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samedi 6 février 2016

Marseille : UMAM 70 ans. MIRYAN KLEIN - L'invitation #7

Dans le cadre du 70ème anniversaire de l'Union Méditerranéenne pour l'Art Moderne, fondée en 1946 sous la présidence d'Henri Matisse et de Pierre Bonnard, l'UMAM présente une grande exposition proposant un ensemble d'oeuvres d'artistes emblématiques de la scène artistique contemporaine. 
Née en 1951 à Lyon, Miryan Klein sera dès son jeune âge attirée par plusieurs formes d'expression artistique (dessin, peinture, danse classique). Les arts plastiques lui permettront de canaliser son énergie créative. Sa première période s'inscrira dans la figuration, en réalisant portraits et sculptures (1970-1975). Son oeuvre évoluera progressivement vers l'abstraction. Miryan Klein réside plusieurs mois par an à Nice où elle crée ses oeuvres dans son atelier du Mont-Boron, lorsqu'elle ne séjourne pas en Normandie où elle passe également la plupart de son temps dans son second atelier. Ce n'est pas dans les foires ou salons que vous croiserez Miryan Klein qui est une femme d'atelier, en perpétuelle création et remise en question artistique, ce qui donne à son art et à sa démarche un caractère si singulier. 
Miryan Klein dans son atelier
Les créations de Miryan Klein sont d'ores et déjà entrées dans de grandes collections publiques (Musée Grimaldi, Musée Coupelouzos d'Athènes, Fondation Züblin de Zurich, Fondation Hutz d'Anvers, ...) et plusieurs collections privées prestigieuses. Miryan Klein conçoit des oeuvres dont l’originalité, la stylisation, la facture, la poésie et les techniques innovantes – utilisation de matières souvent très contemporaines et inhabituelles – les rendent uniques et remarquables.
Le premier mérite de ses créations est l’impact de leur questionnement sur le spectateur. Leur valeur intrinsèque intervient en deuxième lecture sur un mode poétique qui leur donne une dimension supplémentaire. Miryan Klein est représentée par Art Point Gallery (Belgique), la Mark Hachem Gallery (Paris, New York, Beyrouth), la Galerie Heine (Strasbourg) et, sur la Côte d'Azur : la Galerie Nouchine et 11 Columbia (Monaco).
Ces galeries présentent les plus récentes créations de Miryan Klein qui associent la peinture à la vidéo et celles qui dissimulent les paysages et les saisons derrière une brume. Elles proposent également plusieurs oeuvres de Miryan Klein de différentes périodes, emblématiques des diverses techniques utilisées et des thèmes chers à l'artiste.

Miryan Klein, Métamorphose d'Orbec, 2007
Photo sur toile encre, résine, papier bulle, , H 300 X L 60cm
Imprégnée d'un besoin de témoigner des absurdités de notre société, mais aussi d'un optimisme empreint de conviction personnelle, Miryan Klein se refuse à accepter les dérives de notre système avec fatalité et dénonce les travers de notre société. Parmi les thèmes abordés figurent la destruction de la nature, le racisme, la perte d'identité : Les Stations d'eau, la Foule, Le Métissage, La Forêt, Human Traffic, Across the Mirror, Spiritual Emergency, No more seasons ...
En 2009, le Déjeuner sur l'Herbe de Miryan Klein (oeuvre de 2002) fut d'ailleurs au sujet du Bac Pro dans l'épreuve de français aux côtés de ceux de Manet et de Picasso. En miroir à cette démarche, Miryan Klein propose un travail d'introspection où l'intimité se dévoile dans la plus grande sincérité. 
Miryan Klein, No Painting, 2003, Néons sur toile, plexiglass
 La technique de Miryan est en évolution constante et croise les nouveaux médiums comme le néon et la fibre optique, tout en intégrant la maîtrise du trait et de la couleur. Ainsi, dans les no-painting, le néon se substitue au pigment en donnant naissance à une "peinture de lumière". Quant à la fibre optique ou à la vidéo, Miryan les allie à la peinture et crée un nouveau moyen d'expression dans laquelle les frontières entre peinture et installation, mais aussi entre réel et virtuel, s'effacent... 


Tarifs pour les personnes qui se déplaceraient pour le vernissage à Marseille à l'hôtel Pullman Marseille Palm Beach pour une ou deux nuits : contactez Mme Anne FOREST soit par téléphone au 04 91 16 19 19 ou par mail : h3485-re@accor.com

mardi 5 mai 2015

De l’art accessible en très (très) grand.

