elle sera entourée par Delacroix, Boudin, Turner… Un grand coup d’impressionnisme !
Du 25 octobre au 4 janvier : Paul McCarthy à la Monnaie de Paris. Après les travaux, la Monnaie de Paris ouvre avec « Chocolate Factory » du californien Paul McCarthy. Une véritable usine à chocolat qui débite des figurines moulées que l’on pourra déguster. Enfin, de l’art alimentaire si cher à Marcel Aymé.
Du 23 septembre au 20 décembre : Camille Henrot au Bétonsalon. Camille Henrot est une française qui vient de recevoir le Lion d’or à la biennale de Venise. Son exposition « The Pale Fox » est basée sur l’anthropologie et des objets trouvés sur eBay. Une surprise ?
Du 14 octobre au 25 janvier : Sade au Musée d’Orsay. On fête le tricentenaire de la mort du divin marquis cette année. « Attaquer le soleil » est un hommage avec des œuvres de Goya, Géricault, Ingres, Rops, Rodin et Picasso pour illustrer les propos de l’écrivain.
Si les pilotes arrêtent leur grève, des petits séjours intéressants…
Christian Gallo - © Le Ficanas ®
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Marcel Duchamp,
Niki de Saint Phalle,
Paul McCarthy,
Sade,
Sonia Delaunay
Pays/territoire :
Paris, France
mardi 16 septembre 2014
Le Sept Off de la photographie
Photographes 2014 : Expositions du 27 septembre au 18 octobre 2014
Jean-Pierre AMET - Paroles d’islandaises - Conseil régional – Nice - Vernissage : 1er oct – 19h
APA – tURNdOWNsIDEuP - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Julien CAMY & Benjamin MEYER - Des traces et des rêves - L’avant-Scène – Nice - Vernissage : 26 sept – 19h
Eric CLEMENT-DEMANGE - Souffles(s) - L’orange Bleue – Nice - Vernissage : 3 oct – 18h
Antoine de GIVENGY - Photo Graphe – Médiathèque - Saint-Jean-Cap-Ferrat - Vernissage : 4 oct – 11h
Expo du 20 sept au 18 oct
Fiona FILIPIDIS – Grandad - Vence Cultures – Vence - Vernissage 28 sept – 12h30
Marine FOISSEY – Deadline - Uni-Vers Photo – Nice - Vernissage : 27 sept – 17h
Jean-Paul FOUQUES - Emotion dans la ville - Galerie B.ART – Cagnes/mer - Vernissage : 9 oct – 18h
Cédric FRIGGERI - I’m going somewhere - L’avant-Scène - Vernissage : 26 sept – 19h
André FUSTIÉ - Terra Incognita - Domaine de Fogolar – Nice - Vernissage : 12 oct – 12h
François GIAMMARI - Les coulisses de la mode - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Jean-Pierre JOLY & Denis GIBELIN - Les normes libres - Court-Circuit – Nice - Vernissage : 17 oct – 19h
Sylvain HERAUD - Les demeures invisibles - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Laurent LAFOLIE – Missingu - Vence Cultures - Vernissage 28 sept
Alain LEGENDRE – Fragments - Domaine de Fogolar – Nice - Vernissage : 12 oct – 12h*
Loli MAEGHT – Nature - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Hélène MARIS - La petite rubrique nécrologique - Atelier 81 – Nice - Vernissage : 11 oct – 19h30
Michele MATTIELLO - Balkan Express - Médiathèque de Vence - Vernissage : 27 sept – 14h
Christophe NIEL - Depuis, je retiens mon souffle - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Frédéric PASQUINI - Triste Tropisme - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Roxane PETITIER - Ready mades for guides - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Jean-Marc PHARISIEN - Nice is nice - Caisse d’Epargne Côte d’Azur
Nicolas POIZOT - Horizon(s) - La Basse-Fontaine – Vence - Vernissage 28 sept – 17h
Jonathan RIBEIRO - Bile Noire - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Alain SABATIER - Visa pour Cythère - Caisse d’Epargne Côte d’Azur
Jacques SAQUET – Miniatures - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Eleonora STRANO - Une histoire turkmène - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Dominique ZOLADZ - L’art est partout - Espace Magnan - Vernissage : 8 oct – 19h - Expo du 27 sept au 10 oct