L’art contemporain est souvent lié à la monumentalité. Mais qui peut s’offrir de telles œuvres ? Pourtant, pour ceux qui n’apprécient plus les chromos de soleil couchant des iles du Pacifique sur les murs de leur séjour, il y a une solution nouvelle qu’ils peuvent partager avec les palaces, les palais des congrès et les lieux d’exception. Imaginez sur votre mur une œuvre contemporaine inédite qui peut même être lumineuse.

Le groupe Atlantis, installé à Carros, est connu pour l’impression sur tout support quelque soit la dimension (jusqu’à 80 mètres !). Ce sont ces palissades de chantier, ces affichages temporaires à la devanture des lieux d’exposition ou tout simplement les camouflages d’échafaudages. En collaboration avec l’UMAM (Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne), qui va fêter ses 70 ans l’année prochaine, une sélection de grands artistes contemporains vous permet aujourd’hui d’acquérir des reproductions de certaines œuvres sélectionnées et conçues à la dimension du lieu que vous souhaitez aménager. Les artistes sont d’ailleurs rémunérés pour chaque édition. Chaque tirage est numéroté et signé par l’artiste.

Vincent Descotils, Claude Gilli, Bernard Langestien sur un mur en faux béton.
De la dernière biennale de l’UMAM, ont été sélectionnés Tom Herck avec un impressionnant vitrail monté sur un caisson lumineux, Miryan Klein, Catherine Duchêne et Johan Fournier, Yions Schwenke, Vincent Descotils, Daniel You, Bernard Langestein. Ont été rajoutés le célèbre Claude Gilli, Sylvie T., Natalia Nnatkin et Alain Hanel.

Un décor total :

Mais ce n’est pas tout, car ces œuvres et d’autres décors peuvent être imprimés également sur des cloisons vitrées, sur le sol, sur les plafonds. Des adhésifs peuvent être posés sur des murs, de même que l’impression sur tissu, en masquant toutes les aspérités. La salle de présentation des œuvres au groupe Atlantis de Carros est même recouverte de murs en béton, qui sont en fait du tissu…

Tom Herck (caisson lumineux)
A cela s’ajoutent des œuvres en plexiglass, en verre, des intégrations murales de dispositifs sonores. De quoi ravir tous les architectes et les décorateurs d’intérieur.

L’UMAM a souhaité participer à cette conception de l’art populaire. Car il ne doit pas seulement s’exprimer dans les rues pour le plaisir des passants, mais également être acquis par les amateurs et les professionnels. Les choix effectués de ces grands artistes et les qualités d’impression vont permettre un véritable renouveau de l’habitat.

Contacts : http://www.groupe-atlantis.com/fr/ Tél. : 04 92 27 00 44

Christian Gallo - © Le Ficanas ®
Etaient présents à l’inauguration pour l’UMAM : Simone Dibo-Cohen, Christian Gallo, Guy Maurin, Dominique Tardler.

dimanche 12 avril 2015

Carte blanche à Simone Dibo-Cohen à Marseille

La galerie Bartoli de Marseille a offert une carte blanche à Simone Dibo-Cohen, la présidente de l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne. L’UMAM fêtera les soixante-dix ans de sa fondation l’année prochaine par Matisse et Bonnard. Simone Dibo-Cohen a donc choisi des artistes contemporains et vivants pour les exposer à Marseille.

Stéfano Bombardieri : ce sculpteur jouit d’une solide réputation non seulement en Italie où il vit mais dans le monde entier. Il expose dans les grandes galeries d'art et a participé à plusieurs reprises à la Biennale de Venise. L’artiste utilise les grandes dimensions pour nous délivrer un message qui va au-delà des sujets représentés, et par le biais du paradoxe il nous parle d’un monde complexe et désordonné. Ses œuvres, qui oscillent entre hyperréalisme et surréalisme, invitent à une certaine réflexion philosophique. Les sujets qu'il aime sculpter viennent souvent du monde animal: baleines, rhinocéros, crocodiles ou éléphants, suspendus ou piégés, écrasés par des montagnes de bagages. L’œuvre de Bombardieri évoque le temps et sa perception, mais aussi la douleur et la mort.

Stéfano Bombardieri
Ivana Boris : L’essentiel de son travail photographique n'est pas réalisé en atelier mais à l'extérieur, dans des lieux qui la fascinent et qui l’interrogent. C’est un acte de poésie contre une approche rationnelle de la nature. Le site archéologique en Asie, les grands espaces, les volcans, les marches dans le désert, dans les Alpes et la chaine Himalayennes, le littoral, la mer, la traversée de l’océan,… C’est une implication physique d’Ivana dans la nature, son frottement direct avec le terrain est généreux et sans condition ; une relation énergétique s’engendre entre les éléments et elle-même. Un travail de concentration, un véritable corps à corps avec un espace défini qu’elle va devoir restituer à sa propre vision.
Une relation intime entre l’artiste et l’espace ; la photographie est ressentie intensément par le spectateur et donne envie de pénétrer au-delà de l’image pour tenter de la comprendre et de s’y fondre.
Ivana Boris
Matteo Carassale : C’est un photographe accompli qui collabore avec les plus importants magazines italiens et étrangers de voyage, cuisine, intérieurs et jardins. Doté d'une sensibilité particulière pour calibrer la lumière et l'ombre, il a la grande capacité de capter les instants, en transformant un simple événement en quelque chose d'absolument extraordinaire. L’artiste, qui possède un langage narratif très contemporain, sait aller au-delà de la réalité et toujours nous surprendre. Ses images savent nous transmettre le goût de la vie en passant par l’ironie, la tendresse ou encore la poésie ; elles sont toujours spontanées et invitent le spectateur à la rêverie et à la réflexion.

Matteo Carassale
Yves Hayat : « J’avoue m’intéresser à la manipulation du réel et à ses images imaginées. Mon travail aux confins de la photographie plasticienne, de l’installation et de la Figuration narrative propose des visions où la part de théâtralisation fait corps avec le projet. Véritable consommateur visuel, je photographie, télécharge, retouche, recadre… bref je mets en scène. » Yves Hayat expose quatre portraits de Simone Dibo-Cohen.

Miryan Klein : Des nuées de papillons qui s’ébattent sur la toile de tous petits tableaux juxtaposés les uns à côté des autres, certains animés grâce à des mini-écrans numériques, dans un magnifique effet de pyrotechnie picturale. « Ce sont mes humeurs de chaque jour, transposées là, comme un kaléidoscope intérieur… » Frank Davit

Miryan Klein
Martin Miguel : Une première caractéristique du travail de Miguel porte sur le système des oppositions plastiques qu’il met en œuvre : dur/souple, brut/travaillé, liquide/sec, formes contraintes/formes libres, maîtrisé/aléatoire, coloré/non coloré… Miguel questionne l’espace et les objets de l’espace: - espace plastique, dont il met en cause la construction traditionnelle (très peu de toiles tendues sur châssis dans son œuvre) - espace réel dont il se sert - espace naturel ou humain auquel il renvoie ou dont il intègre les objets - espace du regard, qui implique le spectateur.

Martin Miguel
Mirial : Anthony Mirial a l'art au bout du doigt, celui qui déclenche les visions oniriques de la peinture pixélisée à travers des œuvres troubles, ô combien émouvantes, dérangeantes pour certaines mais extraordinairement novatrices, dans des clairs obscurs à la manière d'un Georges de La Tour moderne. Il sublime nos négligences, nos déviances, ce qui dérange, et comme par magie relève tout à coup de la sainte apparition, insufflant quelques instants d'éternité. Anthony Mirial est à l'aube de sa vie d'artiste et fait pourtant preuve de grande fécondité et maturité artistique. L'originalité de son approche laisse présager une vraie trace sur le fil de l'histoire de la photographie au XXIe siècle.

Mirial
Adrien Porcu : …Une chrysalide anthropomorphique pendue à une branche d’arbre, évoquant paradoxalement la mort – le travail d’Adrien Porcu joue sur deux tableaux, de même que chaque être, y compris bien entendu l’artiste lui-même, se révèle être, corps et âme, le théâtre de conflits intérieurs. Humour, douceur ou poésie se voient contrebalancés par une connotation plus ou moins explicite de violence, symbolique voire physique. Car la pratique de l’artiste, du dessin à la sculpture, a progressivement intégré une dimension corporelle forte, jusqu’à basculer dans le genre de la performance, rendant manifeste une nécessité de mettre son propre corps en jeu, en scène, voire en péril. La façon dont Adrien Porcu «se fait violence» en s’incorporant à son œuvre participe d’une ferme volonté de s’y engager personnellement et de percuter le spectateur... Anne-Lou Vicente.