Pour en savoir plus : http://multimediastudio.fr/7OFF/site/
Jean-Pierre AMET - Paroles d’islandaises - Conseil régional – Nice - Vernissage : 1er oct – 19h
APA – tURNdOWNsIDEuP - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Julien CAMY & Benjamin MEYER - Des traces et des rêves - L’avant-Scène – Nice - Vernissage : 26 sept – 19h
Eric CLEMENT-DEMANGE - Souffles(s) - L’orange Bleue – Nice - Vernissage : 3 oct – 18h
Antoine de GIVENGY - Photo Graphe – Médiathèque - Saint-Jean-Cap-Ferrat - Vernissage : 4 oct – 11h
Expo du 20 sept au 18 oct
Fiona FILIPIDIS – Grandad - Vence Cultures – Vence - Vernissage 28 sept – 12h30
Marine FOISSEY – Deadline - Uni-Vers Photo – Nice - Vernissage : 27 sept – 17h
Jean-Paul FOUQUES - Emotion dans la ville - Galerie B.ART – Cagnes/mer - Vernissage : 9 oct – 18h
Cédric FRIGGERI - I’m going somewhere - L’avant-Scène - Vernissage : 26 sept – 19h
André FUSTIÉ - Terra Incognita - Domaine de Fogolar – Nice - Vernissage : 12 oct – 12h
François GIAMMARI - Les coulisses de la mode - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Jean-Pierre JOLY & Denis GIBELIN - Les normes libres - Court-Circuit – Nice - Vernissage : 17 oct – 19h
Sylvain HERAUD - Les demeures invisibles - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Laurent LAFOLIE – Missingu - Vence Cultures - Vernissage 28 sept
Alain LEGENDRE – Fragments - Domaine de Fogolar – Nice - Vernissage : 12 oct – 12h*
Loli MAEGHT – Nature - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Hélène MARIS - La petite rubrique nécrologique - Atelier 81 – Nice - Vernissage : 11 oct – 19h30
Michele MATTIELLO - Balkan Express - Médiathèque de Vence - Vernissage : 27 sept – 14h
Christophe NIEL - Depuis, je retiens mon souffle - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Frédéric PASQUINI - Triste Tropisme - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Roxane PETITIER - Ready mades for guides - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Jean-Marc PHARISIEN - Nice is nice - Caisse d’Epargne Côte d’Azur
Nicolas POIZOT - Horizon(s) - La Basse-Fontaine – Vence - Vernissage 28 sept – 17h
Jonathan RIBEIRO - Bile Noire - Chap Ste Bernadette – Vence - Vernissage : 28 sept – 14h30
Alain SABATIER - Visa pour Cythère - Caisse d’Epargne Côte d’Azur
Jacques SAQUET – Miniatures - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Eleonora STRANO - Une histoire turkmène - L’Avant-Scène - Vernissage : 26 sept -19h
Dominique ZOLADZ - L’art est partout - Espace Magnan - Vernissage : 8 oct – 19h - Expo du 27 sept au 10 oct
Pour en savoir plus : http://multimediastudio.fr/7OFF/site/
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Vence, France
Jules–Henri Lengrand : Incandescences
Jules-Henri Lengrand a su goûter la lumière de Nice pour s’en servir de guide spirituel. Cette exposition présente plus de cinquante œuvres (huiles, gouaches, acryliques) qui abordent les sujets qui préoccupaient particulièrement l’artiste : la Genèse, l’Apocalypse, les animaux, les êtres en souffrance… Ses œuvres monumentales quant à elles, participent toutes à sa vocation d’enseignant : celui qui doit prodiguer un message à travers une iconographie.
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Au Commencement, 1982-1987 - Acrylique sur toile, 89x130 cm
Collection particulière Photo Muriel Anssens ©Ville de Nice
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Jules-Henri Lengrand, un des peintres officiels de la Ville de Nice
Ayant obtenu le 1er Grand Prix de Rome en gravure taille-douce en 1930, il est nommé professeur de dessin et de peinture à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Nice en 1934 où il demeure jusqu’en 1972. Il obtient un atelier de travail à la villa Paradiso à Nice.