Adrien Porcu
Macsime Simon : « Macsime colle des bouts bout à bout, nous sommes des bouts remplis de bouts, sans fin... »
Macsime Simon
Nacer : Nacer produit des œuvres complexes exprimant un regard acéré sur la société. Son travail touche différentes techniques (peintures, sculptures, photographies, vidéos et installations).
L'emploi récurrent de deux couleurs principales, le noir et le blanc, renforce le contraste des espaces. Son écriture épineuse au couteau sur plexiglas donne parfois une violence sourde à ses réalisations. L'artiste s'autorise l'abstraction comme la figuration.
Sans doute, l'œuvre livre-t-elle dans sa force et ses émotions, son ambivalence personnelle où la révolte intérieure face à l'éthique bafouée laisse place à la compassion du citoyen pour son contemporain et à l'espoir que l'art ouvrira les chemins de la conscience.
Nacer

Galerie Bartoli – 81, rue Sainte 13007 Marseille

Vernissage mercredi 22 avril de 17 à 21 heures



vendredi 27 mars 2015

Miryan Klein est dans la rue !

L’UMAM a fait connaître Miryan Klein au grand public. Exposée lors de la biennale de 2010 (où une sculpture sera acquise par le château-musée de Cagnes sur Mer), lors de la biennale de 2014 et également lors de l’hommage à Jean Moulin, elle l’est en ce moment à Paris. Elle va l’être encore à Marseille dans le cadre de la « carte blanche à Simone Dibo-Cohen » proposée par la galerie Patrick Bartoli à partir du 22 avril. L’UMAM l’exposera également à Beyrouth l’été prochain.


Après les couleurs des graffeurs Retro Graffitism et Stew, les palissades du chantier du tramway (dans le secteur Durandy) accueillent une œuvre réalisée par l’artiste niçoise.

mercredi 19 novembre 2014

Invitation vernissage Miryan Klein

Les créations de Miryan Klein sont d'ores et déjà entrées dans de grandes collections publiques (Musée Grimaldi, Musée Coupelouzos d'Athènes, Fondation Züblin de Zurich, Fondation Hutz d'Anvers, ...) et de prestigieuses collections privées. 

Du 11 décembre au 17 janvier 2015, l'UMAM présente une sélection d'œuvres emblématiques des différentes techniques utilisées par l'artiste (peinture acrylique, plexi, photographie, bulle, résine...).


Miryan Klein conçoit des œuvres dont l’originalité, la stylisation, la facture, la poésie et les techniques innovantes – utilisation de matières souvent très contemporaines et inhabituelles – les rendent uniques et remarquables. Le premier mérite de ses créations est l’impact de leur questionnement sur le spectateur. Leur valeur intrinsèque intervient en deuxième lecture sur un mode poétique qui leur donne une dimension 

Biographie :

Née en 1951 à Lyon, Miryan Klein sera dès son jeune âge attirée par plusieurs formes d'expression artistique (dessin, peinture, danse classique). Les arts plastiques lui permettront de canaliser son énergie créative. Sa première période s'inscrira dans la figuration, en réalisant portraits et sculptures (1970-1975). Son œuvre évoluera progressivement vers l'abstraction.



Démarche artistique :

Imprégnée d'un besoin de témoigner des absurdités de notre société, mais aussi d'un optimisme empreint de conviction personnelle, Miryan Klein se refuse à accepter les dérives de notre système avec fatalité et dénonce les travers de notre société. Parmi les thèmes abordés figurent la destruction de la nature, le racisme, la perte d'identité : Les Stations d'eau, la Foule, Le Métissage, La Forêt, Human Traffic, Across the Mirror, Spiritual Emergency, No more seasons …En 2009, le Déjeuner sur l'Herbe de Miryan Klein (œuvre de 2002) fut d'ailleurs au sujet du Bac Pro dans l'épreuve de français aux côtés de ceux de Manet et de Picasso.

En miroir à cette démarche, Miryan Klein propose un travail d'introspection où l'intimité se dévoile dans la plus grande sincérité. 


Techniques :

La technique de Miryan est en évolution constante et croise les nouveaux médiums comme le néon et la fibre optique, tout en intégrant la maîtrise du trait et de la couleur. Ainsi, dans les no-painting, le néon se substitue au pigment en donnant naissance à une "peinture de lumière". Quant à la fibre optique ou à la vidéo, Miryan les allie à la peinture et crée un nouveau moyen d'expression dans laquelle les frontières entre peinture et installation, mais aussi entre réel et virtuel, s'effacent...

Du 11 décembre au 17 janvier 2015 
Vernissage le jeudi 11 décembre à partir de 19 heures
m a r k  h a c h e m
28, Place des Vosges  75003 Paris
www.markhachem.com


lundi 19 mai 2014

Biennale 2014 de l'UMAM : Miryan Klein

« Un jour, un jour »

C’est une chanson de Jean Ferrat mais aussi la durée de vie approximative d’un papillon dans notre espace-temps. A l’instar de certaines variétés qui battent des ailes 50 fois par seconde, l’espace-temps de Miryan Klein opère comme un ralenti merveilleux mettant à jour des icones actuelles comme dérobées à l’intemporalité d’un conte. La plupart de nos lépidoptères migrent entre le Sud et le Nord de l’hexagone. Leur cycle biologique composé de quatre stades distincts : œuf, chenille, chrysalide et papillon, en fait des insectes à métamorphose complète.

L’œuvre de Miryan procède aussi d’une métamorphose complète via la technique mixte dont elle s’est faite le chantre et où différents éléments composites, accouche d’une œuvre unique, atypique, singulièrement autonome en regard de l’histoire de l’art même si on peut y déceler des rémanences de l’Arte Povera ou du Pop Art. Une œuvre moins éphémère que nos insectes polychromes sauf si l’on veut bien admettre qu’instant et éternité ne font qu’un, ici et maintenant !

« Un jour, un jour », exquis nuancier du genre mortel, vanité du troisième type (de la résurrection et de la vie éternelle) selon Bergström, c’est toute une vie, celle d’une créatrice qui a convoqué cette fois sur un châssis de métal : mini toiles, peinture acrylique, à l’huile, et écrans digitaux (où ses papillons animés image par image battent des ailes), pour explorer un thème cher : Dame Nature. Décliné en plusieurs versions, (un mois, en hauteur ou largeur, en fresque monumentale de 365 spécimens), « Un jour, un jour » révèle une collection d’émotions qui n’aurait pas laissé insensible Vladimir Nabokov, écrivain et lépidoptériste éclairé qui déclara "Mes plaisirs sont les plus intenses que puisse connaître l'homme : écrire et chasser le papillon"

Olivier Marro. Journaliste 

« Un jour, un jour » - Peinture sur toile, vidéo
"One day, One day"
It is a Jean Ferrat song but also the approximate lifetime of a butterfly in our space-time. Like certain varieties flapping their wings 50 times per second, the space-time of Miryan Klein operates as a wonderful slow motion revealing current icons as if stolen from the timelessness of a tale. Most of our lepidopterans migrate towards the South and the North of France. Their biological cycle consists in four different cycles: egg, caterpillar, chrysalis and butterfly, actually insects with a complete metamorphosis.

Miryan's work is also the product of a complete metamorphosis via the mixed technique of which she has been the advocate and where the various composite elements, gives birth to a unique, atypical piece, peculiarly autonomous with regard to art history even if we can detect remanence of Arte Povera or Pop Art. A less ephemeral piece than our polychromatic insects unless we want to admit that instant and eternity are one, here and now!

Un jour, un jour, an exquisite colour chart of the deadly kind, vanity of the third type (of resurrection and eternal life) according to Bergström, it is a whole life, that of a creator who, this time, convened on a metallic frame: mini canvases, acrylic paint, oil paint, and digital screens (where her butterflies animated image after image flap their wings), to explore a dear theme: Mother Nature. Available in several versions (a month, in height or length, as a mural of 365 specimens), Un jour, un jour reveals a collection of emotions that would not have left Vladimir Nabokov insensitive, the writer and enlightened lepidopterist who declared: "My pleasures are the most intense Man can know: writing and butterfly catching."

Olivier Marro. Journalist

A PARTIR DU 6 JUIN A 18 HEURES AU CHATEAU-MUSEE GRIMALDI DE CAGNES-SUR-MER

vendredi 4 avril 2014

Miryan Klein à Saint-Jean-Cap-Ferrat

De retour d'une grande exposition qui lui a été consacrée à Milan durant la Design Week, Miryan Klein exposera ses sculptures de La Foule, « this side of paradise » comme disait Fitzgerald, dans le cadre magique des jardins du prestigieux hôtel La Voile d'Or. Ses personnages en aluminium de 1,60 à 3 mètres de hauteur, feront face à la mer et au port de Saint-Jean Cap Ferrat. Là même où Somerset Maugham écrivit son bonheur de retrouver et où se perpétue un art de vivre sur la Côte d'Azur à nul autre pareil, au delà des modes et du temps...


Nous retrouverons également Miryan Klein à la biennale de l’UMAM le 6 juin prochain.

Du 23 avril au 4 octobre à La Voile d'Or - 7 Avenue Jean Mermoz, 06230 Saint-Jean-Cap-Ferrat