A partir de 1937, il réalise une commande publique pour la Salle des Pas perdus de l’Hôtel de Ville de Nice qui décrit l’histoire du Comté de Nice en quatre grandes toiles présentées dans l’exposition au musée des Beaux-Arts : La victoire des Grecs sur les peuples ligures, à l’origine du nom de Nikaïa, La dédition au comte de Savoie en 1388, Bonaparte partant pour la campagne d'Italie et La ville de Nice à la belle époque.
C’est le point de départ d’une prestigieuse carrière artistique à Nice avec diverses œuvres murales (Centre d’études Juridiques, Couvent des Dominicains, Centre de Protection Civile, façades et panneaux décoratifs en lave émaillée dans des écoles de la ville, vitraux de la Chapelle du couvent des Carmélites, vitraux de l’Eglise Saint Jean l’Evangéliste du boulevard Comte de Falicon, verrière de l’ossuaire de Caucade). Au-delà de ces programmes, Jules-Henri Lengrand a conçu dans d’autres villes en France des réalisations monumentales pour Vienne (1955), Digne (1958), Valenciennes (1962), Saint-Etienne-de-Tinée (1970), Saint-Paul-de-Vence (1984).
Son œuvre ne s’est évidemment pas arrêtée à ces commandes publiques. Jules-Henri Lengrand a réalisé un profond travail d’investigation du langage pictural qu’il a su remettre en question tout au long de sa vie. S’il n’a jamais complètement abandonné l’art figuratif, il a plus souvent exploré les rivages de l’abstraction. D’une certaine manière, c’était peut-être sa façon d’abandonner le caractère doctrinaire lié à sa fonction d’enseignant de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.
Musée des Beaux-Arts - 1er étage - 33 avenue des Baumettes – Nice
Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18 heures - Entrée libre - 19 septembre – 2 novembre 2014
Ayant obtenu le 1er Grand Prix de Rome en gravure taille-douce en 1930, il est nommé professeur de dessin et de peinture à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Nice en 1934 où il demeure jusqu’en 1972. Il obtient un atelier de travail à la villa Paradiso à Nice.
A partir de 1937, il réalise une commande publique pour la Salle des Pas perdus de l’Hôtel de Ville de Nice qui décrit l’histoire du Comté de Nice en quatre grandes toiles présentées dans l’exposition au musée des Beaux-Arts : La victoire des Grecs sur les peuples ligures, à l’origine du nom de Nikaïa, La dédition au comte de Savoie en 1388, Bonaparte partant pour la campagne d'Italie et La ville de Nice à la belle époque.
C’est le point de départ d’une prestigieuse carrière artistique à Nice avec diverses œuvres murales (Centre d’études Juridiques, Couvent des Dominicains, Centre de Protection Civile, façades et panneaux décoratifs en lave émaillée dans des écoles de la ville, vitraux de la Chapelle du couvent des Carmélites, vitraux de l’Eglise Saint Jean l’Evangéliste du boulevard Comte de Falicon, verrière de l’ossuaire de Caucade). Au-delà de ces programmes, Jules-Henri Lengrand a conçu dans d’autres villes en France des réalisations monumentales pour Vienne (1955), Digne (1958), Valenciennes (1962), Saint-Etienne-de-Tinée (1970), Saint-Paul-de-Vence (1984).
Son œuvre ne s’est évidemment pas arrêtée à ces commandes publiques. Jules-Henri Lengrand a réalisé un profond travail d’investigation du langage pictural qu’il a su remettre en question tout au long de sa vie. S’il n’a jamais complètement abandonné l’art figuratif, il a plus souvent exploré les rivages de l’abstraction. D’une certaine manière, c’était peut-être sa façon d’abandonner le caractère doctrinaire lié à sa fonction d’enseignant de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.
Musée des Beaux-Arts - 1er étage - 33 avenue des Baumettes – Nice
Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18 heures - Entrée libre - 19 septembre – 2 novembre 2014
Pays/territoire :
Nice, France
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